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dimanche 13 mars 2016

les points sur les i 13 mars 2016



A LA VOLÉE, UNE REFLEXION D'OCTAVE.

TORDANT  !!!
Compte tenu de ses longues absences de la commune (sic) le chargé des relations publiques ne pourra plus assumer ses fonctions....Seuls certains esprits, mal intentionnés bien sûr, pourraient éventuellement y voir un rapport avec une récente condamnation pour usurpation d'identité, des mauvaises langues en quelque sorte.
Espérons toutefois qu'il pourra continuer, dans son blog à essayer d'épater le Quinocéen en lui montrant « comment qu'i cause bien les langues étrangères ».
Il semble bien s'être fait sien le célèbre principe de Disraeli : « never explain, never complain » mais celui-ci ajoutait « You will find as you grow older that courage is the rarest of qualities to be found in public life ». (Vous verrez en vieillissant que le courage est la qualité que l'on trouve le plus rarement dans la vie publique.)

Commentaire de Yann Brekilien:
Life's but a walking shadow ; a poor player,
That struts and frets his hour upon the stage,
And then is heard no more : it is a tale
Told by an idiot, full of sound and fury,
Signifying nothing.

La vie n’est qu’une ombre errante ; un pauvre acteur
Qui se pavane et s’agite une heure sur la scène
Et qu’ensuite on n’entend plus ; c’est une histoire
Racontée par un idiot, pleine de bruit et de fureur,
Et qui ne signifie rien. 

Ce texte est la fin de la tirade  de Macbeth V,5  de Shakespeare.

déjà 6 années.... 13 mars 2016

IL Y A 6 ANS DISPARAISSAIT JEAN FERRAT .

ON NE VOIT PAS LE TEMPS PASSER...


JOUNENT Michel,  admirateur depuis toujours   du poète-chanteur. 

La chanson de Jean Ferrat sert de  thème  musical au film "La vieille dame  indigne"de Réné Allio sorti en 1965.

vendredi 11 mars 2016

l' entretien de la commune, ça laisse à désirer 11 mars 2016

Y A T-IL DES ÉLUS  VOIRE DU PERSONNEL COMMUNAL
pour constater  chaque jour, chaque soir  des pannes, des dégâts, des dégradations volontaires  sur ce qui fait  le quotidien des Quinocéens ???
Depuis une quinzaine, l'éclairage des rues A Malraux , commandant Le Conniat et une  partie de la rue Pasteur est défaillant , pourquoi ???
La résolution de ce problème semble dépasser les responsables communaux (élus et  personnels ).
Place d'Armes, elle est pour les  piétons  le passage  obligé de ceux qui descendent du côté pair de la  rue du Moulin Saint Michel, quand il pleut cela revient à traverser un marigot; deux grilles d'évacuation des eaux ont été installées il y a quelques temps, elles ne servent pas à grand chose vu qu'elles sont plus hautes que  les trous remplis d'eau de pluie .

Rue de Dol, une rue du centre ville, elle offre la  particularité  du côté pair
d'avoir un trottoir en terre ; véritable obstacle à l'utilisation d'une  poussette pour enfant ou d'une chaise roulante  pour handicapé et  je ne parle  pas des arbres  fortement  malades.
Rue de Suffren,  quand  le vent souffle fort  et cela arrive , le panneau indiquant que la voie est à sens  unique , installé d'une  manière  provisoire a tourné sur lui même  et il ne sert plus à grand chose, la ligne  blanche continue  à son entrée n'est toujours pas effacée,  trois  mois n'ont pas été suffisant pour trouver de la  peinture noire.







Parking du Casino, la casse  des  plots  lumineux continue  et laisse aujourd'hui dépasser des fils électriques; les  plots lumineux  sont devenus très dangereux pour les  promeneurs et les chiens .
Sur  l'esplanade de  l'Hôtel de ville, j'ai signalé le 25 février à l'adjoint responsable l'état lamentable du drapeau breton (en lambeaux ), à l'écouter  il devait le faire remplacer  dès le  lendemain de ma remarque.
Il continue  à se déchirer;  quant au drapeau portant le nouveau sigle de la commune, mal installé , il ressemble  à un torchon  au vent.
Le drapeau national sur l'ancien hôtel de ville  est lui dans un triste état comme  l'est aussi celui installé  au rond  point de la France  libre .   
Sur les  jardins du Portrieux , les barnum, les tables et les chaises d'un café restaurant sont restés longtemps sans  usage sans  doute le temps de saison y était pour quelque chose .

Suite à un coup de vent, tout a été démonté  pour former un monceau indistinct , ce n'est pas très  beau et touristique !!!
Pour faire  une  photo, les élus se précipitent pour accompagner le maire , mais  pour faire le travail obscur,  de veiller  et rendre  la commune toujours plus agréable  les mêmes élus sont loin de se précipiter.
Sous l'ancienne   mandature , OUI c'était le bazar au niveau du débat au conseil municipal  mais  on ne voyait pas un tel délaissement  des choses du quotidien: éclairage, propreté, réparation des dégradations naturelles ou volontaires  et entretien du GR 34...etc .

JOUNENT Michel.     

jeudi 10 mars 2016

pas très malin , le conseiller municipal 10/03/2016

INFORMATION A L'ADRESSE 
DES CONTRIBUABLES QUINOCÉENS.

Le  29 février 2016, le délinquant et encore conseiller municipal Denis Roques, porteur d'une délégation " les relations  publiques" a réglé une amende  et des dédommagements à mon égard dans  le bureau du Procureur de la République de Saint Brieuc.
Mis au courant de cette délinquance le  11 décembre 2015, Monsieur  le maire, à titre conservatoire, pouvait lui retirer sa délégation  et  lui laisser tirer les conséquences  de son acte  pour rester ou non au sein du conseil municipal .
Il n'est pas, apparemment, intervenu sur cet acte de  délinquance;  mieux, monsieur le maire a transformé  cette triste histoire... en une affaire  personnelle !!!
En lui maintenant sa confiance, le maire lui a aussi maintenu ses indemnités contre d'ailleurs  aucun travail pour  la population Quinocéenne  et par conséquent  c'est bien le contribuable Quinocéen qui, au travers  des indemnités versées, a abondé le montant de l'amende et des dédommagements pour avoir usurper mon identité.
En n'ayant rien fait, le maire a vraiment accompagné  ce délinquant  à commettre des actes délictueux à bon compte...  Pourquoi ???

JOUNENT Michel  reconnu victime par la justice  et indemnisé ( bien légèrement ).

PS : une fausse inquiétude de ma  part, depuis  15 jours le blog de  l'usurpateur est silencieux...
Que vont devenir  les deux furieux qui s'insultaient et se menaçaient  sur ce blog devenu un forum de haine ???

mercredi 9 mars 2016

risques sanitaires ??? 9/03/2016

DES INTERROGATIONS ???




Sur l'installation des nouveaux compteurs électriques LINKY.
ERDF  indique que  le remplacement des anciens compteurs  se fera sur notre commune entre  juillet  et décembre 2017.
Ce nouveau compteur  relève votre consommation par le système CPL (courant porteur en ligne  ).
Ce procédé  utilise  des radiofréquences dans les fils électriques qui alimentent les matériels domestiques installés dans  chaque logement .
Les ondes électriques émises sont classées "potentiellement cancérigènes" par l'OMS  depuis  2011.
Depuis un certain temps les antennes-relais  se multiplient dans  un désordre certain pour l'usage  de  plus en plus important des téléphones mobiles.
A Saint Quay Portrieux , il existe  une antenne-relais  située à proximité de l'école  publique des  Embruns qui voit à son sommet  de  plus en plus d'installation de matériels radio-électriques sans que cela n'émeuvent beaucoup de Quinocéens.
L'installation de  milliers de compteurs Linky augmentant  la  production des  ondes électromagnétiques  inquiète ou peut inquiéter à juste titre !!!
Des pays comme l'Allemagne et la  Belgique refusent pour des raisons sanitaires  l'installation  de ces compteurs communicants.
Aux USA, dans  l'Etat de Californie, on procède au démontage de ces compteurs.
Des communes en France ont déjà fait savoir à EDRF  qu'elles ne voulaient pas de ce matériel sur l'étendue  de la collectivité .
Il existe de nombreuses interrogations sur le début de ce remplacement généralisé des anciens  compteurs par un nouveau modèle communicant directement  à ERDF la consommation de chaque client et différents paramètres relevant de  l'intrusion dans  sa vie  privée .
Avant  juillet 2017, notre municipalité doit organiser avec ERDF  des réunions d'informations afin de lever une  multitude d'interrogations  voire s'opposer  à ce grand remplacement.
Enfin, il persiste une autre  interrogation... de taille , ce nouveau matériel conduira t-il ou non à faire augmenter la facture de fourniture d'électricité ???

JOUNENT Michel.              

mardi 8 mars 2016

histoire de bicorne 9/03/2016




IL EST VRAIMENT PHÉNOMÉNAL ET COCASSE LE MAIRE DE PLOUHA AVEC SON BICORNE... 

Avec le maire de la commune voisine , Plouha, on continue  à sourire  pour le moins.
Fier de son accoutrement du second empire , il fait encore et toujours  parler de  lui dans  les gazettes.
Fier de son bicorne, de son habit à queue de  pie, de son épée et des retours soi-disant positifs de ses concitoyens, il propose à ses adjoints  de revêtir aussi l'uniforme....Étonnant!!!
A ce  moment là, on plonge  dans  le ridicule  voire  le clownesque.
Il est le seul  à se travestir ainsi dans  l' hexagone.
A propos de la tenue, celle qui aujourd'hui interroge nombre de plouhatins  à voir ainsi leur maire vêtu, elle a été instaurée par un décret impérial du 1er mars  1852.
Le décret  est toujours en vigueur selon le maire de Plouha, peut être en désuétude  mais toujours obligatoire pour officier en tant que  maire  et cela jusqu'au début de la III République.
Le maire de Plouha  était, avant de devenir le premier magistrat de la commune en 2011, un avocat inscrit au barreau de Saint Brieuc.
Homme de  loi, il semble difficile d'imaginer  qu'il ait ignoré qu'en 2001 le ministre de l'intérieur Daniel Vaillant, répondant à la question d'un sénateur estimait alors que  le décret du 1er mars 1852 était devenu sans objet et qu'il n'apparaissait plus nécessaire de  l'abroger.
Ce déguisement  n'est rien d'autre qu'une manière de faire parler beaucoup  de soi .
En pratique , c'est l'écharpe tricolore dont le  port  est prévu par l'article R 122-2 du code des communes qui constitue la marque  de fonction des  maires et adjoints.


JOUNENT Michel.  

lundi 7 mars 2016

pas de classement dans les délits 7/03/2016

LA CYBERCRIMINALITÉ...UN FLÉAU.

La cybercriminalité est une notion large qui regroupe « toutes les infractions pénales susceptibles de se commettre sur ou au moyen d’un système informatique généralement connecté à un réseau".
C'est, selon Mireille Ballestrazzi la directrice centrale de la police judiciaire, qui préside aussi le comité exécutif d'Interpol, l'affirmation dans  le cadre de la numérisation  de la société , de l'économie et le développement des nouvelles technologies  que la cybercriminalité est la menace absolue  pour le XXI siècle.
Ce fléau se développe  à l'échelle  mondiale; il engendre des crimes et des délits, il fait l'apologie du terrorisme, de  la  pédopornographie et du proxénétisme.
Cette cybercriminalité engendre des drames en promouvant  des escroqueries, l'usage de  la drogue  et le blanchiment de  l'argent sale.
En usurpant  l'identité de n'importe qui , on le sait, des victimes  voient  leurs existences  détruites et certains mêmes se suicident.
Dans notre ville, un élu, sûr de ces capacités  d'informaticien, a usurpé mon identité; il avait, des  mois auparavant, indiqué une  méthode certaine  sur son blog pour  passer incognito  sur Internet.
Pas de chance ... Les services de police et de gendarmerie  savent aujourd'hui retrouver ce genre de lâche.
Un délit pénal reste un délit pénal; ce délit identifié , jugé  et condamné au nom du peuple français n'a pas à être classé privé ou public , il est un délit pénal tout court.
A Saint Quay Portrieux, notre maire*, Officier de Police judiciaire, voit les choses différemment.
Il déclare dans  la presse "Le télégramme" que ce délit est une affaire privée.
Singulière interprétation de la  loi  et  de ses conséquences pénales .
Le temps finit toujours par rattraper les  imprudents  qui érigent des opportunités du moment en certitudes ...

JOUNENT  Michel.

*Le maire est le représentant de  l'état dans la commune , à ce titre, il est aussi officier d'état civil et officier de  police judiciaire. 

dimanche 6 mars 2016

la valse des euros 6/03/2016


INVESTISSEMENTS EN BAISSE 
DU CÔTÉ DU PORT D'ARMOR ???

En novembre 2015, on pouvait lire sur le site municipal que le Syndicat-Mixte, présidé par T Simelière, s'apprêtait à engager        2 000  000 € pour donner un nouveau visage aux terre-pleins du nouveau port .
Ce syndicat mixte  est cofinancé par le Conseil Départemental  (55 %) et la commune (45 % ).
Pour l'année 2016, la nouvelle  majorité  départementale réduit sa  participation au syndicat mixte en faisant passer la somme versée pour son fonctionnement de 209 000 € à 169 000 € .
Pour rester au niveau de sa  participation , la commune réduit elle aussi sa  part  dans  le fonctionnement  en la faisant passer de 171 000 € à 138 700 €.
Autrement dît, le fonctionnement du syndicat voit l'enveloppe de son fonctionnement   se réduire de 72 800 €.
Dans le journal "Le télégramme " en date du 3 mars  2016, des  informations apparaissent  suite  à la dernière  réunion du conseil syndical-mixte sur les travaux à venir menés par le gestionnaire .

  •     à partir du mois d'avril , les camping-cars devront stationner ailleurs ...enfin!!!
  •   que les travaux commenceront en mai  et qu'ils seront arrêtés pendant les vacances estivales (juillet et août ).
  •   que  le  montant global de  l'investissement  pour ces travaux est de  l'ordre de             1 600 000 €.
Dans le journal "Ouest-France "en date du 5 mars 2016, des informations différentes et complémentaires sont rapportées; on ne parle  plus que d'un investissement global de  1 550 000 € dont 1 255 000  € représentant  une tranche ferme.
Les ressources du Syndicat mixte sont de  l'ordre de 970 100 €, pour atteindre le montant de  l'investissement prévu , le syndicat empruntera  la différence.   
Question : hier en  2015, le maire annonçait la somme  de  2 000 000 € pour ces travaux , trois  mois  plus tard,  la même personne  en responsabilité annonce seulement 1 600 000 € et maintenant 1 255 000 € sûr... Que devons-nous  comprendre dans cette variation du  montant des  investissements ???
Une autre question: le syndicat mixte  arrêtera les travaux pendant  les  mois de juillet et août, c'est vraiment raccourcir la  période de fréquentation de la station balnéaire ; en juin et septembre, les  mois sont souvent agréables et attirent nombre de  vacanciers . 
La nouvelle  intéressante  pour trouver  de  l'investissement dans cette affaire  est de savoir  que la gestion du port a généré des excédents  dans son fonctionnement.
Il a  la cote le  port d'Armor .
JOUNENT Michel.

vendredi 4 mars 2016

c'est une honte 4/03/2016





LE CRI...


C'est bien le problème de la rue Louais et de son calvaire que de ne pas savoir de quelle commune ils dépendent. car à la fois d'Etables et de Saint-Quay, force est de constater que personne ne s'en occupe , et qu'avec la fusion annoncée ça risque de ne pas s'arranger.
Il n'est qu'à voir :
  •        l'état pitoyable de la voirie.
  •        l'éclairage public (entre la départementale et la rue du Calvaire),     détruit par un incendie il y a plus de 15 ans, et jamais remis en état, faisant de cette portion un véritable trou noir.
  •       l'état du réseau électrique zigzaguant de part et d'autre de la rue, faisant de la portion qui conduit au Calvaire une des plus laides de Saint-Quay, alors que le bâti y a gardé son aspect ancien et qu'elle aurait dû , conduisant à un monument classé, être une priorité pour l'enfouissement des réseaux.
Et voilà maintenant, que sans crier gare, on coupe nos superbes mimosas.
La rue Louais en a marre !
  • quant au Calvaire, quand je pense que :     certains riverains ont du mettre des volets en bois plutôt qu'en plastique, du fait de leur proximité étroite.
  • que pour construire un abri de jardin à 200 m, il faut l'avis des Bâtiments de France.
  •  et que je constate qu'on laisse construire une maison, et entreposer dans le même champ visuel que le Calvaire, des appareils électroménagers déclassés, je me dis que c'est du grand n'importe quoi. 
Qu 'ont fait, que font les élus et l'administration ???      RIEN  !!!
Indigné 22 410.

jeudi 3 mars 2016

des nouvelles de l'usurpateur 3/03/2016

à son tour relate  l'information comme quoi  il y a un délinquant parmi le conseil municipal de Saint Quay Portrieux.
Il s'agit du conseiller  municipal Denis Saint Pierre Roques  en charge des relations  publiques et indemnisé  pour cela.
Le maire dans  "Le télégramme" de samedi 27/02 a fait savoir qu'il s'agissait seulement  d'une affaire  privée et qu'il lui maintenait sa délégation .
Si c'était le cas  on comprend mal qu'une partie de  la  presse cite sans détour sa situation d'élu.
Cette  information parue dans  "La presse d'Armor" n'est pas tout à fait exacte , il a été aussi condamné à une forte amende.
Et dire que  le maire signait dans sa plaquette présentant son  programme  en janvier 2014 l'affirmation suivante :
"Le nouveau conseil municipal  sera fondé  sur la concertation permanente, le respect  des  personnes  et des  idées , la  proximité  et disponibilité".
Usurper  l'identité d'un citoyen pour nuire à sa réputation, c'est une singulière manière  de respecter  les personnes pour un élu   et cela ramène le débat politique  au ras des pâquerettes.
Quant au délinquant  lui si prolixe à disserter sur tout et sur rien , il est bien silencieux pour expliquer  le  pourquoi et le comment de son acte.

JOUNENT Michel.
La presse d'Armor du 2 mars  2016.


Commentaire de Bré Sylviane:
michel, juste une question que je pose et que je me pose: comment l'élu dont le casier judiciaire n'est plus vierge, peut-il rester à son poste?
Si je me souviens bien, lorsqu'on est venu me demander de me présenter aux élections, la 1ere question a été celle-ci: "votre casier judiciaire est-il vierge" ? .... 

mercredi 2 mars 2016

patrimoine en péril II 2/03/2016

                                                     




       











IL FAUT SAUVER LE CALVAIRE DE LA RUE LOUAIS...

Construit au XV siècle entre 1462 et 1463 , il mérite  une sérieuse restauration.
Il est un exemple, ce petit monument en granit de l'architecture bretonne.
Ce  genre de monument servait souvent par son ornementation  à l'instruction religieuse, objet souvent d'une grande vénération, il était aussi  un lieu de  pèlerinage.
Lors de la Révolution française le calvaire fut démonté  et mis  à l'abri par les  habitants du quartier .
Au début  du XX siècle , le calvaire  a été déplacé et installé au milieu de la rue Louais
La rue Louais marque la séparation des communes d' Etables et de Saint Quay Portrieux
En 1918, le calvaire est classé monument historique.
En 1987, le monument est de nouveau déplacé; il gênait la circulation!!!
Il semble que dans son déplacement on n'est pas respecté son orientation sur le sol , celle que dicte  les dogmes de la  religion  catholique .
Il est en mauvais état ce calvaire vieux  de plus de + 550 ans , il est un exemplaire rare et sans équivalence dans  le département .
Il existe un contentieux autour de ce calvaire , est-il sur la commune de Saint Quay Portrieux ou  celle d'Etables sur  mer-Binic???
Il est grand temps  en 2016 où ils  existent  des cartes  précises , des GPS  voire des drones que  l'on sache  enfin où se situe ce monument .
Jusqu'à la fin de  l'année, le calvaire  est situé sur le Sudgoëlo dont le vice -Président est T Simelière.
Pour encore plusieurs années, le calvaire est situé sur le canton de Plouha  dont le conseiller départemental est T Simelière.
Pour la même durée , le calvaire est situé au niveau du  département en tant qu'un des éléments du patrimoine et monument classé sous la responsabilité du vice-Président du département  T Simelière
Et si le calvaire fini par faire partie du patrimoine de Saint Quay Portrieux , je ne  peux pas  imaginer que notre maire T Simelière  ne sera pas le premier à s'emparer du sujet de sa restauration  maintenant absolument nécessaire et urgente.

JOUNENT Michel.

Cliquez sur les  photos pour  ouvrir le lien dans  une  nouvelle  fenêtre  afin de mieux  lire les détails     

patrimoine en péril 2/03/2016

LE SENTIER DES DOUANIERS - GR 34.
Ce  parcours  le long de la  mer  permet à la fois de découvrir la côte escarpée  et l'architecture singulière de la commune .
Ce chemin côtier est soumis aux aléas  de la  météo,  avec la  montée de la  mer, les falaises se dégradent, avec les tempêtes, le  littoral recule et  avec  les  pluies, le sentier se détériore.
L'entretien de  ce parcours est essentiel  pour l'attractivité  touristique  de notre commune.
Chaque année, la commune  ne  peut s'exonérer d'investir des sommes conséquentes pour le maintien en  bon état  de cette  promenade pittoresque .
La commune  doit , bon an  mal an, consacrer au  moins  200 000 € pour cela.
La mer, le vent, la pluie et les tempêtes disposent et les contribuables Quinocéens n'ont d'autre obligation  que  de réparer l'infernale activité  de la nature.
En 2015, la  municipalité avait prévu pour restaurer le sentier  386 671 €, elle  n'en a consacré seulement que 54 659 €.
En 2014, année de transition pour la nouvelle  municipalité,  seulement 89 762 € avaient été consacrés aux travaux d'entretien sur les 439 000 €  budgétisés.
Cette  municipalité  prend du retard  pour réaliser des travaux indispensables  comme par exemple,  ceux d'une partie du sentier compris entre la plage de la Comtesse et le  monument  à la gloire des Héros du Viking.

Une  partie de  la falaise a cédé et depuis  plusieurs années le sentier,  pour permettre sa continuité, a vu la construction d'une passerelle  provisoire .
A ce provisoire,  il y a  une solution, elle est, elle aussi connue depuis des années , il faut préempter  du terrain chez les riverains (plusieurs  mètres en largeur ).
Ils étaient d'accord à l'époque, ils ne demandaient en retour  que la réalisation d'un mur de soutènement au frais de la  municipalité, mur permettant de stabiliser  leur  terrain.

JOUNENT Michel. 

NB: le  8 novembre  2011, dans un article  intitulé "le front de  mer " j'évoquais déjà cette réparation provisoire.      

mardi 1 mars 2016

on solde dans le culturel 1/03/2016

Lu dans OUEST-FRANCE du 26/02/2016.

Article signé par Céline Martin.

UN GRAND COUP DE RABOT 

DANS LES DÉPENSES CULTURELLES.

"En quête d'économies , la  majorité départementale veut renoncer à son site de Trédez-locquémeau dédié  à l'art contemporain.

Au Dourven, le mois de février s'est ouvert sur une nouvelle exposition : le 6 février, la galerie d'art contemporain de Trédrez-Locquémeau lève le voile sur les oeuvres d'« In et out - out et in ». Un vernissage comme un autre, auquel assiste Thierry Simelière. Le maire de Saint-Quay-Portrieux est de la partie en tant que vice-président du Département en charge de la culture. Ce jour-là, sa présence est qualifiée de « furtive » par plusieurs témoins. L'élu ne pipe mot des toutes dernières options prises par la majorité départementale en matière de culture. « Ce soir-là, il s'est bien gardé d'annoncer la couleur... », glisse un observateur.
Une mise en vente ?
Le ton est donné deux jours plus tard, à Saint-Brieuc, à l'occasion du débat d'orientations budgétaires : la majorité départementale annonce un plan d'économies de 16 millions d'euros sur son fonctionnement. Il passe par le désengagement de l'association Itinéraire Bis qui irrigue le département de projets culturels et dont le Département assurait 88 % du financement (Ouest-France du 13 février).
Par ricochet, ce retrait remet directement en cause le site du Dourven à Trédrez-Locquémeau : si cet espace dédié à l'art contemporain appartient au Département, il est géré par Itinéraire Bis.
Or il semble bien que le Dourven ne figure plus parmi les priorités du Département, qui voudrait concentrer ses efforts financiers et culturels autour de ses autres sites comme le château de la Roche-Jagu à Ploëzal, les abbayes de Beauport à Paimpol et de Bon-Repos à Saint-Gelven, la Villa Rohannec'h à Saint-Brieuc... Aujourd'hui Thierry Simelière se « refuse à tout commentaire ». Reste que le 18 février, il indiquait à nos confrères du Trégor que le site du Dourven « sera mis en vente ou proposé à l'intercommunalité ».
Les élus trégorrois ont cru s'étrangler... À commencer par Joël Le Jeune : « À aucun moment, nous n'avons été avisés de quoi que ce soit. J'ai tout appris dans la presse », lâche le maire de Trédrez-Locquémeau et président de Lannion-Trégor communauté (LTC), qui s'est fendu d'une lettre à Alain Cadec, le président du Département. « Ce qui se passe est très grave. »
Il n'est pas le seul à exprimer son désaccord : sur internet, la pétition « Sauvons la galerie du Dourven » a déjà recueilli plus de 1 400 signatures en quelques jours. Les défenseurs de cette galerie insolite, nichée dans une ancienne maison d'habitation avec véranda panoramique ouverte sur la pointe du Dourven, se disent « surpris, attristés et en colère ». Ils évoquent le rôle de cet « unique centre d'art contemporain du département, où le travail réalisé notamment à destination du public scolaire en fait un lieu sans équivalent dans le Grand Ouest, apprécié tout à la fois des amateurs d'art et du grand public ».
Le personnel d'Itinéraire Bis - dont les deux salariés de la galerie du Dourven - reste suspendu à l'annonce des décisions du Département, mardi 1 mars ".
Celine Martin.
Commentaire de JOUNENT Michel:
Ce n'est pas une sinécure d'être en responsabilité  dans le domaine de  la culture en période de récession budgétaire et cela  l'est encore  moins quand on doit passer des problèmes de  l'agriculture de son canton aux problèmes de la culture de son département.