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dimanche 9 décembre 2012

incompétent toi même 10/12/2012

VOUS AVEZ DIT....INCOMPETENCE.


A PROPOS D’INCOMPETENCE REPONSE A MONSIEUR LE MAIRE.


Mais pourquoi donc faire ressortir à nouveau sur votre blog l’emprunt à terme de 1.000.000 € sur 15 ans au taux de 4.04 % que vous avez décidé seul, et dont vous avez rendu compte au Conseil Municipal en date du 3 février 2011 ?
Si j’ai bien compris, il s’agit ni plus ni moins pour vous que de diffuser sur votre blog et par petites touches des articles visant uniquement à discréditer le Conseil Municipal.
Dois-je vous préciser qu’il n’est pas obligatoire d’avoir suivi une formation de haute finance dans de grandes écoles pour réaliser ce genre d’opération. Comme vous, je sais parfaitement différencier un emprunt à terme des autres et ce n’est donc pas un exploit de votre part d’avoir réalisé une telle opération pour la commune ; cependant votre article le sous-entend avec insistance.
Et pour répondre à votre « question sérieuse » sur « les emprunts toxiques dotés de pompons fort coûteux comme une indexation du taux de départ sur le futur cours de change du dollar contre franc suisse » je dois dire que c’est du copié/collé bien formulé, mais qui ne m’impressionne pas du tout. A mon avis, vous consultez trop souvent le serveur SVP de la Mairie, ou vos cabinets d’avocats. Bien sûr ces factures seront payées par les Quinocéens.
Passez donc plutôt votre temps à régler les problèmes de notre commune : voirie, propreté de la ville, commerçants, travaux et aménagements en cours et à venir sur le Portrieux etc … (ça c’est du concret) et non pas à vous préoccuper du futur cours de change du dollar ou du franc suisse, de l’indexation du taux de départ, c’est ronflant pour vous mais nous n’en avons que faire et c’est le rôle des banquiers !
De surcroît, vous osez appeler à ce « que notre ville soit protégée des découvertes de William ABBEST et tout ira bien car l’incompétence a un coût ».
Je note que c’est une accusation personnelle, ceci pour la seconde fois.
A mon tour et afin, comme vous, de protéger notre ville, j’ai noté dans votre gestion un certain degré d’incompétence et d’erreurs dans les décisions prises ; vous en portez la responsabilité en tant que Maire et en voici quelques exemples :
OCTROI DE PRETS : Monsieur le spécialiste du micro crédit en Afrique et des maxi dépenses à Saint-Quay-Portrieux : à plusieurs occasions je vous ai demandé de nous fournir une situation précise concernant les garanties, l’objet et l’utilisation de ces prêts, ce que nous attendons toujours.
CINEMA : A maintes reprises vous vous êtes exprimé dans la presse en indiquant un coût de réalisation maîtrisé de 750.000 €. Résultat en fin de compte : 1.250.000 € sans prendre en compte un déficit prévisible de fonctionnement que nous estimons à 140.000 € pour l’année. A ce sujet, à plusieurs reprises nous vous avons demandé de justifier et de nous communiquer le montant exact de ce déficit, ce que nous attendons toujours de votre part.
LIBRAIRIE DU PORT : Malgré nos mises en garde , le résultat de ce fiasco pour lequel vous restez le maître d’œuvre, a contraint la commune à acheter pour la somme de 100.000 € les murs de ce local toujours laissé à l’abandon depuis plus d’un an.
LES CHATELETS : Votre estimation et votre volonté d’une destruction totale et d’une reconstruction de cet ouvrage, pour une somme estimée à 1.200.000 €, nous a amenés à reprendre l’étude. Résultat : tout en conservant le caractère initial de cet ouvrage par une réhabilitation maîtrisée, nous avons ramené le coût des travaux à hauteur de 500.000 € environ.
Entre autres, je passe évidemment sur ce que nous a coûté votre absence et votre manque de décision en ce qui concerne le fameux dossier de l’aire de carénage et le carrefour des prés Mario.
Là, vraiment l’incompétence a un coût … !
ABBEST William, conseiller  municipal.

samedi 8 décembre 2012

une mauvaise tambouille 8/12/2012








LES MAINS DANS LE CAMBOUIS!!!



Etre ailleurs, c'est pour certain l'occasion de distribuer des leçons à tout va sans "mouiller " beaucoup la liquette.
Et surtout, par cette posture, c'est laisser croire que l'on possède la sagesse et une inteligence supérieure pour sortir le conseil municipal du marasme.
Appeler à un compromis, c'est aussi méconnaître la situation invraisemblable qui perdure depuis près de cinq ans dans ce conseil; les nouveaux élus sont en place depuis trois mois et leurs découvertes au jour le jour de la vie municipale dépassent de très loin tout ce qu'ils pouvaient imaginer.
Six élus minoritaires, dont le maire, qui font la pluie et le beau temps contre une majorité de 17 élus, c'est une grave offense faite à la démocratie; ailleurs, cela s'appellerait l'exercice du pouvoir personnel.
Le législateur a, certes, prévu le rôle prédominant du maire une fois élu par la majorité de son conseil et, dans sa grande sagesse, le même législateur a imaginé que cette même majorité serait toujours à ses côtés durant la mandature.
Cette situation locale est intenable pour un maire aussi largement minoritaire et il est dommage que la tête de liste soutenant le maire n'ait pas été entendue et surtout pas lue au lendemain du scrutin du 9 septembre; on n'en serait pas là et les Quinocéens ne vivraient pas "ce grand Guignol".
Notre maire a qui je reconnais un machiavélisme hors du commun, a su fédérer une équipe gagnante contre l'ancienne mandature.
Mais une fois dans la peau de premier magistrat, il n'a su que cultiver les divisions au sein de son équipe et rapidement provoqué le bazar.
C'est sa vraie nature que de dominer sans partage la destinée de notre petite commune.
Cette domination s'exerce à partir de la capitale, il passe de moins en moins de temps sur place (au mieux 3 jours, 3 nuits au maximum ).
Pour ouvrir le débat d'orientation budgétaire, M Blanc nous a lu 9 pages d'un document en comportant 33.
Ces neuf pages sur le contexte économique et financier national , ne représentaient aucun travail personnel mais un simple copier coller d'un site Internet, le reste du document a été lu par le responsable de l'administration communale, le DGS.
Le maire a mis une croix sur son avenir à Saint Quay, son seul soucis est de soigner ses conditions de fin de mandat.
Dans cette première réunion sur le budget primitif 2013, tous les élus, ont reçu l'information que la part du fonctionnement dans le budget atteignait 55 % contre 50% pour les communes touristiques littorales de moins de 10 000 habitants.
Les Quinocéens , surtout les râleurs qui se plaignent à juste titre de la malpropreté de la commune, trouveront dans cette proportion matière à s'interroger sur cette situation .
Le budget d'une commune n'est pas la chose de son maire , c'est un travail collectif : celui de l'ensemble des commissions .
Ce sont elles, les commissions qui, par leur travail, échafaudent le budget primitif dans chacun de leur secteur de compétence.
Dans une commune au fonctionnement normal, chaque commission est présidée par un adjoint avec délégations de signatures.
A Saint Quay, toutes les commissions sont présidées par le maire , hormis, depuis le 30/11/2012, celle des affaires sociales.
Comme le maire n'est pas souvent présent intra muros , toutes les commissions sont en panne depuis, hélas, trop longtemps...
Il n' y pas à Saint Quay , comme dans une ville normalement gérée, une réunion chaque semaine entre le maire et ses adjoints pour faire le point sur tous les dossiers; cela explique beaucoup de chose.
Le maire non seulement ignore ses adjoints mais il les méprise en ne définissant pas pour eux des secteurs de travail.
A Saint Quay, les élus veulent un maire "Normal" et surtout ils ne veulent pas d'un administratif au pouvoir anormalement surdéveloppé.
Une commune est dirigée par des élus ayant affrontés le suffrage universel et pas par un cadre administratif .
En France, on se plaint souvent de l'importance de la technocratie; à Saint Quay, cette présence dépasse les bornes .
Pour en revenir au budget primitif 2013, jusqu'à maintenant cela a été le travail des services communaux sous la houlette du DGS .
Cette situation n'attise pas les haines au sein du conseil, mais une sourde indignation ... celle de donner à la population le spectacle de 17 élus bénévoles ne servant à rien .
Sur deux problèmes par exemple, nous, les élus , nous nous sentons bien inutile:
Le maire ne veut rien entendre sur l'avenir d'une boutique achetée par la commune pour 100 000 € sur le quai de la République en octobre 2010.
Depuis dix mois elle est fermée; une fois les étagères et le mobilier retirés, elle montre un état lamentable , les travaux pour la mettre aux normes et la séparer du logement supérieur avant de la louer sont énormes (entre 100 et 150 000 euros).
Depuis des mois, des élus lui demandent de revendre cette boutique et même avec une perte d'argent dans cette transaction, cela coûterait moins cher que de faire les travaux.
Le maire fait preuve d'un entêtement coupable dans cette affaire; c 'est vrai aussi qu'avec les deniers publics , on peut prendre son temps et faire valoir son incompétence.
Du côté du cinéma, son budget est un budget annexe; il doit s'équilibrer, on attend avec inquiétude l'approbation de la légalité préfectorale quand elle apprendra le montant de la subvention à venir (autour de 140 000 €).
Et puis, surtout quand la population Quinocéenne qui n'est pas portée à fréquenter le cinéma pour voir le mauvais côté de la production américaine ou les navets du cinéma français apprendra qu'elle subventionne le prix des places de clientèle venant des communes voisines.
Le beau cinéma communal est fréquenté par 60 % de personnes venant d'ailleurs et, comble d'ingratitude, ces spectateurs ne relancent en rien l'activité commerciale sur notre ville.
La réalisation du budget primitif de la commune est l'affaire de tous les élus dans une commune , mais à Saint Quay, faute de respecter le fait majoritaire et des élus désintéressés, on assiste à une bien curieuse tambouille.


JOUNENT Michel , élu par la volonté des quinocéens.

vendredi 7 décembre 2012

un désastre annoncé 7/12/2012


LE DESASTRE EST EN ROUTE...


La commission finances s'est réunie le 6 décembre à la maison commune.
Présidée par M le maire, elle était élargie aux élus qui le souhaitaient.
Le sujet était le budget 2013, partie fonctionnement. Mon propos ne sera pas de vous abreuver de chiffres mais de vous rendre compte de l'ambiance de cette commission.
Si cela a (à peu près) bien commencé, les choses se sont envenimées lorsque les élus, en particulier les nouveaux, ont demandé de baisser un certain nombre de prévisions de dépenses jugées non indispensables.
Nous avons entendu des réflexions incroyables sur la culture de la part de Mme Quéré qui estime que ce sujet n'a pas de prix (malgré la crise).
Des apartés ont eu lieu entre le maire et Isabelle Quéré en se cachant derrière des documents pour se moquer des autres élus. Franche rigolade dont vos représentants étaient l'objet...
Poussant un peu plus dans le scandaleux, Mme Quéré a même dit à sa voisine en parlant d'un élu "il a bu?"
Mme Quéré a passé le plus clair de son temps à lire une documentation qu'elle avait amené sur la citoyenneté.
J'ai une photo qui le prouve mais je la garde pour moi car je n'ai pas envie de me retrouver au tribunal...comme un élu que vous connaissez !
À une réflexion de votre serviteur sur le non retour des associations sur la formation à l'utilisation des défibrillateurs, le maire en aparté a expliqué à sa voisine (toujours la même) que c'était comme ça chez les militaires... (Re-rigolade)
Lorsque le sujet est arrivé sur la ligne "indemnités des élus", le maire, se croyant drôle, a trouvé qu'il y avait eu des économies en 2012 (en référence aux suppressions de délégations des adjoints). Il a dû trouver moins sympathique la réflexion d'un autre élu lui précisant que ce n'était pas fini (en référence à la probable réduction drastique de la ligne-indemnités pour 2013, dont il est la principale "cible" à la vue du travail quantitatif qu'il effectue en tant que maire).
Quant à Mme Quéré, elle a montré sa vraie nature: vindicative, agressive et se croyant supérieure aux autres. Voilà une femme de (mauvais) caractère qui ne s'intéresse qu'à une chose: le fauteuil de première magistrate en 2014.
Comptez sur nous pour vous rendre compte de son attitude.
Peut-être a-t-elle oublié qu'elle est "mouillée" jusqu'au cou avec cette équipe qui a conduit la municipalité là où elle est ?
Solidaire du maire sans concession, il faudra s'en souvenir dans quelques mois.
Si j'osais, je dirai comme Jacques Duclos en 1969: "bonnet blanc et blanc bonnet" !!!
 Pourvu que je n'ailles pas en prison...



MARTIN Jacques, conseiller municipal, ancien soldat et fier de l'être...


PS: j'avoue humblement que les moqueries ont aussi fusé de "l'autre côté" en réaction...

mardi 4 décembre 2012

mise au point 4/12/2012

Pour information aux Quinocéennes et Quinocéens


Monsieur le Maire, n'ayant pas eu la correction de m'informer personnellement de sa décision et ayant préféré communiquer par tableau d' affichage interposé, je lui adresse le courrier ci dessous.

Saint-Quay-Portrieux le 4 décembre 2012

Monsieur le Maire,


A ma grande stupéfaction, je viens de recevoir l'appel d'un ami m’ indiquant qu'un arrêté me rendant toutes les délégations était au tableau d'affichage mairie depuis vendredi 30 novembre.
Votre façon de procéder par voie d'affichage sans même me consulter sur votre décision, me laisse perplexe sur le manque de respect et de considération que vous accordez aux élus.
Renseignements pris auprès des autres adjoints, je suis la seule à en avoir eues.
Vous semblez avoir oublié ma déclaration faite lors du dernier Conseil Municipal.
Pourquoi ce revirement uniquement pour moi ?
Que cherchez-vous à faire ? Me mettre en « porte à faux » vis à vis de mes collègues ?
Diviser la majorité ?
Ou plus terre à terre, avoir quelqu'un qui assure sur le terrain et qui est au service de la population ?
Cela fait tâche de n'avoir personne au social et au scolaire.
Ce sont des secteurs sensibles au service de tous.
Ayant le sens de mes responsabilités sachez que j'ai continué à minima à assurer mes fonctions.
Le poste d'adjointe avec délégations aux affaires scolaires, sociales et actions jeunesses est un poste important demandant un grand investissement, une présence régulière, ce que vous ne pouvez vous-même assumer.
Cette constatation doit vous fait prendre conscience que vous avez besoin de tous vos adjoints et élus, que seul vous ne pouvez tout assurer …..
C'est pourquoi, je mettrai en application cet arrêté que lorsque tous les autres adjoints auront reçu leurs délégations et que l'’ organisation du bureau municipal souhaitée par les élus sera mise en place et effective.








Mariannick KERVOELEN, 3ème Adjointe


Copie à Monsieur le Préfet

capitaine balivernes 4/12/2012






L'AVEU!!!








Le maire affirme sans sourciller que l'incompétence a un coût.
Depuis qu'il tient régulièrement son blog, on découvre une nouvelle facette de sa personnalité, celle d'écrire n'importe quoi avec un aplomb démesuré et surtout en oubliant d'analyser sa propre gouvernance des affaires municipales.
Régler ses comptes avec successivement tous ses colistiers montre l'état de désarroi de M Blanc au lendemain de l'élection complémentaire de septembre 2012.
Il consacre de plus en plus de temps à la diatribe avec ses opposants au sein du conseil qu'à l' organisation du bon fonctionnement du conseil municipal.
Sa nouvelle manigance vise à diviser la municipalité; en redonnant un secteur d'activité à Mme Kervoelen et en lui donnant une série de délégations de signatures, le maire continue son travail de démolition de ceux qui s'opposent à son autoritarisme et à sa gestion de la commune par téléphone à partir de Paris.
Il s'amuse bien, M Blanc; il distribue et retire au gré de son humeur les responsabilités avec délégations de signatures.
• en avril 2008, il donne à six adjoints leur secteur d'activité et leurs délégations de signatures.
• en décembre 2008, il retire les délégations à W Abbest et G Brezellec sans les prévenir personnellement.
• en début d'année 2009, il essaie sans succès par un vote du conseil d'enlever à ces deux derniers leur poste d'adjoint.
• Il redonne ensuite dans des conditions non dépourvues d'arrière-pensées, le plein exercice de son poste à G Brezellec et laisse W Abbest sur la touche.
• en mai 2012, c'est au tour de Mme Poignonnec, la première adjointe de se voir retirer ses délégations de signatures, elle aussi sans être prévenue personnellement par le maire.
• dans la foulée et toujours en mai 2012, le maire accorde au DGS la plupart des délégations de signatures retirées à la 1ére adjointe.
• le 31 octobre 2012, après une trop longue attente , il organise le vote conduisant à l'élection de six adjoints et il les laisse jusqu'à ce jour sans activité précise.
M Blanc organise le désordre et cela n'échappe à personne.
Il est inutile de penser, selon moi, que quelques hochets distribués à des élus sur des secteurs complexes nécessitant du travail et où le maire n'a nul envie de s'investir ne changeront en rien le désastre annoncée par cette mandature.
La population a attendu l'arrivée d'un miracle à la suite de la partielle de septembre, il ne viendra pas et les 17 élus formant "la majorité " déçoivent.
En refusant le fait majoritaire, le maire s'asseoit sur la démocratie et il faut vraiment faire preuve de cécité pour ne pas constater que fort de ses pouvoirs exorbitants de maire, il s'amuse avec une certaine perversité de ses opposants .
Accepter les foucades de M Blanc, accepter la discussion du budget primitif 2013 en urgence, accepter que cette discussion se fasse dans un manque total d'information, accepter que cette discussion se déroule sans que les différentes commissions soient de nouveaux opérationnelles ouvrent une autoroute au maire pour qu'il termine tranquillement son mandat.
Si le report de ce vote n'est pas obtenu et si, surtout, le vote du budget primitif 2013 est obtenu sans aucune concession du maire pour remettre la municipalité en marche, alors, il ne faudra pas s'étonner que la population quinocéenne prenne les élus anciens et nouveaux pour "des rigolos".
En espérant que le jugement des quinocéens ne vienne pas trop rapidement sur ces élus réduits à l'impuissance...
J'attends avec impatience les explications du maire , dans le cadre "l'incompétence a un coût", ses explications sur la dilapidation de 100 000 € des deniers publics , suite à l'achat par la commune d'une boutique en très mauvais état, n'assurant aucune activité commerciale et de plus ne produisant aucun loyer contrairement au bail signé avec l'ex- commerçant du quai de la République.
J'attends aussi les explications sur le montant du très lourd déficit du cinéma municipal, sur, enfin, les raisons du doublement du montant de l'investissement de sa restructuration.
A la veille de cette fin d'année qui a vu la stagnation de notre station balnéaire dans tous les domaines , l'alternative est simple pour les élus: soit un blanc seing au maire pour sa gestion passée et à venir, soit un courageux sursaut pour sortir le plus proprement de cette mandature qui restera sans aucun doute la plus calamiteuse de toute l'histoire de Saint Quay Portrieux.

JOUNENT Michel..... adjoint à tout ...sauf au maire.

dimanche 2 décembre 2012

credibilité du maire ??? 2/12/2012





C’est la faute à Voltaire ...





La presse locale ( Ouest-France du Vendredi 1° Décembre, page 9 ) rend compte de la construction prochaine sur le Port d’Armor d’un ensemble de 3200 m2 « dédiés à la mer et à la plaisance »
Rappel historique:
Les premières idées d’aménagement de la friche du port d’Armor datent de 2008
Le cabinet d'études choisi avait proposé 3 scénarii :
le scénario retenu (avec la liste possible des commerces sur cette zone) a été présenté publiquement (1), puis et alors seulement validé par le Syndicat mixte.
La presse a largement évoqué ce choix en 2010
Le permis de construire a été accordé par la Mairie puisque la SCI Budet avait scrupuleusement respecté le cahier des charges élaboré par le Syndicat mixte , concessionnaire de cet espace , et parce qu’aucun recours n’avait été déposé dans les délais légaux
Nature du projet:
Le batiment qui a bénéficié du permis de construire est un bâtiment avec un étage, d'une surface au sol de 1900 m2
Au rez de chaussée sont prévus la Coopérative maritime avec une surface de vente de 650 m2 , et un espace "d'avitaillement" de 430m2 (2) , des dépendances et des zones de stockage ; des boutiques pourraient éventuellement y être installées ultérieurement
A l'étage on y trouvera le siège social du Comité départemental des pêches, la COBRENORD,(organisation de producteurs copropriétaire de Celtarmor) , l'armement coopératif (navires hauturiers) et peut être le futur yacht club .
Une surface d'environ 500m2 , encore disponible , pourrait éventuellement être occupée ultérieurement par une résidence de service
La fausse polémique:
Interpellé par certains commerçants s’inquiétant bien tardivement de la prochaine implantation de concurrents dans cette zone , notre Maire tente de botter en touche en déclarant aujourd’hui qu’on (devinez qui est « on ») l’avait mal informé et donc qu’il avait sous-estimé la portée réelle de ces investissements !!!! (le mot « avitaillement »ne lui était apparemment pas familier) , … alors même qu’il était vice-président du Syndicat mixte .. et que c’est lui qui a signé le permis de construire !!!
Essaie t-il de nous faire croire qu’il a signé « à l’insu de son plein gré » .. ???
Face à cette situation , trois remarques me viennent à l’esprit
1/ un véritable travail d’équipe a bien eu lieu en amont ( élus , commercants , usagers ..) et cependant certains ne semblent pas avoir bien mesuré l’ampleur d’un tel projet.
Il convient donc de poursuivre le travail engagé , afin de proposer des dispositifs d’accompagnement pour tenter de réduire les éventuelles conséquences négatives que certains voient dans cette implantation
2/ le développement économique du nouveau port n’entrainera pas forcément le déclin du petit commerce de l'ancien port, car -comme cela a déjà été constaté dans d’autres villes - la concurrence dynamise souvent le commerce
3/ nous, élus quinocéens , souhaitons participer à cette réflexion sur l’évolution du quartier du Portrieux –en liaison avec toutes les parties prenantes - de manière à pouvoir proposer les aides et investissements complémentaires nécessaires
Cela suppose que notre Maire structure enfin son Conseil municipal et qu’il accepte de confier aux élus les responsabilités que les Quinocéens ont souhaité leur voir exercer
Lors de la réunion du Conseil Municipal en assemblée plénière , au lieu d’un véritable débat d’orientation budgétaire 2013 , nous n’avons eu droit de la part de notre « Lider minimo » qu’à une présentation de fadaises copiées-collées sur Internet , et à une triste liste de chiffres sans réelle signification…..
Il ne nous a été présenté aucun projet de réflexion sur l’avenir de notre ville et notamment sur l’évolution du Portrieux …
Une fois de plus encore une occasion de perdue !!!
1/Les séances du Syndicat mixte et les réunions du Conseil municipal sont publiques
2/L’avitaillement est une expression couramment employée en espace portuaire : c’est l’ensemble des opérations permettant à l'ensemble des navires pêche et plaisance de pouvoir se ravitailler en vivre et en materiel , sans avoir besoin d'un véhicule -puisqu'à proximité des navires.
Comme pour les " Comptoirs de la mer" (Coopérative maritime) cet espace d'avitaillement est ouvert à tous.

MORICE Bernard, Conseiller municipal .. sur la touche!!!

samedi 1 décembre 2012

troubles de la mémoire 1/12/2012





TROUBLES DE LA MÉMOIRE!!!




Au moins sur deux points et sur une courte période, notre maire a "la mémoire qui flanche".
Lors du dernier débat d'orientation budgétaire, le DOB, M Blanc s'est ému de la réalisation d'un commerce d'avitaillement pour marins et terriens, dans le prochain bâtiment construit par la société Budet sur les terre-pleins du port d'Armor.
Le maire s'inquiète, avec des trémolos dans la voix, du sort et de l'avenir des commerces de proximité du Portrieux.
Et le plus marrant, c'est qu'il semble mettre cette catastrophe à venir sur le compte de G Brezellec, vice président du syndicat mixte du port d' Armor.
Je ne peux pas penser un seul instant que cette attitude soit le fruit d'un calcul.....
Il suffit que plusieurs personnes fassent part de leur interrogation sur les aménagements à venir du côté des terre-pleins du nouveau port pour que le maire découvre la situation.
Le permis de construire a été signé par le maire il y a un an environ; de plus, il a reçu avec amabilité le promoteur M Budet pour l'instruire qu'aucun recours n'a été déposé et tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes!!!
Le permis comportait bien évidemment le détail de l'utilisation de la construction et en aval de la demande de construire, le projet avait été adopté par le syndicat mixte dont le maire était à l'époque le vice-président.
Alors mauvaise foi ou début des troubles de la mémoire ???


Sur la passation de marché pour embaucher un directeur au cinéma "Arletty", j'ai demandé à M Blanc des explications sur l'existence d'un mémoire en défense présenté au Tribunal administratif de Rennes en mai 2012.
Pour mémoire , le directeur choisi par le maire et sa coterie, a vu sa nomination interrompue.
A la suite de la décision judiciaire du TA de Rennes, le maire et son égérie avait clamé haut et fort que la direction municipale n'avait pas eu les moyens de se défendre.
Les conseillers municipaux n'avaient pas répondu à la demande du maire tellement la procédure était entachée d'irrégularités comme plus tard le TA de Rennes le soulignera.
Le maire n'avait pas l'autorisation de son conseil pour obtenir l'aide d'un cabinet d'avocats spécialisé dans la rédaction de ce genre de document.
Lors du conseil municipal du 20 septembre 2012, M Blanc a joué l'étonné et a nié l'existence de ce mémoire.
On se souvient de ses réponses et on peut les lire sur le PV de ce conseil, comme, par exemple, ses propos:


• M le maire: écoutez, je regarderai cette affaire parce que je suis un peu surpris.
• M le maire: il n' y a pas eu de facturation.
• M le maire : il n'y a pas eu de facture , sûrement pas , et , en tout cas, je regarderai cela et je répondrai précisément mais ça m'étonnerait beaucoup qu'on ait fait appel à un avocat pour cette affaire puisqu'il n'y en pas eu. Le TA a été saisi d'une requête...


Je n'ai pas eu depuis d'éclaircissement sur cette affaire ni de rencontre avec M Blanc.
Nous avons, mon ami Michel Rocfort et moi-même, contacté le cabinet d'avocats par le truchement du bâtonnier de Saint Brieuc.
Ce cabinet d'avocats nous précise que " les services de la commune et le maire nous ont transmis la requête déposée par devant le TA de Rennes par la société Vent d'ouest distribution" et lorsque le cabinet " a appris que le conseil municipal avait refusé d'autoriser le maire à faire le choix d'un avocat en défense des intérêts de la commune, nous avons mis fin à notre intervention et cessé toutes diligences"
Par ailleurs, le cabinet d'avocats souligne " qu'il n'a pas facturé d'honoraires dans ce dossier malgré les diligences accomplies" et, sauf erreur du cabinet, "ces honoraires ont été pris en charge par l'assureur protection juridique de la commune".
Nouvel exemple de mauvaise foi mais c'est tellement énorme, que je commence à songer sérieusement à des troubles de mémoire.
La suite nous dira à quel endroit il faut placer le curseur entre ces deux approches; moi, j'ai ma petite idée sur le sujet !!!


JOUNENT Michel adjoint , trois mois après son élection toujours sans secteur d'activité décerné par M Le maire.

vendredi 30 novembre 2012

le DOB 30/11/2012



LA DÉCLIN..GOLADE...CONTINUE!!!


La démographie est catastrophique sur notre commune.
On ne compte plus que 3 060 habitants pour notre ville, moins de 200 personnes en quelques années.
Le ratio entre les naissances et les décès est sans appel, pour 10 naissances , 100 personnes décèdent sur le territoire de la cité.
C'est une ville qui se meure, c'est un commerce de proximité en plein marasme et c'est aussi poser la question de savoir si notre ville sera demain encore classée comme station balnéaire???
L'accueil hôtelier n'est pas à la hauteur pour fixer pour plusieurs jours et régulièrement le tourisme de passage.
Il y a moins d'enfants fréquentant l'école publique et la jeunesse fait défaut pour donner un peu d'animation hors saison estivale.
Les maisons et logements en vente sont nombreux mais toujours trop chers pour des primo acquérants et la rénovation des trois quartiers de la ville se fait attendre.
Le déclin et la dégringolade économique de Saint Quay Portrieux sont maintenant visibles par tous.
La municipalité ne peut, certes , pas régler tous les problèmes; elle ne peut pas se substituer aux commerçants mauvais gestionnaires de leur affaire et elle ne peut pas non plus acheter les murs de tous les commerçants en détresse.
A ce sujet , le maire a fini par reconnaître qu'il fallait revendre au plus vite les murs du commerce de presse du Portrieux achetés pour 100 000 € en octobre 2010.
Cette aventure, sortie tout droit de la réflexion d'un maire par trop souvent absent de la commune, voit sa fin; elle se termine en "eau de boudin".
C'est triste pour un maire qui a mené "de si brillantes" réalisations en Afrique.
Cette mandature laissera chez les Quinocéens un très mauvais souvenir; elle sera aussi celle des dissensions, des querelles et surtout celle d'un maire autoritaire et absent de la ville plus que de raison.
L'élection complémentaire, demandée par le maire en septembre, par son résultat, a comme qui dirait, "assommé " Dominique Blanc, le désaveu qu'il a reçu l'a conduit à s'enfermer dans ses certitudes.
Celles d'être entouré d'élus déloyaux en ce qui concerne ceux de la liste "Autrement " et de personnes avec lesquelles il ne veut pas travailler... les 7 nouveaux élus.
Même, s'il a concédé l'élection des adjoints (3 nouveaux et 3 anciens ), il refuse obstinément de préciser les secteurs de travail de chacun.
Il s'asseoit, au delà du raisonnable, sur les principes élémentaires de la démocratie, ceux qui, au travers de notre histoire nationale, disent que c'est la majorité qui dirige, en l'occurrence, une collectivité territoriale.
Chaque jour qui passe est un jour perdu pour remettre en route notre municipalité et tout cela, nous le devons à notre maire ,"Monseigneur" Dominique Blanc.
Hier soir, 17 élus ont entendu le maire présenter le budget d'orientation pour l'établissement du compte primitif 2013.
Si la situation de notre commune n'était pas si dramatique, il y aurait matière à sourire tellement on est loin de la réalité quinocéenne.
Et en particulier, après avoir signé il a plus d'un an un permis de construire pour un bâtiment comprenant des commerces, des bureaux, des salles de réunions sur 3000 m2 sur le terre plein du Port d'Armor, M Blanc s'inquiète des conséquences d'une telle construction sur le commerce de proximité du quartier du port.
Voilà où mènent les absences du maire de sa commune ; il se coupe toujours plus de la ville dont il a la responsabilité et son souci à cette heure est de garder "sa charge indemnisée".
De plus, dans ce débat d'orientation budgétaire (DOB), la discussion n'a pas brillé par sa pertinence, les orientations pour sortir la ville de son déclin sont inexistantes.
Et puis toujours cette réaction méprisante    voire humiliante  à l'égard des élus, de constater que le maire a encore quitté précipitamment la réunion???

Au bout d'une heure trois quart de cette réunion, il a montré de nouveau des signes de fatigue et d'énervement.
Après près de 15 jours d'absence et son nouveau refus de faire avancer la remise en marche du conseil municipal, il y a de quoi s'inquiéter sur les ressorts qui animent M Blanc.
Après un tel DOB, il est difficile de ne pas dire que sa présentation    
"C'est de la daube".

JOUNENT Michel , adjoint au maire brillamment élu contre l'adjoint à l'urbanisme sortant.

dimanche 25 novembre 2012

Paris siège de la mairie 25/11/2012



Les nouveaux "MYSTÈRES DE PARIS"





Durant tout ce mois de novembre, le maire a très peu séjourné dans notre commune.
Brièvement pour les obsèques de l'ancien maire François Hery, d'une façon expéditive pour la commémoration du 11 novembre et quelques jours pour la tenue d'un conseil municipal extraordinaire du 15 novembre.
M Blanc a saisi toute l'importance de l'usage d'un blog et depuis plusieurs mois, il délivre sur le sien, dénommé " livre blanc", un monceau de noirceurs sur l'activité d'une partie de son opposition municipale et de virulentes attaques contre plusieurs conseillers municipaux.
Il reprend pour cela la vieille pratique éculée, celle de produire des fausses informations.
Il a fait sien l'adage qui dit que
"plus un mensonge est gros, mieux il passe".
C'est navrant.
Par exemple, autour du carburant, le matériel roulant de la commune n'a jamais cessé de circuler en ville faute de carburant.
Sur les secours à réaliser faute de camions, les arbres ne sont pas tombés sur la chaussée et la neige n' a pas fait de congères dans les rues désertes de la ville.
Par contre, quand il assène les termes d'irresponsables envers des élus, il ferait bien de se positionner devant un miroir.
Parce qu'il n'a pas digéré la modification de l'aménagement urbain du casino, il freine des quatre fers afin que les travaux ne reprennent pas.
Le 31 octobre, avec beaucoup de retard, la majorité a voté une délibération pour une étude supplémentaire (12 000 € environ HT) sur cet aménagement , le maire a signé la délibération mais a omis de signer l'avenant pour des raisons partisanes et comme il fallait respecter la procédure et les délais, il s'est souvenu qu'il avait des adjoints... pathétique...
Il refuse de donner des délégations de signature à ses adjoints et des secteurs d'activité bien précis mais il sait leur tendre des chausse-trappes au prétexte qu'il est retenu sur Paris.
Le climat se dégrade à la mairie, des élus anciens et des nouveaux semblent déjà oublier que l'élection de septembre a été en quelque sorte un référendum montrant que les quinocéens rejetaient la gestion et les méthodes de M Blanc.
La discussion sur le budget primitif est insensée au train où il veut l'imposer à ses colistiers.
En faisant chevaucher budgets primitifs et comptes administratifs, il rend incompréhensif la gestion de la commune.
En 2012, les élus ont voté le compte administratif 2011, le 28 mars 2012 et le compte primitif 2012 , le 16 février 2012, faisons au moins pareil pour cette année 2013.
Assez de confusions dans cette assemblée communale!!!
En 2009, le conseil municipal avant d'exploser, avait voté en mars d'abord le compte administratif avant le compte primitif , c'était marqué par le bon sens.
Cette année, avec les reports des budgets non réalisés et le changement de statut du cinéma, le budget annexe de ce dernier passant d'une régie municipale avec un déficit substantiel à celui d'une gestion par DSP, l'ensemble des comptes ne seront pas des plus simples sans oublier qu'aprés l'abandon des avances remboursables, il faudra bien, même avec un jeu d'écriture, faire rentrer cette somme abandonnée de 2.5 millions dans la comptabilité municipale.


Une chose préoccupante m'est apparue le soir du 31 octobre , le maire a brusquement arrêté le conseil municipal, prétextant un gros coup de fatigue.
Personne n'ignore que le M maire a rencontré en 2009 un sérieux souci de santé.
Ses absences de plus en plus nombreuses hors de la ville ont-elles un lien avec ce problème d'hier?
Rassurez-nous, M le maire, sur votre état de santé, cela évitera d'entendre n'importe quoi sur vos absences de plus en plus nombreuses !!!


JOUNENT Michel , adjoint au bon vouloir de monseigneur, le premier magistrat.

jeudi 22 novembre 2012

budget primitif 2013 22/11/2012

POURQUOI TANT DE PRÉCIPITATION???

Si l'on suit le maire, le budget prévisionnel 2013 doit être voté pour le 19 décembre 2012.
Depuis le 9 septembre 2012, le conseil municipal est renforcé par sept nouveaux membres.
On ne peut pas dire que le maire a fait beaucoup d'effort pour mettre les nouveaux conseillers à la tâche et au courant des affaires municipales.
Les adjoints n'ont pas de secteur de travail et, à la veille de la discussion du budget primitif 2013, nous, les nouveaux élus, nous ne croulons pas sous les documents et les directives pour préparer cet acte primordial de la vie de notre commune.
La proposition de plusieurs élus devant cette situation est de préparer une espèce de contre budget en questionnant le personnel administratif, en lui demandant des éléments comptables et en s'appuyant sur le compte primitif 2012.
Pour les nouveaux et même pour les anciens élus , l'établissement du compte prévisionnel n'est pas des plus simple et, sans la pédagogie et l'aide des experts en la matière, beaucoup d'élus font un peu mais surtout beaucoup de figuration lors du vote.
Dans cette affaire , le maire, "le concepteur à lui seul du projet " a un rôle très important à jouer pour le faire comprendre ou partager, or ce n'est pas le cas , il est de plus en plus absent de Saint Quay Portrieux et il pense plus que de raison à faire des tours pendables à ses colistiers.
Les textes rappellent ainsi que le Préfet des Côtes d'Armor, que le budget primitif 2013 doit être voté avant le 31 mars 2013.
Les textes rappellent aussi que le compte administratif clos à la fin de l'année doit être approuvé par le conseil au plus tard à la fin juin de l'année suivante.
Depuis 2009, on constate qu'il n'y a pas de régularité dans le temps pour la discussion et le vote du budget principal et des budgets annexes prévisionnels , il en est de même pour l'ensemble des comptes administratifs.
En reprenant les procès verbaux des conseils municipaux, j'ai dressé le constat de ces fantaisies à tout mélanger.
• le 5 mars 2009: adoption des comptes administratifs 2008 sauf le compte du budget annexe de l'aire de carénage.
• le 11 mars 2009: vote des budgets primitifs 2009, suivi de 6 élus qui présentent leur démission, ensuite le reste du conseil votera les taux des 3 taxes directes locales 2009.
• le 25 février 2010: vote des budgets administratifs 2009, principal et annexes, vote des taux des 3 taxes directes locales et vote des budgets primitifs 2010.
• le 17 décembre 2010: vote des budgets primitifs 2011 ; principal et annexes et vote des taux des 3 taxes directes.
• le 17 mars 2011:vote des budgets administratifs, principal et annexes 2010.
• le 16 février 2012: vote du budget primitif, principal et annexes 2012, vote des taux des 3 taxes directes locales.
• le 28 mars 2012: vote du compte administratif , principal et annexes 2011.
Avant le délai à respecter, celui du 31 mars 2013 pour voter le budget primitif 2013, donnons du temps au temps en faisant à la fois l'apprentissage de notre mandat électif et la démonstration que la réalisation d'un projet primitif est l'affaire de tous les élus.
Mon refus de voter ce budget est en rapport direct avec cette manière à la "hussarde" de M Blanc de tracer sans concertation, à partir de Paris, les lignes principales de ce projet de budget primitif.
Au conseil municipal "prévu" pour le 19 décembre , des points importants demandés par les élus sont à voter, des commissions essentielles sont à mettre en place , la délibération, sur l'abandon des avances remboursables, doit connaître son épilogue et la réorganisation de la municipalité toujours à l'ordre du jour doit se faire; aussi, il n'est pas interdit de penser que le report du vote de ce budget primitif allégerait à l'évidence ce copieux CM.
Alors, de grâce, M le Maire, faites nous connaître aussi le pacte de cohabitation minimale souhaité par la Préfet, faites nous connaître la cadre de votre conception de la cohabitation fructueuse et ponctuelle et puis, surtout, restez à Saint Quay pour organiser une vie "normale " de la Municipalité.



JOUNENT Michel adjoint très "zen"qui attend le résultat du délibéré du TGI de Nantes (13 décembre 2012 ) dans l'affaire qui m'oppose en justice au maire.

mardi 20 novembre 2012

l'embrouille 20/11/2012





DODO L'EMBROUILLE!!!


Le maire n'a pas digéré sa défaite électorale du 9 septembre et, depuis, il multiplie les entorses à la vie démocratique de la municipalité.
Dix jours pour réunir le conseil municipal après ce camouflet; c'est vrai qu'il n'était pas pressé d'entendre une majorité d'élus s'opposer à la destruction du minigolf.
Ensuite, quarante jours pour mettre à l'ordre du jour les conséquences du maintien du minigolf , autrement dit le vote d'un avenant au contrat de maîtrise d'oeuvre nécessaire au changement partiel de l'itinéraire du Bd du Général De Gaulle à la hauteur du casino.
Le maire a fait planer sur cette décision du conseil la possibilité d'un contentieux; le conseil est passé outre et s'est bien gardé de recevoir la leçon de notre spécialiste en coups tordus.
Il s'est encore passé vingt jours pour que cette délibération soit à la signature et, patatras, voilà t'y pas que le maire se rend compte qu'il n'est pas à Saint Quay !!!
Il fait le "beau" au Congrès des maires à Paris , il veut que ses collègues voient de plus près celui par qui le scandale arrive.
Roublard comme jamais , il se souvient, tout à-coup, depuis Paris, qu'il a une première adjointe.
C'est à elle de signer la délibération et le DGS en personne fidèle des fidèles des causes perdues , rappelle à cette dernière les devoirs de sa charge.
Si demain on apprend que la première adjointe n'est pas joignable , ce sera au deuxième adjoint et puis, pour la même raison, au troisième, etc, etc...
J'ai bien peur que dans le contexte actuel de la municipalité, la signature ne me revienne alors que je  n'ai pas de  délégation.
Aux dernières nouvelles, cela s'est arrêté à G Brezellec, il a signé la délibération.
Le budget est l'acte le plus important d'une municipalité; il porte la volonté des élus à réaliser le meilleur pour qu'il fasse bon vivre dans la commune et puis, surtout, il est l'expression d'une vue à long terme pour créer en ce qui concerne notre cité les moyens d'arrêter son déclin.
Le budget, sa discussion semblent prendre les mêmes chemins que les années précédentes, la dernière commission des finances remonte à Mathusalem, les nouveaux élus sont au courant de pas grand chose pour ne pas dire de rien, sur le budget 2012 personne n'est au courant du niveau de sa réalisation, et bien sûr les différentes commissions n'ayant plus d'activité on est dans le brouillard le plus absolu.
En trois semaines le budget primitif doit être voté , au pas de charge pour faire court.
• Débat budgétaire le 29 novembre.
• le 6 décembre commission sur le fonctionnement.
• le 11 décembre commission sur les investissements.
• Le 19 décembre vote du budget, à la veille des vacances de Noel... attention au quorum!!!
Sur le probléme du cinéma et de son budget annexe, le maire a décliné ma demande écrite lui demandant l'accès à l'ensemble du dossier: études, investissements, subventions, emprunts et fonctionnement avec les contrats d'embauches, les salaires etc.
Il en est de même pour le reste et en particulier pour le domaine de la distribution des subventions aux associations et à l'office de tourisme.
On appelle au vote d'un budget prévisionnel ou primitif 2013 dans des conditions exécrables.

Enfin je voudrais tordre le cou à cette idée fumeuse: la cohabitation.
Elle n'est pas gravée dans les tables de la constitution et elle n'existe pas dans le Code générale des collectivités territoriales.
Transférer ce qui se passe à la hauteur de la Présidence de la République avec un gouvernement de sensibilité politique opposé n'est pas sérieux pour une commune
Une direction partagée, c'est d'avance courir à l'échec et monsieur le maire le rappelait dès le premier coup de chauffe avec son conseil en décembre 2008.
Il disait "qu'il ne peut pas y avoir deux pilotes dans l'avion" et chacun peut retrouver l'intégralité du déballage devant le public des problèmes internes qui ont miné dès l'origine cette liste sur le blog municipal (conseil municipal du 11/12/2008)
Au niveau national , pour ceux qui s'accrochent à la cohabitation, il y a en eu trois sous la cinquième République.
Du temps du Général, la cohabitation était hors propos.
Du temps de Mitterrand , il y en a eu deux de 1986 à 1988 avec Chirac et de 1993 à 1995 avec Balladur.
Mitterrand, farouche adversaire et pourfendeur de la V ème République, (on se souvient de son livre "Le coup d'état permanent") trouva les ors et dorures de la République à son goût et il oublia au soir de ses défaites électorales le verdict des urnes comme l'aurait fait le Général.
C'est vrai que dans les palais de la République, il avait de la famille à loger.
En 1997, Chirac et son super conseiller Villepin dissolvent l'assemblée, cinq ans de cohabitation avec Jospin.
C'était tellement bien cette période, qu'à la fin du mandat du Président Chirac, les électeurs pratiquant l'exception à la française ont provoqué un deuxième tour entre Chirac et l'extrême droite.
La honte  pour  le  pays et  la démonstration que  les électeurs se sont sentis  encore trahis par ces sortants , diseurs de bonne aventure.
Merci la cohabitation et, pour ceux qui veulent savoir à quoi ressemble la cohabitation vu de l'intérieur, lisez le bouquin du directeur de Cabinet de Jospin "Matignon rive gauche" d'Olivier Schrameck et vous saurez tout sur les effets de la cohabitation au plus haut niveau et surtout qu'une France à deux voix est le pire des régimes pour notre pays selon  ce conseiller d'Etat , ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel.

Alors assez, M Le Schpountz de Beaurecueil,(13) assez de crotter mon blog avec votre servilité "de porte-coton".
Sachez, M le canavérois dit BB , que j'imprime vos propos d'illuminés et on s'expliquera devant la justice le temps venu.
Vous ne comprenez rien à la situation de notre commune et votre allégeance au maire est pitoyable.



JOUNENT Michel qui se prépare à son procès contre M Blanc.