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lundi 17 juin 2013

les "Dupont" 17/06/2013


"J'AI LA MÉMOIRE QUI FLANCHE" chantait  Jeanne Moreau...




article de  la  Presse d'Armor, de  mars 2009.

A Saint Quay Portrieux, les deux nouvelles  béquilles de  la  politique municipale de M Blanc sont  touchés  par des troubles de  la  mémoire .
Je  parle de  l'idéologue  et spécialiste en  mouvement de sable sur  les  plages  après  tempête M Barbey  et de son expert en CGCT, l'intermittent du spectacle, le  professeur M Ollivier.
Pour faire court, je  ne  publierai pas la  lettre de  louanges  que  le  propriétaire de la LEQ   adressait  depuis  un pays d'Afrique à G Lambotte pour son succès aux  municipales  2001.
Par contre  mes  lecteurs qui connaissent mon adresse émail et mon  numéro de  portable, ils sont dans  l'entête de  mon blog, seront intéressés    par  la  production  d'une interview de  mars 2009 de cet  inconstant personnage  après sa fracassante démission du conseil  municipal, là aussi c'est MDR.
Quant au  professeur  Ollivier, de  mes discussions avec  lui je  garde le souvenir d'un exalté près à vous tenir  "le crachoir" pendant des heures  pour s'auto encenser.
Je  maintiens sur  le vote du CA 2012 en cette  fin de  mois de  juin  qu'il soit acquis  ou non, il n'altéra pas  la vie de  la commune, on peut discuter sur  les six mois  à venir mais  pas  sur  les six mois passés.
Sur  l'abandon  des avances remboursables  le  professeur  Ollivier  avait  déjà  montré l'étendue de sa  méconnaissance du sujet , sur  la révision  des  indemnités du maire, il mérite  un zéro  pointé et sur  les  possibilités  de faire appel à la décision du TA de Rennes sur  le sujet  des  indemnités  à mettre  à l'ordre du jour d'un CM  comme d'ailleurs sur une autre affaire  perdue en avril  à ce  même TA de Rennes  concernant  l'attribution du DSP pour  le cinéma, le  maire  n' a pas  eu  son libre arbitre  pour éventuellement aller en appel, ce sont  les conseillers  municipaux majoritaires  qui  lui ont refusé cette   possibilité d'ester, sur ce dernier sujet ce sera  un double zéro pour  M le  professeur Ollivier.

Le débat politique  à Saint Quay  ne se fait pas et  ne se fera pas en  gants blancs , depuis deux  mandatures  et  plus  peut être .
 Les conseillers une fois élus sont  les spectateurs  des décisions  prises  par des  premiers  magistrats autoritaires enfermés dans  leur tour d'ivoire  et baignant dans  leurs certitudes.
Les raisons  du  déclin  continu de  la commune trouvent là  peut être un début d'explications.

JOUNENT Michel . 

PS : la  présence de  M Ollivier aux Antilles  durant une  longue  partie de  l'année,  cette information je  l'a tiens de  lui même lors d'une longue, très  longue conversation tenue  devant la boutique de  la  presse  au Portrieux       

dimanche 16 juin 2013

il perd la "boule" 16/06/2013


 

LE DEBUT D'ALZHEIMER...
Un  fonctionnaire rural, spécialiste selon  ses dires en   littérature  satirique et burlesque, ingénieur  en  pissotière  à  l'occasion, mais surtout grand  donneur de  leçons se répand  sur  la LEQ, blog en  perdition, de  mes alertes concernant les finances  locales.
Près de six  mois sous  le soleil des Antilles  lui a tourné  les sens et  il a déjà  oublié  les  leçons qu'il donnait aux élus le  8 janvier  2012 concernant  leur requête auprès du TA de Rennes  de  voir  mise  à l'ordre du  jour d'un prochain conseil  municipal la révision des  indemnités du maire. 
Notre  grandiloquent  personnage, de  passage dans  la commune, qui  n'est pas avare de  mots et d'exemples  inutiles  pour  venir au secours du maire  écrivait que  le juge administratif saisi par les élus  n'aurait qu'à  puiser  sur  les articles de  mon  blog pour repousser la demande des élus.
Notre "bravache  fort en plume" concluait  à l'encontre de ceux qui  luttent  pour remettre la  municipalité en ordre de  marche...
 "C'est un combat juridique perdu d'avance par  l'opposition"
Pendant que notre spécialiste  du Code Général des Collectivités Territoriales faisait trempette en  laissant bien derrière lui les  problèmes municipaux de Saint Quay,  les  17 élus formant la  majorité  ont gagné leur  procès; l'injonction au maire a été  faite de  mettre à l'ordre du jour  cette demande avec une astreinte en cas de retard et les élus  ont  obtenu l' euro symbolique.
Le maire  n' a pas fait appel au jugement.
Les élus  ont  diminué depuis  de  moitié  les  indemnités du maire.
Bien  joli  de jouer le fonctionnaire émérite  et d'avoir  la   propension  à connaître  le CGCT par cœur,  encore faut-il  que ce seigneur  de l'analyse  ne se  mette  pas le doigt dans  l'œil  comme  le démontre  ses 2  articles du  8 janvier  2013.
En ce qui concerne  ma situation de  maire adjoint sans affectation, sans délégation, sans indemnité, je  ne l'ai volé  à personne, j'ai  plutôt mis  les  mains dans  le cambouis en  me  présentant à l'élection complémentaire et ce  n'est pas avec  le maire en  place  une sinécure .
Avec de  pareils talents affichés, spécialiste en  pissotière clochemerlesque , il est vraiment dommage  que ce  chantre  de  l'explication en  long et en  large du Code de Collectivités ne se soit pas  présenté aux élections de septembre  2012!!! tant de savoir en jachère, c'est triste...
En  2014, ce sieur se rattrapera; en attendant, je  publie  une  partie  de sa réflexion du  8 janvier  2012 et chacun appréciera son  analyse. MDR
JOUNENT Michel.

article du  8 janvier  2013 de M Ollivier sur  la LEQ: expert en ????


·                            « Le juge administratif a ainsi admis comme critère pour déterminer le niveau d’indemnisation « l’importance quantitative des fonctions effectivement exercées par le maire et ses adjoints . »


Une première observation : jamais le juge administratif n’a formé son jugement sur le temps de présence du maire dans la ville qu’il administre!JAMAIS ! et pourquoi ? parce que le maire peut emporter ses dossiers , les travailler où bon lui semble et donc oeuvrer pour la commune à Tombouctou,Tannanarive ou Paris !
Quant à l’importance quantitative des fonctions exercées par le maire et ses adjoints, pour faire oeuvre de pédagogie ,je dirais que le juge apprécie si l’on est en présence d’un « roi fainéant avec des maires du palais ».
Comme la nouvelle délibération devra être motivée et donc susceptible d’être contestée devant le tribunal administratif par monsieur Blanc, ce sera pour ce dernier un jeu d’enfant de démontrer qu’il est le SEUL ,les adjoints étant empêchés d’agir par absence de délégation , à FAIRE LE JOB !
Il n’aura qu’à aller puiser dans les articles du blog de Michel où les adjoints se plaignent de ne servir à rien !!! Et donc,si la mairie fonctionne ce n’est que…grâce au travail que le Maire fournit !
Ce que j’en conclus…c’est un combat juridique perdu d’avance par l’opposition !
Bien évidemment je laisse à chacun le soin de penser ce qu’il veut sur le « mérite » de cette indemnité.C’est une notion d’appréciation personnelle qui n’intéresse pas le juge.
Je n’ai en l’espèce qu’essayé ,une fois encore et toujours,d’apporter un point de vue juridique avec le secret espoir qu’il apportera de l’apaisement….et tout spécialement à l’occasion de la deuxième présentation du budget 2013.
jean  michel ollivier  
 

jeudi 13 juin 2013

un choix vital 13/06/2013


ENIÈME OPÈRATION  D'ENFUMAGE  DU CONSEIL MUNICIPAL.

 

Les élus , à deux semaines du prochain conseil municipal, ne sont en  possession d'aucun document permettant d'étudier sérieusement le Compte Administratif 2012.
Au mieux, ils recevront cet important document le samedi 22 juin, important par sa complexité  et  par le nombre d'articles à examiner.
Le  25 juin se tiendra  "une  plénière" , vite expédiée comme d'habitude par un maire  bougon qui quittera la séance avant  l'heure  pour éviter de répondre  à nombre de questions de ses  colistiers.
Le  27 juin, se tiendra  comme chaque année  avant la  période des vacances,  un conseil  municipal avec  un ordre du jour  lourdement chargé.
Il est à noter que depuis des  mois   toute  la  population du "Sudgoélo" est  tenue au courant des dates et  lieux des différents   débats  publics sur  les éoliennes marines.
Un débat public se tiendra  à la  même heure  que  notre  conseil municipal, à Binic, à la salle de  l'Estran avec  pour thème "  l'impact  sur les utilisateurs de  la  mer"  des éoliennes  marines.
A un moment où le  maire donne crédit par  la presse à la  majorité du conseil d'avoir  perçu l'importance du moment dans  l'obtention du port de  maintenance du parc éolien , il est symptomatique qu'à peine son  interview publiée,  M Blanc provoque le désordre en faisant le conseil à la  même  heure que  cet important débat  public .
Le maire  n'aura  participé  à la  date du  27/6 qu'à un seul débat  public sur 8, c'est la démonstration  de  sa faible  implication  pour gagner  parmi les autres  élus de  la région l'octroi   de cette base de  maintenance  essentielle  pour sortir  la ville de son  déclin.
Heureusement pour  la commune,  des élus de  la Communauté de Communes font  "le job"  pour gagner  ce très difficile challenge.
Pour revenir  sur  le CA 2012, il sera  ou pas  voté avec trois  mois de retard  par rapport au CA précédent .
Les  ordinateurs  fonctionnent aussi bien que  l'année  dernière et le  personnel administratif a toujours   la  même compétence , pourquoi ce retard???
Poser  la question,  c'est  pratiquement connaître  la réponse et  une  nouvelle  fois,  lors de  ce conseil  qui se tiendra  à  3 jours de  la date  limite pour voter  un Compte Administratif, on aura droit une nouvelle fois  à une opération  d'enfumage dont  le  maire  a  le secret.
L'année  2013 est largement entamée  avec  ou sans compte administratif,  la commune continue à fonctionner " bon an  mal an" comme depuis  plusieurs années .
Dans  la cas d'un vote  négatif , après transmission de  la décision  à la Préfecture , le  préfet  a  quinze  jours pour  alerter  la CRC , on sera  au  milieu de  l'été ( s'il revient  à St Quay  )  et vu la rapidité de cette  institution à exercer ses responsabilités , on sera  à l'automne à  6 mois des  municipales; par conséquent, il n'y a pas le feu au lac  pour  que  les élus  qui ne font plus   confiance au maire  expriment  leur  défiance à notre despote  local.
Sur  un blog local  voisin qui existe  encore  un  peu et qui est devenu avec  le temps  un forum, un soi disant spécialiste en  pissotière, fonctionnaire retraité  de  passage  dans la commune,   parle du CA 2012 avec assurance, du probléme des restes  à réaliser**, quels restes !!! ici, parmi   le conseil, personne,  à quinze jours du conseil,  n'est en  possession  des moindres  chiffres*, de  l'état  financier des réalisations  et  lui, le grand spécialiste  sans vergogne, se répand sur  la  méconnaissance des élus  et éventuellement   des conséquences de  leurs votes contre  le CA  2012 en annonçant  le  pire sur le devenir  de  la commune .
A Saint Quay Portrieux, hormis le  maire et son DGS,  personne  n'est  en  mesure de  discuter  honnêtement du CA 2012 et de sa comparaison avec  le compte de gestion.
Quant  au  propriétaire du blog, conseiller  municipal  en 2008  qui  a déserté  la confiance de ses  électeurs en démissionnant,  qu'il relise ses  propos  exprimés en  2009 dans  la  presse , celui  lui évitera de critiquer  ceux qui essaient  de faire  le travail qu'il  n 'a  pas  fait, faute de courage et de caractère.
La démocratie  municipale , une  belle aventure  à construire  dans  notre ville  rongée  par  les querelles  byzantines.
C'est seulement  par la réalisation de  cette exigence qu'il fera de  nouveau bon vivre  à Saint Quay Portrieux.
 JOUNENT Michel.
*Les seuls chiffres que  je connaisse , ce sont ceux  d'une dépense de  100 000 € (mars  2012 ) pour  l'achat  inutile d'un fonds de commerce aujourd'hui abandonné et  l'absence du paiement   par  le vendeur  des  loyers  prévus dans le cadre de la délibération   municipale N°10-117; situation ubuesque que  je soumets  à la sagacité du  spécialiste en  pissotière.
** restes à régler  ou reports d'année en année  sont les signes d'une  mauvaise gestion municipale.

mardi 11 juin 2013

un procès politique 12/06/2013


 
IGNORANT OU FEIGNANT SEMBLANT DE L'ETRE

 
 
 
 
monsieur Blanc communique sans retenue sur  le  procès  qui  m'oppose  à lui.
Il oublie  un peu vite que  j'ai fait appel  à la décision de justice  en première  instance.
Appel  avec effet suspensif pour réformer ou annuler le jugement rendu; pendant le délai d'appel et une fois  celui-ci interjeté, le jugement en  premier ressort ne  peut être exécuté sauf  s'il avait été  revêtu de clauses  provisoires.
Ce  n'est pas  le cas.
On ne peut pas passer sous silence  la démarche du maire d'avoir dépaysé le choix de  la  juridiction  dans  laquelle il a déposé ses citations directes  à mon encontre pour un article publié sur  mon  blog "Le  blog de Michel" rédigé par  mon ami et collègue du conseil municipal Michel Rocfort.
C'est un calcul qui en dit long sur un comportement constant chez M Blanc, celui de se défiler devant le questionnement  permanent de  la  majorité du conseil pour comprendre sa  gestion de  la ville.
Il est  insupportable de constater que  les élus  sont tenus en  permanence à l'écart  de  la direction  municipale.
Il est encore  plus  insupportable  de se retrouver  à quelques  jours du prochain conseil  municipal  (27 /06/2013 )   sans possession des documents  nécessaires à l'examen du Compte Administratif  2012*.
A quelques  jours  de  la date  limite du vote du  CA (le  30 juin ) de la commune,  quelles  manoeuvres du  maire  se cachent derrière ce retard à mettre  ce budget à la consultation du conseil municipal???
L'année dernière, le budget 2011 était voté en mars  2012, pourquoi  cette année un tel décalage???
Des questions de fonds se  posent sur  la gestion actuelle de  la commune; elles restent sans réponse vu  les absences répétées du maire; il a encore pris une semaine de vacances  alors que des  problèmes  importants et des explications  nécessaires occupent notre commune:
aménagement urbain du quartier du Casino, état de la campagne  pour gagner la base de  maintenance des  éoliennes  marines,  regard  critique  sur  les finances locales et  pour faire court des explications sur le  lancement simultané de nombreux travaux d'enfouissement des réseaux  aériens.
Sur ce dernier  point, la ville est traversée à la veille de la  période  estivale de chantiers en tout genre qui rendent rébarbatifs bien des quartiers de notre commune...
Pendant cinq années, les Quinocéens et les touristes ont attendu une bonne et nouvelle signalétique  pour circuler dans la commune et  ils attendront encore; par contre, comme dans toutes  les  périodes pré-électorales,  ils  pourront mesurer la démagogie de notre  maire  M Blanc  qui  multiplie avec  retard l'ouverture d'un nombre de chantiers.
Cela ne masquera pas  tout le temps  perdu par  le  maire à régler des comptes  personnels avec ses collègues plutôt  que de s'occuper collectivement  de  la transformation méthodique  de  notre ville en déclin. 
A bien  regarder,la  politique municipale  orchestrée  par  M Blanc, lui seul, n 'aura été,  le mandat approchant  à sa fin,  que  le  résultat d'une  politique de  Gribouille.
Voilà à quoi mène  une  politique autoritaire d'un  homme seul n'écoutant  personne et à l'ego hypertrophié.
 JOUNENT Michel.
* en cas de rejet  du CA 2012, le Préfet alerte la Chambre Régionale des Comptes  qui  à son tour demande des explications au maire , le fonctionnement  de  la commune  ne s'en trouve  pas  altéré.

samedi 8 juin 2013

signification de l'appel en justice 08/06/2013


VITESSE ET PRECIPITATION...


 

 

Monsieur le maire  clame  à tout va ma condamnation en première  instance par la  juridiction nantaise.
Il sait, et mes lecteurs doivent le savoir,  que tant  sur  le jugement en référé que  sur le jugement en correctionnelle, j'ai fait appel .
Cet appel est une voie de recours pour reformer ou annuler les  jugements rendus.
En attendant, cette démarche est suspensive  et elle conduit  pour  moi à aucune condamnation ni dépens.
M Blanc  a l'outrecuidance de commenter les  premières décisions,  des citations en direct  faites  à mon encontre par  la juridiction de Nantes en tant qu'éditeur  d'un post sur  mon  blog.
On attend encore les explications du maire  sur  le  pourquoi  de l' absence de  plainte conte  l'auteur de  l'article, mon ami Michel Rocfort.
Les appels se feront à Rennes.
Les  prochaines décisions en appel  tomberont  dans combien de mois ???  pour le référé déjà six  mois se sont passés .
Que restera t-il de  l'actualité* des sujets développés sur  mon blog commentant  la gestion  municipale du maire.
Ces décisions   pourront faire  éventuellement  l'objet  d'un  pourvoi en cassation et comme je suis déterminé à faire mien du droit  à la  libre expression  et que  dans  notre  pays  le délit d'opinion n'existe  pas, j'irai  jusqu' à  la Cour Européenne des Droits de l'homme pour faire valoir mes  droits imprescriptibles  de citoyen  que  l'on retrouve inscrits  dans  la constitution de  la Vème République , elle-même  précédée par la déclaration des Droits de  l'homme et du citoyen de  1789 et du préambule  de  la constitution  d'octobre  1946.
Monsieur Blanc est  un  pompier  pyromane; sa dernière  interview dans  la presse en porte témoignage; sombrant dans  la  paranoïa,  il se voit cerner par des comploteurs: les anciens  maires.
La réalité est beaucoup plus simple; son pouvoir autoritaire de maire ne trompe plus  personne; il a  déçu la  majorité de son équipe, il a  perdu toute légitimité à conduire les affaires de  la commune après  l'élection complémentaire de septembre  2012 et sa très  contestable activité à la tête de  la  municipalité le met  en  minorité  sur la  plupart des sujets sensibles depuis  maintenant la  moitié de  la  mandature.
Alors  inutile de souffler  le froid et  le chaud en utilisant la  presse  pour soi disant faire  une déclaration importante!!! sur son avenir!!!  la seule entreprise de déstabilisation qui existe à Saint Quay Portrieux est celle  de  "la  petite entreprise ouverte deux jours par semaine"  de M Blanc  qui n'a toujours pas compris ce que voulait dire  le beau concept que  l'on appelle "La Démocratie".
 JOUNENT Michel, Adjoint au maire  pour  l'instant exempt de toute condamnation.
* M Blanc faisait état dans ses  plaintes de troubles  à l'ordre  public, rien de  moins!!! par la diffusion du message de Michel Rocfort.

Commentaire d'Indigné 22 410:
Football : le mercato est ouvert jusqu'au 2 septembre.
Saint-Quay-Portrieux : le maire catho, c'est toute l'année !!!

vu au cinéma 8/06/2013

HANNAH ARENDT A ARLETTY
 
 
En ces veilles d’examens, on peut continuer de réviser en allant voir le très beau film «Hannah Arendt» de la réalisatrice allemande Margarethe von Trotta qui est projeté actuellement au cinéma Arletty ( samedi 8 juin 16h00 ; dimanche 9 juin 18h15 ; lundi 10 juin 20h30 et mardi 11 juin 14h ) ... Il faut, en effet, saluer la performance de la réalisatrice qui «réussit la gageure de faire revivre le petit milieu d’intellectuels allemands installé à New York et son goût infini du débat, de donner à voir une pensée en marche, de mettre en scène un débat philosophique» ( Annette Wierviorka, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de l’histoire de la mémoire du génocide des juifs d’Europe, in la revue L’Histoire de Mai 2013 p 9 ) ...
La réalisatrice a choisi de nous donner à voir la philosophe Hannah Arendt ( 1906-1975 ) au moment où elle suit le procès d’Eichmann à Jérusalem, où elle rédige pour le New Yorker les cinq articles qui deviendront son livre «Eichmann à Jérusalem , rapport sur la banalité du mal» et où elle doit faire face à la vive polémique que suscite ses articles ...
Quatre années, de 1960 à 1963,   pour lesquelles la réalisatrice «réussit le tour de force de décrire la pensée en train de se construire» ( Toujours la revue L’Histoire de Mai 2013 p 14 ) ...
Ce film réclame beaucoup d’attention de la part du spectateur, ne serait que parce qu’il est en VO , et qu’on passe brusquement et à plusieurs reprises de la langue anglaise à la langue allemande, il nous force à réfléchir, à penser, la marque de l’humain selon Hannah ...

FOREST Jean Michel

jeudi 6 juin 2013

un maire en proie aux hallucinations 6/06/2013

PAR SON ATTITUDE ET SON ESPRIT PROCEDURIER,
Monsieur Blanc dilapide l'argent  public.

 Je reviendrais sous  peu  sur  les attendus du jugement en diffamation  au titre d'éditeur d'un article de  mon ami, le maire adjoint Michel Rocfort sur  mon blog" Le blog de  Michel".
J'ai fait appel à ce jugement et compte tenu de  la rapidité de la  justice dans  notre  pays, il va s'en dire que  l'on reparlera de cette affaire  lors des  prochaines  municipales de 2014.
Mais en attendant, je  ne  peux  pas  laisser sans réponse les  propos du maire qui  laisse entendre que des élus majoritaires ignorent l'intérêt général et dilapident l'argent du contribuable.
Dans sa description apocalyptique, le  maire  sème sur son blog la confusion en confondant des travaux  non réalisés, le refus d'entériner  de singulières  pratiques sur  la restructuration du cinéma , sur  le fonctionnement de ce dernier et sur  une école de  musique  à totalement repenser.
Cet  intermittent de  la direction  municipale  oublie de  nous raconter  les raisons du  surcoùt de  l'aire de carénage (400 000 €) et  puis surtout sa fabuleuse  aventure autour de  l'achat du fonds  de commerce d'une maison de  la  presse au Portrieux, soi disant  pour  maintenir  un commerce en fonctionnement (100 000 €) et  pourquoi  il ne respecte  pas  la délibération  qui, après cet achat, devait rapporter un  loyer annuel à la commune de 6500 € HT.
Notre  maire  est un grand cachottier, il vilipende  les défauts de ses colistiers et  il  oublie sans retenue ses  propres erreurs.
Mais  où il se surpasse, c'est dans  la dépense de sommes  folles dans  le recours  à la justice contre des élus Quinocéens.
Dépenses exorbitantes au cours de ce mandat, bien sûr payées  par  le contribuable Quinocéen.
Pour essayer de virer du conseil  municipal le  maire adjoint William Abbest, le  maire a eu recours à un cabinet d'avocats au Conseil d'Etat et à la Cour de Cassation, cela ne l'a pas empêché de  perdre en  première  instance et en appel; on ne connaît  pas à ce jour  le  montant des  honoraires dû  à ce cabinet par la mairie et  payé par le contribuable Quinocéen???
Lui, W Abbest  a dépensé  de ses  propres deniers, environ  4 000 €.
Sur  la maison de  la  presse , le  maire  de nouveau  a fait appel au cabinet d'avocats au Conseil d'Etat et à la Cour de Cassation pour  se défendre  contre la demande en annulation  que  j'ai produit en décembre 2010, au  prétexte que  l'étude  pour faire cet achat était bâclée et que  le commerçant  n'avait pas dit toute  la vérité sur sa situation financière.
Combien coûte la défense d'une délibération  mort-née, initiée par le  maire aux contribuables Quinocéens???
La société "Vent d'ouest distribution", candidate  pour obtenir une DSP conduisant à la direction du cinéma,  a compris que  l'appel  à candidature était vicié.
Elle a demandé  justice au TA de Rennes et elle a gagné; combien a coûté le recours  à un cabinet d'avocats briochins pour essayer de gagner  cette  partie judiciaire  perdue d'avance aux contribuables  Quinocéens???.
La  majorité des élus (17  sur  23 ) demandent au maire de respecter le Code général des collectivités territoriales  en  mettant  à l'ordre la révision  de ses  indemnités, non seulement  M Blanc fait la sourde d'oreille mais  il fait appel  encore  à un cabinet d'avocats  pour combattre au TA de Rennes  le recours en justice  des  17 élus.
M Blanc avec  un aplomb sans borne a présenté au trésor  public une facture  représentant  les honoraires du toujours  et  même cabinet d'avocats briochins, et cela  bien sûr  réglé en fin de course  par les contribuables Quinocéens .
Et dans l'affaire  qui  m'oppose au maire sur un trouble  à l'ordre  public suite  à la  parution d'un article écrit par Michel Rocfort  et  pour soi disant  des  propos diffamatoires, le maire a fait appel à un ténor du barreau Nantais.
Il a fait aussi  dépayser  l'affaire à Nantes sous  prétexte que  l'article  incriminé avait été découvert et lu dans  la cité de la Duchesse Anne, heureusement  pour moi que ce fameux article n' a pas été découvert  à Wallis et Futuna.
J'ai déjà engagé  4 000 € pour  me défendre avec  l'aide d'un avocat Briochin.
Combien  coûte cette affaire, visant  la gestion  du maire,  aux contribuables Quinocéens???
En ayant bourse déliée (l'argent des contribuables Quinocéens) Monsieur Blanc, un procédurier à tout va , est bien  mal placé  pour donner des  leçons à ses collègues du conseil  municipal sur  l'utilisation économe des deniers  publics.
 
JOUNENT Michel, lanceur d'alerte sur la vie communale.

Commentaire de Caton:
Georges Brezellec l'a révélé lors du dernier conseil: le maire se fait payer ses dépenses d'avocat sur de l'argent public; facile dans ces conditions de faire son marché judiciaire, de s'offrir les grands cabinets parisiens, les ténors du barreau pour régler ses comptes personnels, c'est le contribuable qui paie;
Heureusement que l'honneur de Dominique Blanc ne vaut pas plus d'un euro...