APPEL en second examen d'une décision de justice.
je ferai le cas de ma personne sur l'affaire qui m'a opposé à l'ancien maire de Saint Quay Portrieux de 2008 à 2014.
En 2012, au lendemain de mon élection au conseil municipal j'ai été attaqué en correctionnelle pour être l'éditeur d'un article de mon collègue au conseil municipal.
Première observation en général dans ce genre d'affaire de presse, la plainte concerne aussi celle de l'auteur de l'article.
En première instance, j'ai été condamné pour avoir publié l'article sur mon blog et une seconde fois pour le contenu de l'article.(dit diffamatoire)
J'ai fait appel et sur les deux condamnations, j'ai été blanchi et amnistié.
Le maire par une volonté répondant plus à l'idée qu' un maire a toujours raison, il est allé en cassation, il ne pouvait avoir que raison et il croyait surtout que l'avis du conseil municipal n'était pas nécessaire.
Au cours de l'examen en cassation le maire s'est rendu compte que son recours était vain ,il a alors arrêté sa démarche et j'ai continué d'être blanchi et il a été dit que l'affaire n'avait jamais existé par le président de la cour de cassation.
Cependant désespéré le maire, il s'est autorisé à me réclamer autour de 5 000 € une somme gagnée soi disant lors de la première instance, vaine démarche refusée par le fait que la décision de la plus faible juridiction disparait par un appel.
San appel, sans possibilité de faire appel, la justice n'est rien et surtout montre que des juges peuvent se tromper.
Quant à la presse nationale
et locale, sans objectivité ils ont suivi avec délectation l'avis du maire bien loin de la réalité et de la compréhension.
L'affaire a duré quatre années.
Malgré mes démarches , nombreuses, je suis toujours sur les journaux présentés comme "condamnés" ,elle est belle la presse.
JOUNENT Michel.