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mercredi 19 juin 2013

ni queue ni tête 19/06/2013

LES ERREMENTS AUTOUR DE DEUX
COMMERCES DE PROXIMITE...
 
 
 
 
 
 
A Saint Quay Portrieux, il ne reste plus qu'un seul boucher-charcutier.
Avec son épouse et son personnel, ils forment une équipe déterminée à servir des produits de qualité, ils offrent en centre ville un commerce  vivant et très fréquenté.
Ce commerçant dynamique n'est pas  propriétaire des  murs  du fonds de commerce , son bail se termine dans deux ans .
Il se  propose  d'agrandir son établissement en achetant  un  bout de terrain à la  congrégation religieuse mitoyenne de son commerce, pour cela il a déposé  un  permis de construire le  15 mai  2013.
Il s'était  déjà  fixé un calendrier  pour  les travaux  à venir, il envisageait  de les faire après  la saison estivale.
Le  maire,  lors d'un achat  dans sa boutique, lui a fait savoir qu'il refusait  de signer  son  permis de construire.

Dans  les attendus du refus , on considère   en s'appuyant sur  le  PLU, que  le cœfficient  d'imperméabilisation  n'est pas respecté, que  l'emprise au sol  n'est pas respectée, que le  projet d'extension présente par son aspect extérieur une couverture  en bac d'acier  de couleur ardoise ,etc..
L'arrêté  du  24 mai 2013 refusant  le  permis de construire est consultable en Mairie (dossier N° PC 022 325 13 Q0010 ).
Avant de refuser  ce  permis , n'eu-t-il  pas  été  plus courtois d'apporter  une aide administrative  à la rédaction de cette demande de  permis de construire pour que cette affaire aboutisse  le  plus rapidement  possible.
Evidemment, cela aurait voulu dire que  M Blanc était déterminé à permettre  l'évolution d' un commerce de  proximité, maintenant unique dans  notre  commune.
En cette fin de  mandat, notre  maire  manque de souffle, la sauvegarde du petit commerce  n'est plus au centre de ses  préoccupations, son  horizon  immédiat  est  celui des  prochaines   municipales.  
Pourtant en  2010, monsieur Blanc avait fait feu de tout bois dans le cadre d'une aide  au service de  proximité en faisant voter  par  le conseil municipal, la délibération N° 10-117 conduisant à acquérir pour  100 000 € les  murs  du fonds de commerce  de  la  librairie du port en graves difficultés financières.
Cette acquisition  était  liée à l'engagement des gérants de  la boutique que  l'on maintenait en place par cet achat, au paiement d'un  loyer annuel de  5 000 € HT dans  un premier  temps devenu  6 500 € HT un  peu plus tard.
L'absence  d'une étude sérieuse de tous les aspects de ce  dossier est  largement à ce jour avérée  surtout quand on reprend en détails  les  18 mois de cette histoire .

Les Quinocéens  ont constaté, le dernier  jour de février  2012, malgré l'intervention  de  la  municipalité, que  le  libraire  avait définitivement fermé son commerce.
Cela  n'a pas empêché le  maire  de verser les  100 000 € convenus, le  23 mars  2012 ...trois  semaines après la fermeture de ce commerce.
Le maire, dans sa grande  bonté, a ensuite exonéré  les commerçants du paiement des  loyers qui devait  intervenir dès  la transaction réalisée.
Autrement dit, les contribuables Quinocéens  en sont de leurs  poches  pour  100 000 € + à ce  jour 15 mois de  loyers impayés soit 11 661 € TTC+ une caution de  2 loyers mensuels d'un  montant de 1392 € TTC .
Cette affaire ratée sur  toute  la  ligne représente  une dépense inutile de 113 053€ TTC* et  je ne compte  pas  les différents travaux exécutés depuis   par  la commune  pour  donner  un air de fête  à un   local  se dégradant  suite à son  inoccupation.
D'un côté  on use d'un zèle courtelinesque  pour décourager  un commerçant  à rester  à Saint Quay Portrieux  et de  l'autre  on jette  l'argent des contribuables  par  la  fenêtre pour sortir des ennuis  un commerçant très  imprudent  en affaires.
Pourquoi cette absence de travail du maire  autour de cette question vitale , l'existence d'un commerce  local de  proximité???

JOUNENT Michel.

*  pour  mémoire 113 053 €=741 579.06 francs, représentant une dépense  municipale et un manque  à gagner  pour  la  municipalité. 

mardi 18 juin 2013

demain il fera jour 18/06/2013

UNE TEMPETE DANS UN VERRE D'EAU.
 
 
Deux hallebardiers  locaux  réclament  d'exister  dans  la vie communale   et épisodiquement ils se  passionnent  sur  l'activité du conseil municipal;   c'est beau , c'est  citoyen.
Leur seule activité est de  commenter mon blog, blog essentiellement  voué  à  lancer des alertes sur  l'absence de vie démocratique  de  la  municipalité.
Le  premier, après avoir démissionné de son mandat de conseiller municipal au bout d'une année , à mis le désordre dans une association , la  LEQ.
Il  s'est fâché avec le créateur de  l'association , il a dissous l'association et réduit le blog de  l'association à promouvoir ses  velléités pour  devenir  important dans  le  microcosme  Quinocéen.
Tout est petit chez  lui, il  le restera et il perdure dans cet état  depuis son soutien à G Lambotte en 2001.
Chez le second manipulateur de  hallebarde, on est dans  une autre dimension, c'est du lourd.
Il m'indique, en  début d'année verbalement son emploi du temps à venir au cours d'un dialogue chaleureux!!! un  séjour aux Antilles de  plusieurs mois , cela devient aujourd'hui une atteinte à sa vie privée... J'ai peur!!!
Ce pourfendeur au sabre de bois met toute son ardeur  à révéler sur la  LEQ , blog  à audience maintenant très réduite, les erreurs en tout genre que commettent les élus au sein du conseil municipal.
Attention au delà  d'un QI exceptionnel , ce hallebardier  s'entoure  de toutes  les garanties possibles  pour asseoir  ses analyses en obtenant les avis autorisés de  la préfectorale, de juges auprès de la Cour Régionale  des Comptes et d'anciens collègues  du Trésor Public.
Il dit, en verrouillant la situation, "j'ai raison, je suis  le  meilleur  et  des experts de haute lignée confirment que  moi, faisant partie  de  la  minorité politique de la commune, j'élève par  ma réflexion et  mes analyses  le niveau de tous ces  incultes du conseil".
  • il déclare illégale la délibération municipale  qui abandonne les avances remboursables et les transforme  en une  subvention amortissable. (votée par 22 élus sur  23 )
  • il décrète le non fondement juridique  des élus dans leur volonté de réduire les  indemnités du maire .(diminution votée  par  17 élus sur 23 )
  • il déplore que  le  maire  n'ait pas fait appel à la décision du TA de Rennes de  mettre  à l'ordre du jour d'un CM une demande effectuée par  une  majorité d'élus.
  •  
    Les Quinocéens seront émus de savoir qu'en ville  nous avons un représentant de  la Pythie. 
Je  crains qu'avec  une  pareille sommité  à portée de  main,  le  maire en place, M Blanc  le soit  pour  plusieurs  mandats.
J'aime bien  de  la  part de  mon hallebardier maintenant  préféré  sa référence au dramaturge Georges Courteline, cet ex fonctionnaire  a  peint avec efficacité et sarcasme   ce  monde  merveilleux  des fonctionnaires.
Cela lui colle assez  bien  à la  peau,  ce théâtre vaudevillesque, quand je  retrouve son emphase  et sa  maîtrise à noyer tous   les sujets touchant au CGCT.
Moi, mon  maître  à penser,  reste Beaumarchais; c'est  moins sentencieux,  moins drôle que Courteline  mais tellement  plus d'actualité à Saint Quay Portrieux.
Je rappelle   son aphorisme pour les sourds et muets  locaux, celui   que  j'ai mis dans  l'entête de  mon blog.
"Sans  liberté de blâmer,
il n'est point d'éloge  flatteur"  fermez le ban!!!!

 JOUNENT Michel.

PS: pour mon  maître  à penser  seulement ;  si c'est vrai qu'il joue au chat  et  à la souris  avec  moi, qu'il sache que  l'on  me  prénomme "Jerry", en général c'est c.. pour le chat .

lundi 17 juin 2013

retour sur le judiciaire municipal 17/06/2013


RÉPONSE AU BLOG
DE MONSIEUR LE MAIRE DOMINIQUE  BLANC.
 
Le Tribunal Correctionnel de Nantes en  première instance, a rendu son jugement concernant la plainte que vous avez portée à l’encontre de Monsieur Michel JOUNENT pour des propos diffamatoires parus sur son blog, et qui selon vos dires « portaient atteinte à votre honneur et à votre probité » !
Je ne peux rester sans réagir en lisant vos articles dans la presse et votre blog : on n'a l’ impression que vous jetez comme un écran de fumée sur tous les recours à vos cabinets d’avocats parisiens pour discréditer le Conseil Municipal et faire oublier vos échecs.
En effet, vous avez intenté une procédure à mon égard devant le Tribunal Administratif de Rennes pour m’exclure sans raison du Conseil Municipal et m’empêcher par tous moyens d’accomplir mon mandat.
Vos tentatives ont échoué puisque, par décision administrative n° 10NT022141 de la Cour d’Appel de Nantes (4ème chambre) audience du 17 décembre 2010, vos 2 requêtes ont été rejetées et vous avez perdu.
En outre, vous avez fait supporter par la Commune les frais de procédure , sans personnellement débourser un centime,  mais il n’en est pas de même pour moi (4.000,00 €) et vous avez osé déclarer en Conseil Municipal « je ne vous en veux pas, c’était juste pour obtenir un renseignement d’ordre juridique », on croit rêver ! … quel mensonge … et quel flop !
Tel est pris qui croyait prendre ! vous avez vous aussi porté atteinte à mon honneur, ma probité et ma sincérité ; A ce propos vous avez encore une fois bel et bien perdu sans que j’en fasse une publicité outrancière … Un peu de modestie … !
William ABBEST, ancien Maire Adjoint
 

les "Dupont" 17/06/2013


"J'AI LA MÉMOIRE QUI FLANCHE" chantait  Jeanne Moreau...




article de  la  Presse d'Armor, de  mars 2009.

A Saint Quay Portrieux, les deux nouvelles  béquilles de  la  politique municipale de M Blanc sont  touchés  par des troubles de  la  mémoire .
Je  parle de  l'idéologue  et spécialiste en  mouvement de sable sur  les  plages  après  tempête M Barbey  et de son expert en CGCT, l'intermittent du spectacle, le  professeur M Ollivier.
Pour faire court, je  ne  publierai pas la  lettre de  louanges  que  le  propriétaire de la LEQ   adressait  depuis  un pays d'Afrique à G Lambotte pour son succès aux  municipales  2001.
Par contre  mes  lecteurs qui connaissent mon adresse émail et mon  numéro de  portable, ils sont dans  l'entête de  mon blog, seront intéressés    par  la  production  d'une interview de  mars 2009 de cet  inconstant personnage  après sa fracassante démission du conseil  municipal, là aussi c'est MDR.
Quant au  professeur  Ollivier, de  mes discussions avec  lui je  garde le souvenir d'un exalté près à vous tenir  "le crachoir" pendant des heures  pour s'auto encenser.
Je  maintiens sur  le vote du CA 2012 en cette  fin de  mois de  juin  qu'il soit acquis  ou non, il n'altéra pas  la vie de  la commune, on peut discuter sur  les six mois  à venir mais  pas  sur  les six mois passés.
Sur  l'abandon  des avances remboursables  le  professeur  Ollivier  avait  déjà  montré l'étendue de sa  méconnaissance du sujet , sur  la révision  des  indemnités du maire, il mérite  un zéro  pointé et sur  les  possibilités  de faire appel à la décision du TA de Rennes sur  le sujet  des  indemnités  à mettre  à l'ordre du jour d'un CM  comme d'ailleurs sur une autre affaire  perdue en avril  à ce  même TA de Rennes  concernant  l'attribution du DSP pour  le cinéma, le  maire  n' a pas  eu  son libre arbitre  pour éventuellement aller en appel, ce sont  les conseillers  municipaux majoritaires  qui  lui ont refusé cette   possibilité d'ester, sur ce dernier sujet ce sera  un double zéro pour  M le  professeur Ollivier.

Le débat politique  à Saint Quay  ne se fait pas et  ne se fera pas en  gants blancs , depuis deux  mandatures  et  plus  peut être .
 Les conseillers une fois élus sont  les spectateurs  des décisions  prises  par des  premiers  magistrats autoritaires enfermés dans  leur tour d'ivoire  et baignant dans  leurs certitudes.
Les raisons  du  déclin  continu de  la commune trouvent là  peut être un début d'explications.

JOUNENT Michel . 

PS : la  présence de  M Ollivier aux Antilles  durant une  longue  partie de  l'année,  cette information je  l'a tiens de  lui même lors d'une longue, très  longue conversation tenue  devant la boutique de  la  presse  au Portrieux       

dimanche 16 juin 2013

il perd la "boule" 16/06/2013


 

LE DEBUT D'ALZHEIMER...
Un  fonctionnaire rural, spécialiste selon  ses dires en   littérature  satirique et burlesque, ingénieur  en  pissotière  à  l'occasion, mais surtout grand  donneur de  leçons se répand  sur  la LEQ, blog en  perdition, de  mes alertes concernant les finances  locales.
Près de six  mois sous  le soleil des Antilles  lui a tourné  les sens et  il a déjà  oublié  les  leçons qu'il donnait aux élus le  8 janvier  2012 concernant  leur requête auprès du TA de Rennes  de  voir  mise  à l'ordre du  jour d'un prochain conseil  municipal la révision des  indemnités du maire. 
Notre  grandiloquent  personnage, de  passage dans  la commune, qui  n'est pas avare de  mots et d'exemples  inutiles  pour  venir au secours du maire  écrivait que  le juge administratif saisi par les élus  n'aurait qu'à  puiser  sur  les articles de  mon  blog pour repousser la demande des élus.
Notre "bravache  fort en plume" concluait  à l'encontre de ceux qui  luttent  pour remettre la  municipalité en ordre de  marche...
 "C'est un combat juridique perdu d'avance par  l'opposition"
Pendant que notre spécialiste  du Code Général des Collectivités Territoriales faisait trempette en  laissant bien derrière lui les  problèmes municipaux de Saint Quay,  les  17 élus formant la  majorité  ont gagné leur  procès; l'injonction au maire a été  faite de  mettre à l'ordre du jour  cette demande avec une astreinte en cas de retard et les élus  ont  obtenu l' euro symbolique.
Le maire  n' a pas fait appel au jugement.
Les élus  ont  diminué depuis  de  moitié  les  indemnités du maire.
Bien  joli  de jouer le fonctionnaire émérite  et d'avoir  la   propension  à connaître  le CGCT par cœur,  encore faut-il  que ce seigneur  de l'analyse  ne se  mette  pas le doigt dans  l'œil  comme  le démontre  ses 2  articles du  8 janvier  2013.
En ce qui concerne  ma situation de  maire adjoint sans affectation, sans délégation, sans indemnité, je  ne l'ai volé  à personne, j'ai  plutôt mis  les  mains dans  le cambouis en  me  présentant à l'élection complémentaire et ce  n'est pas avec  le maire en  place  une sinécure .
Avec de  pareils talents affichés, spécialiste en  pissotière clochemerlesque , il est vraiment dommage  que ce  chantre  de  l'explication en  long et en  large du Code de Collectivités ne se soit pas  présenté aux élections de septembre  2012!!! tant de savoir en jachère, c'est triste...
En  2014, ce sieur se rattrapera; en attendant, je  publie  une  partie  de sa réflexion du  8 janvier  2012 et chacun appréciera son  analyse. MDR
JOUNENT Michel.

article du  8 janvier  2013 de M Ollivier sur  la LEQ: expert en ????


·                            « Le juge administratif a ainsi admis comme critère pour déterminer le niveau d’indemnisation « l’importance quantitative des fonctions effectivement exercées par le maire et ses adjoints . »


Une première observation : jamais le juge administratif n’a formé son jugement sur le temps de présence du maire dans la ville qu’il administre!JAMAIS ! et pourquoi ? parce que le maire peut emporter ses dossiers , les travailler où bon lui semble et donc oeuvrer pour la commune à Tombouctou,Tannanarive ou Paris !
Quant à l’importance quantitative des fonctions exercées par le maire et ses adjoints, pour faire oeuvre de pédagogie ,je dirais que le juge apprécie si l’on est en présence d’un « roi fainéant avec des maires du palais ».
Comme la nouvelle délibération devra être motivée et donc susceptible d’être contestée devant le tribunal administratif par monsieur Blanc, ce sera pour ce dernier un jeu d’enfant de démontrer qu’il est le SEUL ,les adjoints étant empêchés d’agir par absence de délégation , à FAIRE LE JOB !
Il n’aura qu’à aller puiser dans les articles du blog de Michel où les adjoints se plaignent de ne servir à rien !!! Et donc,si la mairie fonctionne ce n’est que…grâce au travail que le Maire fournit !
Ce que j’en conclus…c’est un combat juridique perdu d’avance par l’opposition !
Bien évidemment je laisse à chacun le soin de penser ce qu’il veut sur le « mérite » de cette indemnité.C’est une notion d’appréciation personnelle qui n’intéresse pas le juge.
Je n’ai en l’espèce qu’essayé ,une fois encore et toujours,d’apporter un point de vue juridique avec le secret espoir qu’il apportera de l’apaisement….et tout spécialement à l’occasion de la deuxième présentation du budget 2013.
jean  michel ollivier  
 

jeudi 13 juin 2013

un choix vital 13/06/2013


ENIÈME OPÈRATION  D'ENFUMAGE  DU CONSEIL MUNICIPAL.

 

Les élus , à deux semaines du prochain conseil municipal, ne sont en  possession d'aucun document permettant d'étudier sérieusement le Compte Administratif 2012.
Au mieux, ils recevront cet important document le samedi 22 juin, important par sa complexité  et  par le nombre d'articles à examiner.
Le  25 juin se tiendra  "une  plénière" , vite expédiée comme d'habitude par un maire  bougon qui quittera la séance avant  l'heure  pour éviter de répondre  à nombre de questions de ses  colistiers.
Le  27 juin, se tiendra  comme chaque année  avant la  période des vacances,  un conseil  municipal avec  un ordre du jour  lourdement chargé.
Il est à noter que depuis des  mois   toute  la  population du "Sudgoélo" est  tenue au courant des dates et  lieux des différents   débats  publics sur  les éoliennes marines.
Un débat public se tiendra  à la  même heure  que  notre  conseil municipal, à Binic, à la salle de  l'Estran avec  pour thème "  l'impact  sur les utilisateurs de  la  mer"  des éoliennes  marines.
A un moment où le  maire donne crédit par  la presse à la  majorité du conseil d'avoir  perçu l'importance du moment dans  l'obtention du port de  maintenance du parc éolien , il est symptomatique qu'à peine son  interview publiée,  M Blanc provoque le désordre en faisant le conseil à la  même  heure que  cet important débat  public .
Le maire  n'aura  participé  à la  date du  27/6 qu'à un seul débat  public sur 8, c'est la démonstration  de  sa faible  implication  pour gagner  parmi les autres  élus de  la région l'octroi   de cette base de  maintenance  essentielle  pour sortir  la ville de son  déclin.
Heureusement pour  la commune,  des élus de  la Communauté de Communes font  "le job"  pour gagner  ce très difficile challenge.
Pour revenir  sur  le CA 2012, il sera  ou pas  voté avec trois  mois de retard  par rapport au CA précédent .
Les  ordinateurs  fonctionnent aussi bien que  l'année  dernière et le  personnel administratif a toujours   la  même compétence , pourquoi ce retard???
Poser  la question,  c'est  pratiquement connaître  la réponse et  une  nouvelle  fois,  lors de  ce conseil  qui se tiendra  à  3 jours de  la date  limite pour voter  un Compte Administratif, on aura droit une nouvelle fois  à une opération  d'enfumage dont  le  maire  a  le secret.
L'année  2013 est largement entamée  avec  ou sans compte administratif,  la commune continue à fonctionner " bon an  mal an" comme depuis  plusieurs années .
Dans  la cas d'un vote  négatif , après transmission de  la décision  à la Préfecture , le  préfet  a  quinze  jours pour  alerter  la CRC , on sera  au  milieu de  l'été ( s'il revient  à St Quay  )  et vu la rapidité de cette  institution à exercer ses responsabilités , on sera  à l'automne à  6 mois des  municipales; par conséquent, il n'y a pas le feu au lac  pour  que  les élus  qui ne font plus   confiance au maire  expriment  leur  défiance à notre despote  local.
Sur  un blog local  voisin qui existe  encore  un  peu et qui est devenu avec  le temps  un forum, un soi disant spécialiste en  pissotière, fonctionnaire retraité  de  passage  dans la commune,   parle du CA 2012 avec assurance, du probléme des restes  à réaliser**, quels restes !!! ici, parmi   le conseil, personne,  à quinze jours du conseil,  n'est en  possession  des moindres  chiffres*, de  l'état  financier des réalisations  et  lui, le grand spécialiste  sans vergogne, se répand sur  la  méconnaissance des élus  et éventuellement   des conséquences de  leurs votes contre  le CA  2012 en annonçant  le  pire sur le devenir  de  la commune .
A Saint Quay Portrieux, hormis le  maire et son DGS,  personne  n'est  en  mesure de  discuter  honnêtement du CA 2012 et de sa comparaison avec  le compte de gestion.
Quant  au  propriétaire du blog, conseiller  municipal  en 2008  qui  a déserté  la confiance de ses  électeurs en démissionnant,  qu'il relise ses  propos  exprimés en  2009 dans  la  presse , celui  lui évitera de critiquer  ceux qui essaient  de faire  le travail qu'il  n 'a  pas  fait, faute de courage et de caractère.
La démocratie  municipale , une  belle aventure  à construire  dans  notre ville  rongée  par  les querelles  byzantines.
C'est seulement  par la réalisation de  cette exigence qu'il fera de  nouveau bon vivre  à Saint Quay Portrieux.
 JOUNENT Michel.
*Les seuls chiffres que  je connaisse , ce sont ceux  d'une dépense de  100 000 € (mars  2012 ) pour  l'achat  inutile d'un fonds de commerce aujourd'hui abandonné et  l'absence du paiement   par  le vendeur  des  loyers  prévus dans le cadre de la délibération   municipale N°10-117; situation ubuesque que  je soumets  à la sagacité du  spécialiste en  pissotière.
** restes à régler  ou reports d'année en année  sont les signes d'une  mauvaise gestion municipale.

mardi 11 juin 2013

un procès politique 12/06/2013


 
IGNORANT OU FEIGNANT SEMBLANT DE L'ETRE

 
 
 
 
monsieur Blanc communique sans retenue sur  le  procès  qui  m'oppose  à lui.
Il oublie  un peu vite que  j'ai fait appel  à la décision de justice  en première  instance.
Appel  avec effet suspensif pour réformer ou annuler le jugement rendu; pendant le délai d'appel et une fois  celui-ci interjeté, le jugement en  premier ressort ne  peut être exécuté sauf  s'il avait été  revêtu de clauses  provisoires.
Ce  n'est pas  le cas.
On ne peut pas passer sous silence  la démarche du maire d'avoir dépaysé le choix de  la  juridiction  dans  laquelle il a déposé ses citations directes  à mon encontre pour un article publié sur  mon  blog "Le  blog de Michel" rédigé par  mon ami et collègue du conseil municipal Michel Rocfort.
C'est un calcul qui en dit long sur un comportement constant chez M Blanc, celui de se défiler devant le questionnement  permanent de  la  majorité du conseil pour comprendre sa  gestion de  la ville.
Il est  insupportable de constater que  les élus  sont tenus en  permanence à l'écart  de  la direction  municipale.
Il est encore  plus  insupportable  de se retrouver  à quelques  jours du prochain conseil  municipal  (27 /06/2013 )   sans possession des documents  nécessaires à l'examen du Compte Administratif  2012*.
A quelques  jours  de  la date  limite du vote du  CA (le  30 juin ) de la commune,  quelles  manoeuvres du  maire  se cachent derrière ce retard à mettre  ce budget à la consultation du conseil municipal???
L'année dernière, le budget 2011 était voté en mars  2012, pourquoi  cette année un tel décalage???
Des questions de fonds se  posent sur  la gestion actuelle de  la commune; elles restent sans réponse vu  les absences répétées du maire; il a encore pris une semaine de vacances  alors que des  problèmes  importants et des explications  nécessaires occupent notre commune:
aménagement urbain du quartier du Casino, état de la campagne  pour gagner la base de  maintenance des  éoliennes  marines,  regard  critique  sur  les finances locales et  pour faire court des explications sur le  lancement simultané de nombreux travaux d'enfouissement des réseaux  aériens.
Sur ce dernier  point, la ville est traversée à la veille de la  période  estivale de chantiers en tout genre qui rendent rébarbatifs bien des quartiers de notre commune...
Pendant cinq années, les Quinocéens et les touristes ont attendu une bonne et nouvelle signalétique  pour circuler dans la commune et  ils attendront encore; par contre, comme dans toutes  les  périodes pré-électorales,  ils  pourront mesurer la démagogie de notre  maire  M Blanc  qui  multiplie avec  retard l'ouverture d'un nombre de chantiers.
Cela ne masquera pas  tout le temps  perdu par  le  maire à régler des comptes  personnels avec ses collègues plutôt  que de s'occuper collectivement  de  la transformation méthodique  de  notre ville en déclin. 
A bien  regarder,la  politique municipale  orchestrée  par  M Blanc, lui seul, n 'aura été,  le mandat approchant  à sa fin,  que  le  résultat d'une  politique de  Gribouille.
Voilà à quoi mène  une  politique autoritaire d'un  homme seul n'écoutant  personne et à l'ego hypertrophié.
 JOUNENT Michel.
* en cas de rejet  du CA 2012, le Préfet alerte la Chambre Régionale des Comptes  qui  à son tour demande des explications au maire , le fonctionnement  de  la commune  ne s'en trouve  pas  altéré.