Pages

mercredi 16 novembre 2011

l'imbroglio 16/11/2011

JARDINS DU PORTRIEUX.
MINIGOLF.
PLAGE DU CHÂTELET...
C'est le même imbroglio.


Sur ces trois projets, relevant du fameux et fumeux schéma directeur "Saint Quay Portrieux 2020", c'est la confusion autour des choix retenus.
La réunion au Centre des congrès du 15 /11/2011 n'a pas rassuré les quinocéens présents sur l'utilité d'une de cette restructuration.
Sur la plage du port d'échouage et sur la plage du casino, M Blanc a sollicité des bureaux d'études de Rennes et de Nantes pour embellir la station afin de lui redonner une attractivité nouvelle.
Selon le maire, "le beau" attire et pour cela rien de mieux que de construire à la proximité immédiate des plages une croisette pour la promenade des piétons.
Pour cela, il propose la destruction d'un côté du minigolf et de l'autre la redéfinition des jardins du Portrieux en modifiant sensiblement la circulation routière.
Des travaux considérables dont on ne connaît toujours pas aujourd'hui le mode de financement.
Les quinocéens ne vivent pas sur une autre planète et ils savent tous que les temps sont durs, incertains, anxiogènes et que l'économie française est dans le rouge!!!
Dans ces deux cas, minigolf et jardins du Portrieux, il n'est pas interdit d'envisager le retour sur terre de notre maire et surtout qu'il remise les plans tirés sur la comète avec l'aide de bureaux d'études.
Les élus de Saint Quay Portrieux ont tout à fait les moyens, avec les services techniques de la commune, d'élaborer des modifications sur ces parties de la ville.
Il est nécessaire de faire évoluer la commune par des travaux appropriés , tous les maires qui ont précédé Dominique Blanc l'ont fait ... avec plus ou moins de bonheur.
Le maire a été élu d'une manière indiscutable et il est devenu le porteur de l'intérêt général dans le cadre uniquement de l'application de son programme électoral.
Ce n'est pas le cas, il n'a jamais promis de faire un cinéma de très haute gamme fonctionnant en régie municipale "déficitaire", il n'a jamais écrit qu'il voulait faire disparaître le minigolf de son positionnement près du casino, il n'a jamais fait savoir qu'il voulait défigurer le haut de la plage du Châtelet et il n'a jamais laisser entendre qu'il voulait que la circulation des semi-remorques de 40 tonnes desservant la criée et l'usine "Celtarmor" passent au pied des habitations du quai de la République.
Au cours de la réunion sur l'aménagement envisagé des jardins du Portrieux, le Président du Comité de ce quartier a montré le désarroi des gens et des riverains de ce quartier dit "des pécheurs", il s'est insurgé à son tour du peu de respect fait aux 327 pétitionnaires, même irrespect d'ailleurs fait aux 800 pétitionnaires s'opposant à la destruction du minigolf.
M le maire évoque les quinocéens silencieux qui partageraient ses vues et il les oppose aux signataires de pétitions et, bien sûr, il réaffirme, fort de son mandat de premier magistrat, qu'il défend l'intérêt général.
Il a une solution, au milieu de son mandat, de mesurer la validité des ses projets, il est vrai voté par son conseil municipal mais depuis remise sérieusement en cause, celle de procéder à un référendum local .
Cette consultation lui permettrait en outre de mesurer ce que pensent les quinocéens de leur municipalité, de leur maire et du conseil municipal traversé par tant de conflits internes.


Sur les jardins du Portrieux, il ne faut pas chercher midi à quatorze heures, comme l'a avancé mon ami Gilles Dunis qui fréquente la station depuis 1958 , laissez, monsieur le maire, ces jardins en paix , transformez le quai de la République en voie piétonne entre la rue de la Victoire et la rue Clemenceau , élargissez le trottoir au devant des habitations, et puis envisagez le déplacement du " Monuments aux morts" à l'Hôtel de ville.
Et puis surtout, Monsieur Blanc, il vous faut mieux connaître la ville en circulant à pied dans le quartier des venelles et vous verrez que des travaux importants sont à réaliser pour faire de cette partie historique de la ville un lieu d'habitation et de promenades agréables.
Ce quartier est sale, malpropre et malodorant , le stationnement est anarchique et dangereux , la voirie est en très mauvaise état , les réseaux aériens électriques et téléphoniques offrent un spectacle lamentable, la place Saint-Anne est honteusement abandonnée comme d'ailleurs sont abandonnées la rénovation du mobilier intérieur et les statues de la chapelle.
J'imagine que la municipalité a encore une certaine latitude pour s'autofinancer et bien qu'elle dirige ses moyens financiers vers des travaux urgents et simples à réaliser sans le recours aux bureaux d'études préférés du maire.
La rue Geniet en est un exemple criant, à la fin du mandat de l'ancienne municipalité, les travaux d'assainissement , d'enfouissement des réseaux aériens, d'installation des nouveaux lampadaires étaient réalisés.
C'est quand même désolant de constater que le financement des travaux conduisant à la réfection de la chaussée seront seulement inscrits au prochain budget primitif 2012.
Encore faudra t-il voter ce budget le 16 décembre 2011, avec l'état d'esprit qui règne dans le conseil municipal , ce n'est pas gagné!!!

JOUNENT Michel


samedi 12 novembre 2011

demi-mandat 9 ème partie 13/11/2011

   


9ème  partie




BILAN D'ACTIVITÉ DE MI-MANDAT.


PATRIMOINE ET EQUIPEMENT.

Lors de la campagne des municipales de 2001, M Lambotte avait pris l'engagement de réhabiliter le patrimoine, d'améliorer et de compléter les équipements de la commune.
A mi-mandat en 2004 étaient en travaux le moulin Saint Michel et la chapelle de Kertugal, l'ancienne mairie était rénovée.
La rénovation de la tour "Yéyé" était financée et les travaux prêts à démarrer.
Le patrimoine naturel n'était pas oublié:
  • les travaux les plus urgents du sentier des douaniers étaient réalisés et l'île de la Comtesse débroussaillée avec l'aide de la Société d'Horticulture.
  • le tennis couvert était en cours de construction, la salle de l'Espérance avait fait l'objet d'importants travaux.
  • la première tranche de l'école de voile, transférée à l'ancienne criée, était réalisée.
  • les équipements sportifs et les aires de jeux étaient mis en conformité pour une pratique sportive et ludique assurant la sécurité des utilisateurs notamment des enfants.
  • la création d'un Bagad et d'un Cercle de danses celtiques à l'initiative de la municipalité, l’acquisition financée en grande partie par des fonds privés, d'un vieux gréement témoignaient de l'intérêt porté par la précédente municipalité à la culture traditionnelle et au patrimoine maritime.
  • la création du Cercle informatique était un autre témoignage de l'intérêt porté à une culture plus contemporaine.
  • enfin et ce n'est pas le moins important, la réhabilitation complète du Centre des congrès était engagée pour éviter la fermeture pour des raisons de sécurité de cet équipement d'une utilité primordiale pour la vie familiale, associative et économique de la commune.
  • les travaux de sécurité du sentier des douaniers ont été commencés en raison de leur urgence, sans attendre les décisions mais avec l'accord de l'Etat et des collectivités qui devaient les subventionner, mais, avec leur accord.
Tous les autres travaux ont été réalisés en toute transparence avec plan de financement, subventions octroyées, autofinancement et recours modéré à l'emprunt.
La santé financière de la Commune n'en a pas été altérée comme en témoignent un avis de la Préfecture et la conclusion de l'audit financier réalisé à grand frais par le cabinet KPLG à la demande de M Blanc.

********

En comparaison, après trois ans de mandat, quel est le bilan de M Blanc?


Il se résume à bien peu de chose:
  • la poursuite des travaux du Boulevard Foch et de la rue de la Victoire; mais c'est un projet de l'ancienne municipalité, déjà réalisé en partie, financé et prêt à démarrer.
  • le sentier des douaniers: des travaux urgents ont été poursuivis sans que soit connu le coût et moins encore le plan de financement , notamment les subventions.
  • le mécanisme du moulin Saint Michel: les travaux très attendus étaient financés et subventionnés, ils étaient prêts à être lancés au moment des élections municipales, il aura fallu attendre plus d'un an pour qu'ils soient réalisés.
  • le CLJ ( Centre des Loisirs des Jeunes): après bien des hésitations sur l'emplacement de cet équipement, compte tenu des contraintes de la Loi Littoral qu'il semble complètement ignorer, M Blanc s'est rallié, contraint et forcé, à une solution déjà engagée par l'ancienne municipalité.
  • l'utilisation de la Rotonde avait fait l'objet d'une délibération du Conseil municipal et la procédure d'enquête publique avait été engagée; ce qui prouve que, contrairement aux assertions de M Blanc, le dossier n'était pas une coquille vide.
Sous réserve d'une restructuration et d'une redistribution de l'existant, le bâtiment était suffisant pour accueillir le CLJ.
M Blanc a préféré agrandir le bâtiment pour un coût de 365 000 € HT en laissant espérer des subventions; jusqu'à présent, rien n'est venu concrétiser ces belles paroles et le plan de financement de cette opération n'est à ce jour pas connu.
  • le giratoire des Prés Mario: ce projet avait fait l’objet de premiers contacts avec le maire de Plourhan et le Conseil Général par la précédente municipalité.
Les études engagées par M Blanc se sont heurtées à l’hostilité des riverains quant aux voies à raccorder et à l’emprise foncière nécessaire pour satisfaire de légitimes revendications.
La création d’un giratoire secondaire comme à Kertugal n’a, semble t-il, pas été étudiée.
M Blanc a préféré changer son fusil d’épaule et a envisagé l’implantation d’un feu tricolore pour finalement porter son choix sur un simple tourne à gauche.
On peut douter de l’efficacité, en période estivale notamment, d’une telle solution qui n’est pas un gage de sécurité et de fluidité de la circulation.
De toute façon, on n’entend plus parler de ce dossier dont on peut se demander s’il n’est pas tombé dans les oubliettes municipales.
  • Le plan de circulation: il a fait l’objet de débats houleux avec les commerçants; encore n’évoquait-il pas la signalétique qui demeure illisible et doit impérativement être réformée.
Que penseront les commerçants des contraintes qui ne manqueront pas de leur être imposées pour aboutir à une simplification qui nécessite que la plupart des panneaux personnalisés soient supprimés ?
Encore un dossier qui ne paraît plus d’actualité et, comme la montagne, il a accouché d’une souris; décidemment, les oubliettes municipales sont sans fonds.
  • Le cinéma « Arletty »: voilà " le grand œuvre et l’ardente obligation" de M Blanc .
Il a fallu trois ans pour mettre en œuvre un projet mégalomaniaque. Le coût n’est pas connu avec précision, pas plus d’ailleurs que le déficit d’exploitation qui est inévitable.
On ignore tout également du plan de financement et du mode de gestion future; régie ou délégation de service public? Question qui divise le Conseil Municipal.
Sans refaire toute l’historique de ce dossier, il faut rappeler que l’ancienne municipalité avait , après avoir acquis le fonds de commerce, engagé une série d’expertises pour définir avec précision les travaux nécessaires pour mettre en conformité, à un coût raisonnable, le cinéma avec les recommandations incontournables de la commission de sécurité.
Parallèlement, des démarches étaient en cours pour définir un mode de gestion et les conditions d’exploitation du futur cinéma dans le cadre d’un pôle culturel comprenant notamment une médiathèque dans la salle « Yéyé » et un partenariat avec le Casino.
Un crédit symbolique était inscrit au budget pour affirmer la détermination du Conseil Municipal de mener à bien la réouverture du cinéma dans des conditions financières acceptables.
M Blanc, faisant comme toujours table rase du passé, a lancé l’étude d’un projet ambitieux en oubliant malencontreusement (ou volontairement ?) que le cinéma « Arletty » est un bâtiment protégé au titre des monuments historiques et donc soumis à des contraintes en matière de travaux de rénovation et de transformation.
Contrairement aux rodomontades de M Blanc qui se faisait fort d’obtenir de l’Autorité préfectorale et du Service des Affaires culturelles un accord sur son projet, il a fallu une nouvelle étude en passant sous les fourches caudines de l’Administration d’où les retards et des coûts supplémentaires.
Comment peut-on être assez prétentieux pour penser qu’un Préfet et un Directeur des Affaires Culturelles céderaient aux pressions d’un Maire et accepteraient d’autoriser des travaux qui porteraient atteinte à un bâtiment protégé.
Les travaux ont été successivement chiffrés à 750 000 € HT, puis à un million d’euros , auxquels sont ajoutés 300 000 € supplémentaires sans parler de la TVA, des honoraires et des aménagements extérieurs.
Il faut espérer que l’ensemble ne dépassera pas les deux millions d’euros, auxquels il faudra soustraire, à terme, un remboursement partiel de la TVA et d’éventuelles subventions dont on ignore le montant et dont on a aucune notification officielle des collectivités et des organismes financeurs.
Ce qu’on sait par contre, c’est que le nouveau projet répond aux exigences du Centre national de la Cinématographie (CNC).
En l’espèce, le cinéma "Arletty " ne peut, sous peine de ne pas bénéficier ou de devoir rembourser la subvention du CNC, avoir d’autres activités que cinématographiques; théâtre, conférences, soirée musicale ou cabaret… sont notamment exclus.
Les frais de fonctionnement conséquents, directeur, projectionniste, ouvreuse, entretien, chauffage vont plomber le budget annexe du cinéma, il faudra y ajouter l’amortissement, intérêts et capital des annuités d’emprunt.
Après un effet de curiosité, il est utopique d’espérer que la fréquentation du cinéma permettra de générer des recettes suffisantes pour équilibrer le budget annexe, tout le monde en est d’ailleurs convaincu.
Reste à savoir comment sera financé le déficit d’exploitation, le budget annexe, que l’exploitation soit assurée en régie ou par un délégataire de service public (DSP) ne peut percevoir de subvention du budget général de la Commune sauf une tolérance au début, pour permettre une montée en puissance de l’activité.
Si c’est un pari fait par M Blanc, il est bien risqué et globalement dangereux à terme pour la commune.
C’est de l’inconséquence et de l’irresponsabilité de la part d’un élu qui veut surtout soigner son ego, alors qu’il déclarait pendant la campagne électorale qu’il faut avoir le goût des autres et pas le goût de soi quand on gère une collectivité.
Avec des arguments fallacieux, M Blanc ne s’est pas gêné pour critiquer l’aire de carénage, œuvre de son prédécesseur, alors qu’il s’agit d’un investissement indispensable pour la plaisance et l’activité économique de la Commune; sans parler des obligations européennes en matière de carénage.
Quand on se rappelle la suspension par M Blanc des travaux de l’aire qui a coûté 150 000 € à la commune pour indemniser les entreprises, l’annulation du contrat de délégation de service public pour 35 000 € et les travaux supplémentaires au profit d’un professionnel sans parler de quelques erreurs d’imputation budgétaire, c’est au total 400 000 € de dépenses supplémentaires qu’il a fallu financer par l’emprunt , sans subvention bien évidemment; il est vrai que ce sont les usagers du port d’échouage et de l’aire de carénage qui en subiront les conséquences en raison de la fusion des régies du port d’échouage et de l’aire de carénage pour le plus grand profit des professionnels qui bénéficieront à moindre coût d’un équipement payé par des fonds publics.

Mais il vrai aussi qu’à propos du cinéma, Mme Quéré, adjointe à la culture, a déclaré que la Culture n’a pas de prix… pour qui? Les citoyens, les usagers, les contribuables??? Ou pour les élus???

LAMBOTTE Gérard                                                                        JOUNENT Michel

jeudi 10 novembre 2011

coup de semonce 10/11/2011



  DÉONTOLOGIE ET ÉTHIQUE!!!




Au lendemain du conseil municipal du 3 novembre qui a vu la quatrième délégation du maire divisée par 4,5!!!, le maire a non seulement vu ses prérogatives rognées mais l'amplitude de ses responsabilités restreintes.
Lors de son élection triomphale, ses 22 colistiers (dont le conseiller Barbey-Chariou) lui avaient donné sans beaucoup réfléchir les plein pouvoirs en votant à l'unanimité 16 délégations.
Depuis, le maire M Blanc, a fait la démonstration qu'il n'avait besoin de personne et surtout pas de ses collègues pour diriger la municipalité.
Et comme il a l'intelligence de se connaître et de savoir qu'il n'est pas omniscient ,il a multiplié depuis l'appel aux bureaux d'études et aux conseillers occultes.
Mais trop c'est trop, l'histoire de la rénovation du quartier du casino avec la suppression du minigolf a provoqué un gros émoi dans la commune et fragilisé la conviction des élus qui avaient voté ces travaux de restructuration.
Les travaux de sécurisation de la plage du Châtelet n'étaient pas inscrits dans le schéma directeur "Saint Quay Portrieux 2020" , ils sont importants et d'un montant élevé si l'on veut reconstruire le haut de la plage à l'identique.
On comprend mieux alors que pour le maire, il lui est difficile de mener de front la réalisation de ces deux chantiers pour 2 600 000 € HT pour commencer ( autour du casino et de la plage du Châtelet) d'autant qu'il y a aussi les travaux prévus des jardins du Portrieux.
avec l'hostilité de la population sur la destruction du minigolf (800 pétitionnaires).
avec l'hostilité du conseil municipal sur le projet de reconstruire à minima le haut de la plage du Châtelet (11 abstentions sur 17 votants ).
avec l'hostilité de la population sur la restructuration proposée des jardins du Portrieux (325 pétitionnaires).
sans oublier l'incompréhension des quinocéens devant l'abandon du funérarium (400 pétitionnaires )
Le premier magistrat est affaibli au lendemain du conseil municipal et la question de son devenir à la tête du conseil municipal est clairement posée!!!
De tout côté, le maire est rembarré dans sa manière de diriger la municipalité et ce n'est pas fini.
Sa manière de mener les affaires communales est désarmante , au fil des mois il a perdu le soutien de quatre adjoints.
Il a connu la démission de six conseillers, il a écarté 5 directeurs généraux des services, l'annonce pour en engager un sixième est parue et puis surtout il est trop souvent absent de la ville.
Sa visite pédestre de Kertugal sonne faux et elle vient bien tard dans ce quartier abandonné.
M Blanc espérait bien obtenir contre l'abandon de la troisième délégation celle de pouvoir emprunter 1 000 000 € , un meilleur compromis sur la quatrième délégation.
Il a dû accepter une réduction considérable sur le montant (de 90 000 € on passe à 20 000 €) de cette possibilité de passer, d'exécuter et régler des marchés par arrêtés , arrêtés dont il devait rendre compte au conseil municipal suivant leur promulgation.
Le vote de la modification de la quatrième délégation est une véritable mise sous surveillance rapprochée de l'activité solitaire du maire.
Recevoir un tel camouflet aurait conduit tout démocrate à remettre son mandat de premier magistrat à disposition du conseil à l'issu de cette soirée tumultueuse.
Ne pas le faire alimente un courant populiste chez le quinocéen, qui a beau jeu de dire que "la place est bonne" et que pour terminer la mandature, des élus sont prêts à beaucoup de reniements pour garder le titre "ronflant" de conseiller municipal.
Sur les deux emprunts de 1 000 000 € déjà réalisés dans le cadre de ses délégations, il y a beaucoup à dire .
en juillet 2008, le maire a emprunté pour couvrir les pénalités de l'arrêt des travaux et l'abandon du délégataire de service public de l'aire de carénage.
en décembre 2010, nouvel emprunt de 1 000 000 € pour des besoins de trésorerie eu égard au programme d'investissements.
Il était pourtant précisé, lors du vote de la troisième délégation, que les sommes empruntées étaient destinées au financement des investissements prévus par le budget.
Des pénalités et des dédits sur l'aire de carénage ne sont pas des investissements!!!
Et sur le second emprunt, la nature de l'investissement n'est pas précisée.
Il est dommage que les élus soient restés bien silencieux et surtout pas très curieux de l'usage fait par le maire de ses délégations.
Sur ce conseil du 3 novembre 2011, il faut laisser le dernier mot au conseiller Tanon qui, avec son langage abrupt, a dit tout haut ce que pensent les colistiers amis du maire .
Tous, la majorité des élus maintenant , se positionnent pour emmerd.... le maire et il en sera ainsi pour la suite de la mandature.
Cette attitude, ce n'est pas un programme de rechange pour diriger la commune mais le résultat d'une gestion autoritaire, solitaire de la ville et surtout méprisante du maire à l'égard de ses colistiers .
Parmi les rochons..., M Le maire , il y a des rancuniers et à l'approche de la discussion du budget primitif 2012, cela risque de tanguer fort à la mairie.

JOUNENT michel


mardi 8 novembre 2011

le front de mer 08/11/2011

LE FRONT DE MER
DE
SAINT QUAY PORTRIEUX,
est depuis près de cent ans, par ses aménagements, par son originalité le principal attrait de la station balnéaire.


La conjugaison de l'embellissement du chemin de ronde avec l'aménagement des plages réalisé sous toutes les mandatures précédentes donne un charme sans égal à la commune.
Tous les maires depuis Alfred Delpierre ont renforcé l'attrait si particulier du bord de mer quinocéen, c'est d'ailleurs ce qui fait, quelque soit la saison, de voir des randonneurs , des touristes, des amoureux de ce beau site parcourir le fameux GR34.
Les travaux sur le chemin des douaniers sont trop souvent curatifs et rien n'est vraiment entrepris pour la surveillance des dégâts qui apparaissent en permanence.
Au devant de l'île de la Comtesse, le sentier des "gabelous" est aménagé provisoirement pour permettre son utilisation.
Ce n'est pas très brillant et il serait souhaitable que les autorités municipales prennent le sujet à bras le corps et règlent la reprise de terrain avec le riverain limitrophe dans l'intérêt des deux parties.

Chacun sait que le travail de sape des falaises est permanent et que les coups de boutoir de la mer font reculer la falaise (10 mètres par siècle) et qu'il faut par conséquent, au niveau municipal, prévoir tout au long de la mandature des investissements appropriés et importants.
La plage de la Comtesse a été, dans les années précédentes, remise en état dans un aménagement qui rappelle les belles années de Saint Quay Portrieux de l'avant et l'après guerre.
La plage du casino, avant les éventuels travaux de réaménagement du quartier, avant la consternante suppression du minigolf, garde pour l'instant son charme désuet.
La plage de la grève noire garde par sa fréquentation un air d'autrefois , c'est pittoresque du côté de cette plage de constater la fréquentation régulière des mêmes plagistes.
La plage du châtelet, sous le sémaphore, a beaucoup de charme; malheureusement, le fond de plage est abandonné, le béton armé qui forme les deux niveaux de passage piétons et hier, d'assise des cabines de plage est en très mauvais état.
La sécurité d'accès à la plage n'y est plus assurée!!!


La municipalité veut tout détruire et remplacer cette construction en faisant des travaux à minima ( autour de 550 000 € HT).
Le maire, lors du dernier conseil municipal, n' a pas pu ou su convaincre ses colistiers à le suivre sur ce projet rabougri qui détruirait à tout jamais le charme d'antan de cette plage.
Les 10 élus hostiles au projet du maire ne veulent pas ou plus que la ville soit abîmée selon des projets concoctés par des bureaux d'études bien loin des préoccupations des quinocéens nouveaux et anciens, tous amoureux de leur ville.
A la veille de la discussion du budget primitif 2012, la valse des millions provoque le tournis: 1.5 millions d'euros HT pour le quartier du casino*, 1.1 millions d'euros HT pour la plage du châtelet**, plus d'un million d'euros HT pour les jardins du Portrieux* .
Les prochains impôts locaux risquent bien de donner une indigestion.

JOUNENT michel

* travaux non subventionnés.
** travaux aux subventions réalisables mais, en temps de restrictions budgétaires, difficile à espérer.

lundi 7 novembre 2011

Kertugal 07/11/2011



BON SANG , MAIS C'EST BIEN SÛR !!!




A la veille de la visite de M le maire, le mercredi 9 novembre , dans le quartier de Kertugal, les habitants sont étonnés après une si longue absence de la présence et de l'activité du personnel communal pour nettoyer , pour rendre propre, pour enlever les feuilles et détritus de cette partie de la ville trop souvent délaissée.
C'est particulièrement ressenti au lotissement dénommé "Porcuro" intégré au domaine communal depuis le 11 août 2006 et qui semble toujours ignoré des services municipaux.
Ce sont les résidents de ce lotissement qui font depuis des mois l'entretien des lieux.
Il vient soi-disant pour entendre les habitants sur leurs soucis de vivre correctement dans leur quartier et leur besoin de faire respecter le code de la route (les stationnements sauvages et abusifs exaspèrent les riverains comme à l'angle de la rue P.Loti et des Dolmens).
Le rendez vous à ce jour est imprécis, c'est plus que gênant.
Il ne reste plus aux habitants du quartier qu'à l'inviter comme, il le demande sur le périodique "Le phare" à son domicile !!!

COULANGEON jean francois

PS: en quatre jours, la  balayeuse  passe  pour la seconde  fois... miracle!!!


dimanche 6 novembre 2011

un peu plus de clarté 6/11/2011

LES PIEDS DANS LE PLAT.


Monsieur Burlot Bertrand, conseiller municipal et maire adjoint pendant  19 ans à Saint Quay Portrieux  m'adresse  la copie de ce courrier.


Monsieur Bertrand BURLOT à l'Association LEQ de Saint Quay Portrieux

Monsieur Le Président
Il n'est pas dans mon habitude de prendre la plume pour évoquer certains problèmes sachant que j'ai une culture plus portuaire que littéraire.
Dans votre courriel du 11 octobre 2011, vous faîtes apparaître que la construction de l'aire de carénage a modifié le site du Port Es Leu avec la disparition de la plage,
Début des années 70 quand le Maire de l'époque Monsieur Robert Richet a fait construire le terre-plein (où se trouvent actuellement l'ancienne criée, le bâtiment de M Pacallet et le hangar de la SAS CRAS ainsi que la digue du phare rouge) une partie de la plage avait été rognée et je n'ai pas mémoire de propos aussi acharnés contre ces constructions et même que les défenseurs du peintre SIGNAC ne se sont pas manifestés,
Mais bon, les années passent et les gens aussi !!!!!!!!
Tant qu'à l'élaboration de l'aire de carénage il faut distinguer plusiseurs choses :
sa superficie
son coût d'investissement
son coût d'exploitation
son emplacement,
Sa superficie : En tant qu'élu à l'époque je me suis totalement investi dans ce projet car travaillant dans le monde maritime depuis 30 ans, ce sujet me passionnait.
C'est accompagné de 3 autres personnes que j'ai fait un tour de France des ports possédant une aire de carénage (ceci dit à mes frais et sans défrayement par la commune).
L'analyse de cette étude a donné le résultat de ce qui a été commandé pour être aux normes européennes et pas du tout de ce qui existe aujourd'hui notamment la superficie pour le libre service.
Pour la surface de cette aire nous avions les meilleurs ratios de ce qui se faisait entre le nombre de bateaux et la place.
Je me suis expliqué publiquement à ce sujet lors d'un conseil municipal ainsi qu'en réunion publique à la salle des Mimosas,
Son coût d'investissement : Le coût étant d'environ 3 millions d'euros subventionné à 75% faisait que le financement de la commune restait à hauteur de 25%.
J'estime que si tous les investissement étaient financés de cette manière ce serait remarquable.
Son coût d'exploitation : Il était prévu une délégation de service publique avec la Nantaise des Eaux qui faisait apparaître qu'au bout de 3 ans le montant de la location couvrait le remboursement des 25% d'investissement.
Belle manoeuvre n'est ce pas !!!!!!!!
Son emplacement : J'ai organisé une réunion publique en invitant l'association des pêcheurs plaisanciers, l'union du commerce ainsi que les riverains du port.
A ce moment l'emplacement de l'aire de carénage n'était pas encore décidé.
J'ai demandé au personnes présentes de se prononcer, une personne de l'assemblée a proposé le nouveau port et j'ai répondu que le permis de construire délivré par la préfecture ne le permettait pas.
Je n'ai pas eu d'autres propositions donc tous se sont résignés à la conclusion de la mettre au port Es Leu pour être en harmonie avec la réglementation.
Il faut savoir que durant plusieurs années des élus ont eu la mission de comptabiliser les nombre de personnes allant à cette plage et le résultat est qu'ils n'ont jamais vu personne !!!
Aussi je ne peux accepter que l'association dont je fais partie traite ce sujet de cette manière.
Il aurait été préférable de m'interroger car dans l'association je pense être le seul à connaître du début à la fin le montage du projet.
Il est facile de dire « Imaginer autrement » mais il fallait proposer des solutions en amont, compatibles avec la réglementation, ce que je n'ai pas vu.
Quant à citer Monsieur Brézellec pour le nombre de mouillages supplémentaires :
avant d'écrire il faut se renseigner car ce ne sont pas des places supplémentaires mais une trentaine en moins.
De ce fait, ne pouvant cautionner ces propos, j'annonce ma démission de l'association et je trouve regrettable de comparer un équipement indispensable pour l'économie communale avec un cinéma dont le montage financier fait craindre que le remboursement de la dette et les charges d'exploitations soient fortement déficitaires et pèsent sur les finances communales.
Il est à noter que l'aire de carénage comme elle était prévue c'était l'ancienne municipalité et le cinéma c'est la nouvelle .
Vous en souhaitant bonne réception et vous demandant d'en faire part aux membres de l'association par l'intermédiaire du blog, recevez mes salutations disitnguées.

Fait à Saint Quay Portrieux le 05/11/2011                                 M Bertrand BURLOT

NB/ copie lettre pour blog de Michel Jounent

vendredi 4 novembre 2011

conseil du 3/11/2011



L'ENLISEMENT!!!



On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde et le conseil municipal réuni le 3 novembre 2011 n'invite pas à une rigolade généralisée.
Sur le 3ème point de l'ordre du jour, la majorité des élus (10 sur 17 ) ont, par écrit, exigé du maire la révision de deux délégations de signature.
Dans une ambiance délétère et où il est difficile pour ceux qui contestent de s'exprimer, le maire, avec l'adresse que certains lui reconnaissent, a louvoyé comme à son habitude!!!
Sur la délégation N°3: la réalisation de l'emprunt à la hauteur de 1 000 000 € destiné au financement des investissements prévus, le maire est allé à Canossa.
Il a reconnu le bien fondé de la demande des élus , mais il s'est bien gardé de faire état de l'utilisation de son dernier emprunt de 1 000 000 € contracté en décembre 2010 et toujours pas mobilisé.
C'est un cachottier M Blanc et c'est surtout un magistrat à l'activité bien solitaire.
"I am lonesome mayor".
Sur la délégation N° 4 : prendre toute décision concernant la préparation, la passation, l'exécution et le règlement des marchés, etc... les 10 élus voulaient ramener le seuil de ces décisions à 3 000 € HT au lieu de 90 000 € HT, avec pugnacité et en faisant tonner l'avis du directeur technique (absent), le maire a alerté des risques de blocage de la vie municipale et surtout de la multiplication des conseils municipaux à venir pour diriger au mieux la commune.
Ce troisième point à l'ordre du jour s'est terminé sur la base d'un compromis tournant autour d'une délégation de 20 000 €.
Recevoir un tel camouflet , quarante trois mois après avoir fait voter à l'unanimité 16 délégations de signature pour la durée du mandat en dit long sur l'extrême dégradation de la relation entre le maire et ses colistiers.
Ces derniers ne peuvent plus se supporter et surtout les derniers supporters de cette équipe "Autrement" sont atterrés en prenant connaissance de la vie interne de la municipalité et de l'affligeante manière dont se déroulent les conseils municipaux.
Le 8ème point de l'ordre du jour a montré l'abîme qui sépare le maire et ses affidés à ceux qui n'en peuvent plus de son autoritarisme.
Entre une réfection a minima (autour de 500 000 € HT ) du haut de la falaise de la plage du châtelet et sa remise en l'état dans le style des années 1950 (autour de 1 100 000 € HT) soulève bien des questions et notamment l'évolution de plusieurs élus sur les aménagements à réaliser dans notre ville.
Cela veut dire tout simplement qu'à l'inverse de notre maire, des élus restent à l'écoute de la population.
La disparition programmée du minigolf a fait des ravages dans l'opinion quinocéenne aussi, faire disparaître le cachet si particulier de cette partie haute de la plage du châtelet est mal reçu.
Transformer le quartier autour du casino , transformer les jardins du Portrieux, saccager le haut de la falaise de la plage du châtelet , creuser un trou dans les finances locales et approfondir ce trou par l'investissement et le fonctionnement dispendieux du cinéma sont refusés par les quinocéens , des élus ont pris la mesure de cette défiance envers le maire.
Il faut accorder à chacun et aux élus en particulier le droit d'évoluer, si c'est pour l'intérêt général , il faut les encourager.
Le 10ème point de l'ordre du jour a scellé un peu plus le refus du maire d'entrevoir la candidature pour le cinéma d'un délégataire de service public en cadenassant la régie municipale en place par le vote de différents tarifs complémentaires.
Le 11éme point de l'ordre du jour: tarifs confiseries.
Ce point , cette discussion tempétueuse et le refus du conseil de doter le cinéma de la vente de confiseries n'auraient pas dû avoir lieu.
En effet, la régie de recettes pour le cinéma "Arletty "créée par la délibération N°11-08/07-07, dans son article 4, précise que la régie n'encaisse que les produits suivants: entrées payantes selon la tarification décidée par le Conseil municipal..... et rien d'autre.
Dans l'Arrêté Municipal N°2011 PERS 142 nommant M Lecoeur, directeur du Cinéma comme régisseur titulaire, il lui est interdit par l'article 7, la perception des sommes pour des produits autres que ceux énumérés dans l'acte constitutif de la régie sous peine de poursuites disciplinaires et pénales, etc...
Pour adopter un tarif pour la vente de confiseries, il fallait d'abord modifier la délibération instituant une régie de recettes du cinéma et modifier l'arrêté nommant le régisseur.
Aussi M le maire, inutile de stigmatiser les élus ayant voté contre l'établissement d'un tarif sur les confiseries , il fallait déjà commencer par respecter les textes régissant le code des collectivités territoriales et on aurait évité cette pantalonnade.
En ville, au lendemain de cette triste soirée de la vie municipale , les quinocéens se font rare à prédire un avenir à cette équipe municipale, aujourd'hui, désarticulée.
Lors du conseil municipal le 15 septembre, M le maire annonçait que dans la semaine, l'achat des murs de la maison de presse serait réalisée.
Un an après le vote de la délibération autorisant le maire à tout mettre en oeuvre pour réaliser l'achat des murs du commerce et le sauvetage du commerçant, on est toujours à attendre la purge des hypothèques.
Pas mal pour un expert spécialiste en affaires complexes.



JOUNENT michel

mercredi 2 novembre 2011

Des chiffres 2/11/2011

DES CHIFFRES
 ET
 DES LETTRES!!!






Autour du cinéma, les chiffres et les informations sont disparates, incomplètes et contradictoires dans la presse et sur le blog municipal.
Le cinéma municipal connaît en vérité plus qu'une seconde jeunesse, son lifting en fait tout autre chose... une salle de cinéma du 21ème siècle, autrement dit , c'est du caviar à tous les repas!!! attention à l'addition.
A l'intérieur des murs soi-disant "Art déco", le maire a tout supervisé et la majorité de son conseil est restée spectatrice de cette réalisation
L'absence de 7 conseillers et adjoints sur 17, le jour de l'inauguration, en dit long sur l'ambiance qui règne au sein de ce conseil d'autant que, parmi les élus présents, certains (es) adjoints(es) n'en pensaient pas moins sur la gestion solitaire de cette affaire par M Blanc.
Dès le 3 novembre à 18h30, au conseil municipal, les élus auront à se prononcer sur une décision modificative du budget annexe du cinéma, il faudra bien que les bouches s'ouvrent.
En lisant "La presse d'Armor" et "Ouest-France", il est difficile de mesurer et de comprendre l'étendue des dépenses pour reconstruire cette magnifique salle.
On mélange allégrement les dépenses Hors Taxe et les subventions au  montant net.
On oublie qu'il faut faire l'avance de la TVA et que son remboursement connaît une réduction et un délai de plusieurs années.
L'embellissement du parking J.B Barat, la réalisation de l'allée dallée en granit menant au cinéma et les caméras de vidéo surveillance participant à la fréquentation sécurisée du cinéma ne sont pas pris en compte dans le coût global de la rénovation du cinéma , ils seront, ces travaux, affectés au budget général ... ce n'est pas correct


la désolante signalétique  montrant la direction du cinéma
Sur la fréquentation de la salle, la presse nous informe que du 19 au 26 octobre,1 000
spectateurs ont franchi les portes du cinéma .
Durant cette période, le cinéma a projeté 9 films et tenu 22 séances soit environ 45 personnes par séance: sur 167 places disponible l' occupation est de 26 % .
Du 27 au 28 octobre, 3 films ont été projetés sur 4 séances avec une fréquentation de 500 personnes selon la presse.
Avec au milieu des vacances scolaires un film porteur "tintin", 125 personnes en moyenne ont fréquenté la salle (75 % d'occupation ).
Ces premiers chiffres concernent une petite période de l'année et il est trop tôt pour tirer des conclusions sur le succès à venir du cinéma, comme machine à lutter contre la morosité et le déclin commercial de la commune.
En revanche, le périodique du Conseil Général des Côtes d'Armor N°103 de novembre 2011 a réalisé un dossier sur les cinémas associatifs, municipaux et privés du département, il apporte des éléments de réflexion sur le cinéma municipal de notre ville.
Ce dossier est truffé de chiffres qui donnent une juste mesure de la réalité de la vie économique des cinémas dans les Côtes d'Armor.
Dans notre département les cinémas sont au nombre de 20, ils regroupent 44 salles ( pour cause de multiplex ).
Ces 44 salles offrent 8 888 places, sur un an 40 000 séances ont été enregistrées , elles ont accueilli 1 300 000 spectateurs en faisant une recette de 7 800 000 €.
Autrement dit , il y a eu 32 spectateurs par séance dans des salles ayant en moyenne 200 places.
La fréquentation des salles est stable voir légèrement déclinante, vu la situation économique il y peu de chance que cela change.
Dans le département, avec un cinéma maintenant à Saint Quay , il y aura seulement un déplacement des spectateurs mais pas plus de clients en général.
Il est aussi remarquable que la prise de nombreux abonnements est la manifestation d'un moyen commode pour faire baisser le prix de la place de 7.5 € à 5 €.
Il est sympathique M le Conseiller Général du canton d'Etables sur mer quand il souligne l'importance de cette réalisation pour la Communauté de Communes du Sudgoélo et les communautés voisines.
Il est dommage que cette belle réalisation qui intéresse tant nos voisins ne l'ait pas conduit à suggérer à notre maire avant de faire la rénovation du cinéma "Arletty" une réalisation communautaire comme l'est devenu "le pôle nautique".
Demain, dès la fin de l'année, les autorités municipales y verront plus clair, trois mois et demi d'exploitation donneront déjà une bonne mesure de la fréquentation de la salle et de son coût de fonctionnement.
On connaîtra peut être d'ici là le délégataire de service public choisi, un vrai et pas un projectionniste itinérant qui laisse le chauffage , la consommation d'électricité, l'entretien du matériel de projection et de la salle à la charge de la commune.

JOUNENT michel
PS: à propos de l'histoire du cinéma.
Selon Bernard Lechaux, gestionnaire avec sa famille du cinéma et aujourd'hui  unique survivant de la dramatique odyssée du"Viking" , le cinéma est resté sous l'appellation "Salle des fêtes " jusqu'en 1973
Qui a pris et pour quelle raison , la décision de baptiser ce cinéma du nom de la talentueuse mais controversée "Arletty" ???....à suivre

mardi 1 novembre 2011

Mélange des genres 31/10/2011





LA CONFUSION....







La mise sur le même plan de la construction et des conséquences financières sur la fiscalité locale de l'aire de carénage et de la restructuration du cinéma municipal procède d'une "ignorance crasse" de ces réalisations.
En faisant ce rapprochement incongru, le président de Libre Expression Quinocéenne fait la démonstration qu'il n'a pas les moyens de ses futures ambitions... municipales
Il est à la tête d'une association où adhère l'un des principaux artisans de la construction de l'aire, l'ancien maire adjoint Bertrand Burlot qui, avec le regretté Daniel Derrien, ont oeuvré sous l'autorité de Gérard Lambotte à la réalisation de cet important lieu d'entretien et d' opérations de carénage.
M Le président du LEQ s'est bien gardé, en rédigeant ses articles mettant dans le même sac ces deux réalisations, de faire partager sa réflexion à Bertrand Burlot...
Ce même président du LEQ a pris pourtant connaissance du financement et du fonctionnement initial de cette réalisation en se rendant moult fois chez l'ancien maire G Lambotte.
Il a de plus participé à la dénonciation sur le blog du LEQ première version et sur un tract.
1. de l'arrêt des travaux .
2. du coût de cette décision.
3. de la suspension de la gestion de l'aire par un délégataire de service public.
4. et surtout de l'emprunt supplémentaire de 400 000 €, conséquence des décisions de M Blanc au lendemain de son élection.
L'aire de carénage est l'appendice naturel du port en eau profonde, sa réalisation a été imposée par les exigences de Bruxelles, l'étude de sa réalisation et de son financement a duré cinq ans, elle s'est faite sous la tutelle des autorités départementales.
Personne n'ignore que la réalisation du Port d'Armor est à l'initiative, il y a plus de vingt ans, de François Héry, maire "quinocéen" de Saint Quay Portrieux, personne n'ignore que ce port est inachevé, que tous les bâtiments n'ont pas été terminés, qu'il y manque pour ce port de plaisance de 1000 bateaux des cales de mises à l'eau et que son aire de carénage a été oubliée.
Tout le monde sait que le Département (55%) et la Municipalité (45%) ont acheté les terre-pleins en formant un syndicat mixte suite aux dépôts de bilans des entreprises constructrices de l'ensemble portuaire.
Tout les visiteurs constatent depuis bien trop longtemps, M Blanc y compris, que rien ne change sur ces terre-pleins et qu'ils continuent à servir de parking aux camping-cars .
Quand on est un peu curieux on sait aussi que le département a toujours refusé d'implanter l'aire de carénage sur cette partie de terrain gagnée sur la mer et dédiée  à la construction  du Port d'Armor.
La remise en service du cinéma municipal est seulement une réalisation partielle , le théâtre a disparu.
Pour ce cinéma ultra moderne , M Blanc n'a pas regardé à la dépense et il a mené seul cette affaire en complète opposition avec la majorité de son conseil municipal , tant sur le coût, on oscille entre 1.3 et 1.5 millions € HT, que sur sa gestion.
Ses seules contraintes auront été de répondre aux exigences du Centre National de la Cinématographie .
Pour une subvention de 200 000 € !!!, M Blanc a abandonné la partie théâtrale et il a fini par répondre aux exigences du responsable des monuments classés à l'inventaire supplémentaire en respectant le côté "art déco" de la salle...
Le conseil municipal, mis à l'écart tout au long de cette restructuration, est bien décidé (enfin) à se faire entendre, les quinocéens vérifieront cette volonté dès le prochain conseil municipal du 3 novembre 2011.
Le cinéma, c'est l'opacité totale sur son coût, sur son mode et coût de fonctionnement .
L'aire de carénage au contraire, c'était la clarté affichée.
coût total 3 066 755.82 € TTC
subventionnée à 74.5% (casino, remboursement de la TVA, agence de l'eau Loire Bretagne, syndicat mixte du Port d'Armor, département 22, région Bretagne et FEDER
Les 25.5% restants -780 000 € - étaient couverts par un emprunt sur 20 ans.
Il était enfin prévu que la redevance payée par le Délégataire de Service Public ferait de la construction de l'aire, une opération "blanche" pour la municipalité.
L'aire de carénage est gérée en régie municipale , comme l'est pour l'instant le cinéma, pour obtenir son équilibre financier obligatoire et parce que son budget est un budget annexe au budget général, M Blanc a décidé de réunir ce budget annexe à celui du port d'échouage... tout un programme pour les locataires d'un mouillage.
Il transpire trop souvent dans les écrits du président du LEQ , l'importance d'être par le sang ou par le sol lui et d'autres, les seuls à pouvoir s'exprimer sur Saint Quay Portrieux .
Cela finit par être lourd ce comportement ethnographique et puis c'est l'oubli complet que dans la République Française , les hommes et les femmes sont libres de s'installer où bon leur semble avec les mêmes droits et devoirs.
J'ai même constaté pendant quelques minutes sur le LEQ.asso, l'idée suivante: "il y en a marre que des étrangers gèrent la ville ".
C'était tellement énorme que le président du LEQ a fait disparaître rapidement cette imbécillité.
C'est un maire venu d'ailleurs qui a sorti la ville de son arriération , le rouennais Alfred Delpierre a fait de la commune la station balnéaire charmante que nous connaissons.
C'est un maire né à Tréguier, Edouard Etienne, qui a développé les installations de tourisme , de sports et de loisirs, qui a amélioré l'assainissement et construit entre autre les HLM des Martouret.
C'est Robert Richet, né à Verdun , élu maire en 1965, qui a transformé radicalement le port d'échouage avec la construction de l'emplacement du marché , l'ancienne criée avec son quai d'accostage, etc...
C'est aussi Gérard Lambotte né à Reims en 1936, élu maire en 2001, qui a réhabilté le patrimoine mal en point de la ville: la chapelle Notre dame de la garde de Kertugal, la chapelle Sainte Anne du Portrieux, le moulin Saint Michel, l'ancienne mairie entre autre et l'achat d'un vieux gréement pour marquer la présence maritime de Saint Quay Portrieux aux grandes manifestations populaires des voiliers anciens.
Le port d'échouage, depuis la réalisation du mole en pierre du 18 ème siècle, n'a cessé de connaître des évolutions, l'enrochement pour faire le mole sud, les bâtiments des chantiers Cras et Pacalet, la darse pour le roulev et plusieurs cales avec l' ancienne zone de carénage.
Aussi, s'insurger contre l'emplacement des 8 000 m² de la nouvelle aire de carénage est bien dérisoire.
Qui se souvient encore "du port Es leu" devenu à la longue un cloaque?
Il y aura encore des changements dans le port d'échouage , c'est bien normal; depuis la nuit des temps, l'homme transforme son environnement.

Port d'échouage en  1955.
Et pour ce qui concerne notre ville, la plupart des transformations ont rendu la ville toujours plus agréable, il y a bien quelques erreurs , il faut les chercher dans la passivité de trop d' élus qui, au cours des municipalités successives, ont oublié qu'être élu n'est pas un titre honorifique mais représente beaucoup de travail au service du plus grand nombre.
Il fallait rendre de nouveau le cinéma accessible au public c'est évident; mais il fallait aussi faire une étude sérieuse sur son pouvoir d'attraction avant de faire cette grandiose rénovation.
Les images de divertissements , de sports , de culture sont transmises maintenant par tant de moyens qu'il n'est pas interdit d'exprimer des inquiétudes sur la rénovation onéreuse du cinéma municipal et sur sa fréquentation.
Le maire M Blanc ne manque pas de projets et, à l'inverse du maire sortant, il est dans le flou absolu pour le financement de ces travaux, ses colistiers sont peu informés.
Nombre de conseillers renâclent et mesurent aujourd'hui les conséquences de leur vote en avril 2008 à l'unanimité de délégations de signature qui ont donné tant de pouvoir au premier magistrat.
Après 43 mois de gestion municipale "Autrement", la question des finances locales est posée comme jamais.

JOUNENT michel


samedi 29 octobre 2011

délégations de signature 29/10/2011




AVIS DE GRAND FRAIS.





L'équipe municipale, à la veille du conseil municipal et malgré les flonflons de l'inauguration en grande pompe du cinéma hollywoodien, est dans la tourmente.
Les quatre ou cinq élus récalcitrants aux méthodes du maire pour gérer la commune, ont fini par fédérer la majorité du conseil pour remettre en question son autorité.
Au conseil municipal du 3 novembre 2011, le contenu du troisième point à l'ordre du jour est sans appel; il montre le ras le bol de cette gouvernance sans partage.
Ce point n°3 est le suivant : modifications des délégations du maire.
On se souvient , pour ceux qui s'intéressent encore à la vie municipale , que lors du second conseil de cette mandature, le maire a obtenu par le vote unanime des 23 élus constituant la liste "Autrement", 16 délégations de signature sur 22 possible selon le code des collectivités territoriales.
Depuis, M Blanc mène les affaires municipales à sa guise , il se passe de l'avis de ses adjoints, il fait appel à tout va à des bureaux d'études, il se fait conseiller par des personnes étrangères à la ville, il se dispute avec ses adjoints en les envoyant devant la justice, il est aussi souvent absent de la ville et il se sépare trop souvent des directeurs généraux des services, le cinquième depuis mars 2008 prépare ses bagages et une annonce de recrutement est passée pour en trouver un sixième.
La municipalité tangue dangereusement.
Des élus soucieux des finances locales demandent au maire le pourquoi de l'emprunt de .......     1 000 000 € (arrêté 10DG20 ), il n'est pas, à ce jour, mobilisé?
Des élus posent une question sur l'achat du fonds de la maison de la presse , cet achat n'est toujours pas réalisé un an après le vote de la délibération N° 10-117 du 29/10/2010, elle reste sans réponse!!!
Et du côté du cinéma, les questions pleuvent sur son financement, sur le coût de son fonctionnement et sur le retard organisé pour trouver un délégataire de service public.
La lecture du périodique "Le phare " est édifiante sur le désarroi du maire avant le conseil du 3 novembre, quarante trois mois après son élection, il a décidé de rencontrer les quinocéens et d'écouter leurs doléances et comme il n 'a peur de rien, il propose de se faire inviter chez les gens pour mieux les comprendre.
Quel aveu , lui qui condamnait l'absence de vision de son prédécesseur, son amateurisme et l'opacité de sa gestion, le voici à faire du porte à porte pour retrouver son électorat.
Il est grand temps pour lui , en effet, de se rendre compte que sa gestion déçoit.
Le pire n'étant jamais sûr , mais à Saint Quay Portrieux, il est possible que l'on franchise une nouvelle étape pour approfondir l'appellation "Autrement"...
Election partielle, nouvelles démissions, portes qui claquent , arrêt de projets, élection générale?
La chape de plomb du silence municipal qui pesait selon le candidat D Blanc sur les habitants quinocéens risque bien de lui retomber sur la tête et le plomb ...ça pèse!!!

JOUNENT michel


lundi 24 octobre 2011

fréquentation du cinéma 25/10/2011






LES TRIBULATIONS D'UN CARDINAL...  à la sortie d'un conclave n'ont pas fait recette au cinéma relooké "Arletty".


Pour la séance* de samedi soir à 22 heures, une quinzaine de personnes est venue voir l'excellent film "Habemus papam ".

Le film est excellent, ce n'est pas moi qui le déclare mais la critique en général, le réalisateur est reconnu, il a reçu " La palme d'or en 2001 " pour un autre film à Cannes et l'acteur principal Michel Piccoli est depuis des décennies l'un des acteurs préférés des amoureux du cinéma.
Présenté comme un pole culturel, le cinéma "Arletty" entièrement refait à neuf se devait de répondre à la si longue attente du manque culturel !!! de notre ville en programmant un film de qualité.
C'est le cas pour ce film qui pose un certain nombre d'interrogations sur le pouvoir spirituel et qui fait réfléchir sur la nature humaine.
Et bien, les ingrats n'ont pas répondu aux espérances des élus qui se sont lancés dans la coûteuse restructuration du cinéma, où sont passés les six cents pétitionnaires qui s'insurgeaient hier de la fermeture par décision administrative du cinéma, qui clamaient l'urgence de regarder des films pour les enfants, pour les adultes et pour les gens d'un âge certain.... disparus!!!
Entre parenthèse, il n'est pas interdit de réfléchir sur la valeur d'une pétition, autrement dit est-ce que les signataires comprennent la raison , le contenu et la signification par leur signature de l'engagement qu'ils viennent de prendre?
Plus de sept cents signataires contre la destruction du minigolf et moins de la moitié à la manifestation , on peut toujours parler du temps mauvais mais cela n'explique pas tout .
Ce qui inquiète les quinocéens, au delà du coût pharamineux de la restructuration, c'est son coût de fonctionnement.
Cette séance du samedi 22/10/2011, à l'heure tardive de 22 heures, en est l'illustration et renforce toutes les inquiétudes.
Que la salle soit comble avec ses 167 places occupées ou avec 15 spectateurs , c'est du pareil au même, le coût de la projection est le même mais la recette est évidemment différente.
Les élus en majorité ont marqué leur défiance quant à la réalisation de ce magnifique cinéma au prix astronomique, ils ont aussi marqué par leur absence à la première séance privée, leur rejet du mode de gestion de la salle en régie municipale.
Il est souhaitable devant ce début de fréquentation où la curiosité n'a pas encore joué que les élus porteurs inconditionnels du projet (investissement et fonctionnement) multiplient leurs efforts de conviction pour faire venir la clientèle.
A ce jour, ils sont (4 ou 5 élus) bien seuls ... l'association "Ciné St Ké" est portée disparue et elle a oublié son rôle de "légat" de la municipalité reçu des mains de M Blanc.
A vivement le prochain conseil municipal, le 3 novembre 2011, avec l'annonce des chiffres de fréquentation du cinéma et la connaissance peut-être du nom du délégataire de service public retenu.

* lundi à 17 heures , pour le même film, 80 personnes étaient présentes à la séance.

JOUNENT michel

vendredi 21 octobre 2011

droit d'auteur 22/10/2011

LA PREMIÈRE SÉANCE







Quel bel élan de générosité le fait d'avoir invité le personnel communal et les élus municipaux à la première séance d'Arletty.
Je pense en particulier à tout le personnel de la Mairie, de la voirie, à tous ceux qui travaillent pour nous depuis des années et qui le méritent bien.
Encore eut-il fallu penser que l'on ne pouvait projeter une oeuvre cinématographique sans acquitter certains droits.
Moralité,les Quinocéens devront endosser la somme de 540 euros réclamée pour la dite projection....(probablement CNC, SACEM)
Vous me direz, pourquoi, faire toute une histoire pour une si petite somme certes , mais cela démontre une méconnaissance totale de certaines règles (sauf erreur de ma part, il y a bien un directeur censé connaître les obligations liées à toute manifestation publique) ou pire, se dire qu'il y aura toujours un cochon de payant (et certainement pas celui de Gaza drapé dans sa peau de mouton) pour payer la facture.
Pour terminer sur une note humoristique, je remercie chaleureusement les 13 élus qui n'ont pas voulu cautionner par leur présence le gouffre financier que représente déjà notre luxueux cinéma (même si les premiers chiffres de fréquentation ne sont pas catastrophiques), et quid du cocktail d'inauguration, toujours à nos frais....

Sur un abonnement qui donne une entrée à 5 euros, que reste t-il pour l'exploitant savoir la mairie) ???
Un petit euro probablement, guère plus, comparé au contrat annuel de 22000 euros pour le balayage et l'entretien de la salle, comme dirait Lucchini, mais c'est énorme.....




DUNIS Gilles