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lundi 28 septembre 2015

disssensions, pertubations ,turbulences 28/09/2015

TOUT ÇA POUR ÇA...
Une année pour établir  un document  comportant  tant de truismes sur  la gestion de notre commune  laisse pantois.
La mandature précédente (2008/2014) n'a pas été expertisée en totalité  mais seulement sur les deux /tiers de sa durée par la CRC de Bretagne  ( exercice  2010 et suivants).
La CRC, en sortant de son  contrôle le plus grand et gros investissement communal de son histoire, a éludé  nombre de problèmes qui ont ensuite contribué à la détérioration  pendant six années  de la vie du  conseil municipal Quinocéen.
Mais surtout, ce qui transpire  dans  le document de  80 pages , c'est que  la CRC a évité de se prononcer  sur les causes réelles  des disfonctionnements  du conseil municipal  de Saint Quay .
La crise interne du conseil a soi disant considérablement nui à la bonne gestion des  affaires communales mais,  selon la CRC, les turbulences au sein du conseil  n'ont pas  impacté la situation financière de la commune ???
En somme,  un vrai tour de force  de la  part des manants qui ont osé troubler le breuvage de notre seigneur, le bon maire sortant.
La CRC s'est penchée  longuement et essentiellement  sur la restructuration du cinéma  et elle a  fait la démonstration que  la décision d'opter  pour un délégataire de service public  (CinéOde )  pour le faire fonctionner était une bonne chose , que  les résultats  obtenus par celui-ci a placé sa fréquentation au dessus de la  moyenne nationale des cinémas de la  même strate  des communes françaises
La CRC, comme les élus réfractaires aux méthodes de gestion du maire sortant, a souligné les incohérences du maire et je dis avec"sa petite coterie"  pour mener ce grand chantier.
  •  rejet de la première  mouture  pour restructurer la salle (écran mis  à        l'opposé de sa position actuelle ).      
  • avec pour conséquence une réduction importante du nombre de  places.
  • ignorance volontaire de l'inscription du cinéma  au second inventaire         des  monuments classés.
  • conditions drastiques de la part du directeur des  monuments classés pour   reconstruire la salle en précisant que ces travaux devraient offrir la    possibilité de refaire éventuellement  la salle  à l'identique  de sa dernière version de cinéma théâtre.
Cela a coûté très cher de snober le directeur des monuments classés, mais le pire selon la CRC est ne pas avoir mené de front la restructuration de la salle et sa future gestion.
La petite coterie que  je dénonce a fait preuve d'un autisme total sur ce problème essentiel qui était  la gestion d'une  petite salle, dans  une petite ville et  qui ne s'anime que trois  mois par an.
Pour imposer une DSP pour gérer le cinéma, il a fallu passer par la justice; encore  bravo au maire sortant  plus inspiré  pour écrire "son  roman de gare" que  de promouvoir la démocratie au sein du conseil municipal.
Les dissensions, les disputes, les turbulences et même les voies de fait selon le maire sortant ne sont pas tombées  sans raison du ciel. 
Cette situation trouve sa source dans  la négation de ce qu'est la collégialité et la démocratie  au sein d'une direction municipale.
C'est quand même bien le maire sortant qui a usé seul de six cadres supérieurs  pendant le mandat ( Directeur général des services); il  avait le pouvoir de les embaucher et de les virer sans en référer à son conseil et il  s'en n'est pas privé.
Cette valse des DGS a nui au bon fonctionnement de la vie  municipale, la CRC en comptabilise seulement quatre*.
En 2012, 7 conseillers  municipaux sur  17 encore  présents ont voté l'achat des murs  d'un fonds de commerce; la librairie du port sur la base d'une délibération annulée par la suite   par le tribunal administratif  de Rennes , la CRC n'en parle pas .
La perte sèche depuis la revente de cette boutique est de l'ordre de 40 000 € et comme la nouvelle municipalité  n'a pas réclamé les loyers  dus par les vendeurs, la perte financière pour les contribuables Quinocéens est plus proche des  60 000 €.
Dans toutes les communes , le dernier mot revient  au maire  que l'on appelle aussi l'ordonnateur  et cela quelque soit  l'ambiance au sein du conseil. 
A Saint Quay, le maire sortant a usé et abusé de son "pouvoir personnel"; la CRC le constate quand elle démontre la faiblesse du taux d'exécution des dépenses et des recettes d'investissement  du budget  principal  et des budgets annexes.
La CRC va même plus loin; elle s'interroge  sur la fiabilité  et la sincérité  des  prévisions  faites au moment de  l'élaboration  des budgets  primitifs.
On se souvient  que  les élus ont eu le plus grand mal du monde  à se faire entendre lors de  la constitution de tous les budgets primitifs; les commissions ne fonctionnant pas, les réunions  plénières  ne servant pas à grand chose et les conseils  municipaux donnant le plus souvent  l'image d'une mascarade démocratique .
L'administration d'une  municipalité est devenue de  plus en plus complexe; être élu demande beaucoup d'abnégation, de travail personnel et se sentir utile et l'être dans un conseil municipal n'est pas des plus aisés.
Mon expérience d'élu m'a convaincu qu'il ne faut pas grand chose pour faire tourner  la tête à un élu quand  il devient maire; j'ai de  plus en plus l'impression que les tares de  l'ancien régime  sont   toujours en germe dans certains esprits recherchant par la démocratie  la constitution d'une honorable carrière politique .  
Au dernier conseil municipal, les élus se devaient  de débattre sur les 80 pages du document produit par la CRC; seul  le maire lisant et commentant un résumé  du document et le conseiller de  la minorité G Brezellec sont intervenus , mais  rien , le silence total  de la part des autres  membres de la majorité  ou plutôt à les observer, chez eux , beaucoup d'ennui.
J'ai parlé plus haut d'une "petite coterie" pour réaliser la restructuration du cinéma, celle qui en était le porte drapeau, Mme Quéré,  a osé reprendre G Brezellec en défendant l'indéfendable  et en niant sans preuve  le bon fonctionnement de la salle par le  délégataire choisi contre son avis.
Ce n'est à l'évidence pas facile pour cette personne de reconnaître que c'est elle et seulement elle  qui a nui à l'intérêt général en organisant la fermeture de la salle  pendant six semaines et en faisant lors d'une grotesque manifestation, un procès en sorcellerie à ses collègues du  conseil municipal.

JOUNENT Michel , élu durant 19 mois sur les  72 de l'avant dernier mandat.


les six DGS du mandat de  l'avant dernier maire : Mr Blanchet , Mme Robert, Mr Landau, Mme Sarchet, Mr Bosko Hermann et Mr Louesdon.     

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