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vendredi 24 octobre 2014

silence sur le web municipal 24/10/2014

Depuis 15 jours,
C' EST LE SILENCE
sur les moyens d'information municipaux.
Après avoir été "hacké" par une résurgence de janissaires  ottomans, les quinocéens ont compris et constaté  qu'il y avait branle-bas de combat au service  d'information de  la commune.
Au grand  plaisir des curieux de  l'information municipale, il y en a, un nouveau site est apparu sur la toile suite  à cette  malveillance, mêlant actualité  et mémoire de  la  municipalité précédente.
Il était en chantier depuis des mois, belle  performance  c'est vrai que dans  le secteur public il n'y a jamais  eu" le feu au lac".
Bref,  il existe et c'est bien  quand  une nouvelle  municipalité  veut donner crédit par un nouvel élan  une  publicité à son travail.
Deux  personnes sont en charge de ce moyen  d'information, un élu M Barbey-Chariou  et une  personne  recrutée par la nouvelle  municipalité.
15 jours de silence, c'est assez  incompréhensible pour une  population qui a de  plus en  plus soif  d'informations.
Cela donne  une image d'amateurisme.
Il y a des  travaux par exemple sur la plage du casino autour de  l'émissaire qui provient du parc de la Duchesse Anne  , ils sont conséquents .
Pas de  publicité de ces travaux sur le chantier , rien sur le blog et site  municipaux et rien dans  la  presse.
C'est un retour en arrière au niveau de  l'information municipale et un retrait important quant aux  promesses électorales de  l'équipe nouvellement élue.

JOUNENT  Michel  qui aujourd'hui ne vous  parlera pas du  "bidonville" formé de camping cars, squattant  le  port d'Armor. 

Commentaire de Bruhat Bernard:
Pour le grand fournisseur de vidéos des conseils municipaux de l'ancienne municipalité et président du regretté LEQ, le retournement....de tendance est manifeste : moins on dit, moins on en montre...et mieux on se porte !
Rappelons que nous sommes en 2014, c'est à dire à l'heure de l'age de pierre en matière d'information !!....
Finalement, on est mieux informé par les blogs quinocéens.
Eux, ne cachent rien. 

lundi 20 octobre 2014

il faut trouver une solution 20/10/2014


TAXE DE SÉJOUR...


Des communes,  comme la notre  classée en station balnéaire peuvent demander  aux vacanciers  stationnant sur leur territoire de payer  une taxe de séjour .
La taxe de séjour doit être payée par les touristes occupant un hébergement dans un hôtel, dans une  chambre d' hôte ou par exemple occupant une  place dans  un terrain de camping avec  leur voiture et tente ou avec  leur camping-car.
Le montant de  la taxe  est fixé par le Conseil Municipal  et elle est due par personne et par  nuit.
La taxe de séjour permet d'alimenter le financement des dépenses  liées au tourisme, à l'amélioration  de  la fréquentation  de la station balnéaire ou à la  protection des espaces  naturels  faisant l'intérêt de  la commune.
De nouveau sans  beaucoup de rapport avec les vacances scolaires, le terrain en libre occupation du port d'Armor voit l'arrivée de nombreux camping caristes.
                                                                            lundi  20 octobre  2014
Avec la température élevée de ces derniers  jours, la cabane accueillant les  poubelles  des restaurants de  l'esplanade du nouveau port  est submergée  de détritus provenant à l'évidence des autocaristes; cela sent très mauvais et ce n'est pas beau  à voir.
Malgré des conditions sanitaires limites  de ce stationnement sauvage, les  camping caristes sont de  plus en plus  nombreux à fréquenter cette zone .
Les informations circulent entre camping caristes du genre " vient à Saint Quay, l'eau est gratuite , les eaux noires  faciles  à se débarrasser, le stationnement est gratuit et plus on est nombreux , plus  on se serre  sur le terrain et plus la sécurité est assurée".
La  municipalité qui a  un grand  projet  du côté du Portrieux, celui de  rénover de fond en comble  le quai de la République  et son prolongement quai Richet doit s'emparer avec  le Syndicat mixte du Port d'Armor  de la situation "lamentable" de cette entrée maritime de  la ville.
Dans  un premier  temps,  il faut faire  payer le stationnement des camping caristes et  leur  imposer  une taxe de séjour, ensuite il faut trouver  une aire pour  une dizaine  de camping cars pour de  brefs séjours  et puis établir avec le camping "Bellevue" une discussion  conduisant à l'ouverture de l'établissement  pendant toute  l'année en faisant pendant la  période hors saison estivale,  des  prix  fortement attractifs. 
Il y aura   au train où vont les choses  de  plus en  plus de camping cars,  notre station attire  du monde, les respect du stationnement en ville reste  à construire .
A un moment ou un nouvel élan se fait jour au niveau de  la  municipalité pour entreprendre  "un meilleur vivre ensemble", il est urgent de prendre "le taureau par les cornes" en profitant du début  de ce  mandat  pour remettre de  l'ordre dans la commune .
PROPRETÉ ( des rues, trottoirs et points de tri ) SÉCURITÉ ROUTIÈRE ( stationnement et vitesse )  et  pour cela  il faut redéfinir le rôle et les tâches  de  la police municipale.

JOUNENT Michel.


Commentaire de Bruhat Bernard:
Vous avez déjà attiré ces problèmes à plusieurs reprises sur votre blog.
Je ne vois pas ce qui peut retarder les décisions évidentes à prendre en urgence par la municipalité.
Laxisme ? Somnolence ? Autisme ? Les trois ??
Commentaire de Kervoelen Michel:
Concernant la propreté il y a beaucoup à faire .
J'ai  honte de voir l'état de l'escalier du centre de congrès.(photos du 20/10/2014).Monsieur   Blanc  pourquoi ne pas l'avoir refait en même temps que l'aménagement du bas ?
Mais apparemment cela ne gène pas non plus la nouvelle municipalité qui n'a pas trouvé le moyen de faire le nettoyage de l'herbe depuis son élection.  
Les vacanciers sont la , à la fin de la semaine c'est Quay des Plumes , faudra il  que l'on se prennent tous par la main pour  faire la toilette de cet escalier ?
QUELLE HONTE....
Commentaire de Roques Denis:
Faire  payer le stationnement des camping-cars sur le terre-plein du port d'Armor et leur imposer une taxe de séjour n'est pas envisageable, car le terre-plein du port d'Armor est depuis peu classé en zone submersible, en effet, les dernières études ont montré qu'en cas de conditions climatiques extrêmes, il pourrait se voir entièrement submergé. Les autorités* prendraient une énorme responsabilité en pérennisant un stationnement interdit depuis 1990. En cas de tempête par grande marée, une seule vague pourrait disperser les camping-cars, rappelez-vous Fukushima, la Faute sur mer...
(*) je crois savoir que le pouvoir de police revient au syndicat mixte du port d'Armor et non à la ville de Saint-Quay-Portrieux.
Sur le commentaire précédent:
RAISON DE PLUS POUR FAIRE RESPECTER CETTE INTERDICTION SI LA ZONE EST SUBMERSIBLE.
ACTUELLEMENT VOUS PRENEZ LE RISQUE ET DONC ASSUMEZ VOS 
RESPONSABILITÉS EN ACCEPTANT CET ÉTAT DE FAIT .
KERVOELEN Michel.
Commentaire de Bruhat Bernard:
Entièrement d'accord avec le commentaire de Monsieur Kervoelen.
Je pense que le commentaire de Monsieur Roques était sur le mode de la plaisanterie car je ne vois pas le rapport entre le paiement du stationnement par les camping-cars et la zone submersible !!
Si ce n'est pas une plaisanterie, c'est grave.
Car si le terre-plein du port est classé en zone submersible, il faut immédiatement démolir la Criée et tous les bâtiments construits.
Rappelez-vous La Faute sur Mer .!!
Le maire serait mis en examen en cas de catastrophe pour ne pas l'avoir anticipée ! Je n'ose imaginer !...
Bref, un peu de sérieux, et demandez à la police municipale ou nationale de faire enfin leur boulot. 
Sur les commentaires précédents par Denis Roques:
Je réponds à deux commentaires en réponse à mon propre commentaire de votre article "taxe de séjour". Ce sera un peu long, mais j'écris en minuscules... Pour commencer je précise que j'exprime mon point de vue personnel et que je ne suis le représentant ou le porte-parole de personne.
Monsieur Kervoelen, vous vous adressez à moi comme si j'étais responsable du non respect de l'interdiction de stationnement depuis 24 ans. J'ai pourtant précisé dans mon billet que le pouvoir de police sur le port d'Armor revient au syndicat mixte du port d'Armor, dont je ne fais pas partie, et non à la ville de Saint-Quay-Portrieux. Comme je l'ai écrit, le stationnement des camping-cars est interdit depuis 1990. Depuis 24 ans les autorités n'ont pas jugé bon de faire respecter cette interdiction. La nouvelle municipalité de Saint-Quay-Portrieux prend très au sérieux les conditions d'accueil et de stationnement des camping-cars, une réunion de la commission urbanisme a été entièrement consacrée à ce sujet et une deuxième réunion se tiendra dans les prochains jours.
Monsieur Bruhat, je ne plaisantais pas, et je vais vous expliquer le rapport entre le paiement du stationnement par les camping-cars et la zone submersible. Un camping-car, ou autocaravane, présente la particularité d'être à la fois un véhicule automobile et un mode d'hébergement (caravane). En tant que véhicule automobile, il a le droit de stationner aux mêmes endroits que les véhicules (utilitaires) de même gabarit. La particularité d'un véhicule en stationnement est qu'il est vide d'occupants. Mais en tant que mode d'hébergement, il peut être occupé par des vacanciers, un ou plusieurs jours d'affilée. Il ne s'agit plus de stationnement mais de camping, parfois avec tables et chaises dehors. Le fait de percevoir une taxe de stationnement (syndicat mixte) et une taxe de séjour (ville), légitimerait ce camping jusqu'à présent sauvage et permettrait aux camping-caristes d'exiger des commodités adaptées et de de se retourner contre la ville en cas de sinistre matériel ou corporel. Comme une vague poussée par un vent d'est un jour de grande marée balayant leur véhicule, comme un enfant jouant dans le parking renversé par un camion ou un engin portuaire. Je précise par ailleurs, que selon le PLU, "les aires de stationnement au port d'Armor sont autorisées, à condition qu'elles soient liées directement aux activités portuaires et nautiques", ce qui n'est pas le cas du camping.
Vous dites : "si le terre-plein du port est classé en zone submersible, il faut immédiatement démolir la Criée et tous les bâtiments construits." Concernant les bâtiments existants, j'ai été étonné, lorsque je les ai vu se construire, qu'ils n'aient pas été surélevés de quelques dizaines de centimètres par rapport à la plate-forme. C'est une règle de construction élémentaire qui permet d'éviter les inondations en cas de submersion des terre-pleins, que ce soit par une vague, une pluie extrême, un déversement accidentel d'hydrocarbures... J'ai constaté le même errement sur le bâtiment abritant les clubs de plongée où le sol du garage est même en-dessous du niveau de la plate forme. On compte cependant près de 4 millions de logements situés en zone inondable en France, et personne n'envisage de les démolir, on préfère faire jouer la solidarité et laisser les assureurs payer les dommages, après avoir pris un arrêté de catastrophe naturelle chaque fois qu'il a plu un peu plus que d'habitude, mais c'est une autre histoire. Au port d'Armor, en application des études sur les zones inondables, les nouveaux bâtiments devront être surélevés de 60cm par rapport au niveau du sol. Les bâtiments existants sont construits en lourd (ossature en béton armé) et présentent peu de risques de ruine ou d'effondrement. Mais ce n'est pas le cas des camping-cars, légers et susceptibles d'être emportés par le courant.
Enfin vous écrivez : "Rappelez-vous La Faute sur Mer .!!" Relisez mon commentaire.
Et : "Le maire serait mis en examen en cas de catastrophe pour ne pas l'avoir anticipée !" Le maire, oui... mais le maire de Plourhan, Loïc Raoult, en tant que président du syndicat mixte du port d'Armor.
Et : "demandez à la police municipale ou nationale de faire enfin leur boulot" Vous me prêtez des pouvoirs que je n'ai pas.
Re-commentaire de Bruhat Bernard:
Il ne reste plus à espérer qu'au bout de x nouvelles réunions de la commission d'urbanisme une décision sera enfin prise.
Depuis 1990, cela ne fait " que" 24 ans !! Il faut savoir un jour prendre ses responsabilités surtout lorsqu'il s'agit d'une nouvelle équipe.
Cela montre qu'elle sait faire avancer les dossiers et répondre aux lanceurs d'alerte qui ont parfois du bon sens ! 
En tout cas, merci de votre réponse assez complète. 
Commentaire de Rocquevert Noël sur "la mise au point " de Denis Roques;
J'ai lu vos derniers commentaires intéressants, qui prouvent que le stationnement des camping-cars sur le port ne laisse personne indifférent..
Peut être est il nécessaire de préciser à Monsieur Roques que le "pouvoir de police" du maire est valable sur tout le territoire de la commune, il n'y a pas d"enclave" (publique ou privée); il ne faut pas confondre ce pouvoir avec celui de la "police portuaire" qui reste très limité: par exemple l'enlèvement d'un véhicule sur cet espace (par la fourrière) ne peut se faire que par un arrêté municipal, et non pas par la volonté du président du syndicat mixte.
Je rassurai aussi Monsieur Roques quant à la dangerosité de cette zone en cas de forte marée conjuguée avec une forte tempête:
Les "côtes marines" existent, il suffit de regarder la hauteur des terre-pleins par rapport aux plus forts coefficients....ou tout simplement d'aller faire un tour le jour des grandes marées, on constate que le phare de l'ancienne jetée a les pieds dans l'eau alors que les sanitaires du port d'armor sont largement au-dessus du niveau de la mer, n'avez vous pas remarqué que les enrochements du port en eau profonde ont été placés nettement plus haut que la digue du port à échouage?
En 24 ans, des tempêtes se sont succédées, il n'y a jamais eu la moindre vague scélérate déferlant sur le port, certes on doit rester prudent mais on ne doit pas non plus verser dans le catastrophisme, le classement de cet espace en "zone submersible" est récent et ne repose sur aucun critère sérieux, on est plus dans un "principe de précaution" qui ne fera qu'ajouter une couche de plus aux démarches administratives qui étouffent notre pays...
Quant aux stationnement des camping-cars, c'est une autre histoire......
Ultime commentaire de Denis Roques sur ce sujet:
Le blog de Michel est en train de se transformer en forum !
Qu'il me soit permis de répondre à Monsieur Roquevert.
Mais d'abord je vous saurais gré, Monsieur Jounent, de bien vouloir retire la mention "conseiller municipal" après l'énoncé de mon nom, car comme je l'ai précisé à maintes reprises, je m'exprime sur ce blog à titre privé et mes propos n'engagent que moi.
Je vous laisse la police et je vais revenir un sujet que je connais mieux, l'hydraulique. Dans l'implantation et le dimensionnement de ses ouvrages hydroélectriques, EDF prend en compte les débits et les cotes des plus hautes eaux extrêmes. On parle ainsi de crue centennale, millénale ou décamillénale. Les nouveaux barrages sont ainsi dimensionnés pour permettre l'écoulement d'une crue millénale (barrages en béton) ou décamillénale (barrages en remblai). Et les risques présentés par les centrales nucléaires sont maintenant réévalués en prenant en compte des phénomènes météorologiques de probabilité décamillénale.
En revanche, les ouvrages pluviaux les plus courants ne sont conçus que pour la crue décennale ou centennale.
Une crue millénale ne survenant en moyenne que tous les 1000 ans, tout un chacun se pense à l'abri. Mais dans les faits, sur un grand territoire (la France), la survenance d'une crue millénale n'est pas rare, car les phénomènes météorologiques sont parfois très intenses en un lieu donné, et il y a beaucoup de sites exposés. Qui plus est, la force des phénomènes naturels s'intensifie, en raison des interventions de l'homme sur le paysage (déforestation et voirie favorisant le ruissellement) et sur l'atmosphère (CO2). La mémoire humaine est courte, on se souvient des crues et des niveaux d'eau extrêmes survenus au cours des cent dernières années, puis on oublie, et on rebâtit dans des zones inondables. Lorsque je travaillais sur la construction de barrages sur le Tarn, en 1980, j'avais été frappé de voir des maisons se construire en-dessous du niveau de la crue de 1930, ce niveau était pourtant matérialisé sur les ouvrages d'art par des plaques bien visibles. Ces maisons ont été inondées lors de la crue de 1982...
Ce qui est criminel, c'est de laisser construire des bâtiments et des habitations dans des zones inondables ou dans le lit de cours d'eau, c'est malheureusement le cas dans beaucoup de communes et ça va plutôt en s'aggravant.
A Saint-Quay-Portrieux, le quai Richet est légèrement submergé à chaque marée d'équinoxe, il n'est donc pas calé au-dessus de la marée annuelle. Les ruisseaux ont été canalisés (la Berzéoué) et on a construit dans leur lit.
Les immeubles du port s'ils devaient être reconstruits, verraient certainement leurs rez-de-chaussée surélevés et leurs sous-sols prohibés ou étanchéifiés.
Vous indiquez à juste titre que "les sanitaires du port d'armor sont largement au-dessus du niveau de la mer" et que "les enrochements du port en eau profonde ont été placés nettement plus haut que la digue du port à échouage", cela s'inscrit exactement dans cette démarche probabiliste et sécuritaire.
En revanche, vous dites que "le classement de cet espace en "zone submersible" ne repose sur aucun critère sérieux". Je n'ai pas eu connaissance de cette étude. Si vous l'avez lue, qu'est-ce qui vous permet d'affirmer qu'elle n'est pas sérieuse ? Le fait qu'aucune vague n'ait déferlé sur le port en 24 ans ne nous met pas à l'abri d'une grosse tempête d'équinoxe.
Alors, construire les nouveaux bâtiments au-dessus de la cote d'inondation est une sage mesure, et ne pas autoriser le stationnement nocturne de véhicules de camping l'est aussi. 

samedi 18 octobre 2014

examen des comptes de la commune 18/10/2014



HASARD OU NÉCESSITÉ...




L'examen  par la Chambre Régionale des Comptes de Bretagne de la gestion  communale à partir de  l'exercice 2010 et suivants  et au   contrôle juridictionnel des comptes de 2007 à 2011, ne peut pas être une surprise pour ceux qui s'intéressent à la vie de notre commune.
Pendant la durée du mandat de M Blanc, la  presse en général, avide de vendre du papier, a jeté bruyamment en pâture l'activité du conseil municipal.
Sans  jamais bien comprendre ce qu'il se passait dans  notre assemblée municipale tout en rapportant toujours fidèlement les  propos du maire , ces six années du mandat de M Blanc ne sont pas  passées  inaperçues.
Il faudrait vraiment être sourd et aveugle du côté de  la Préfecture pour ne  pas savoir que  cette  mandature  a connu bien des  problèmes et quelques succès!!!
De quoi alerter  l'autorité préfectorale et la CRC de Bretagne qui examinent la légalité des décisions  prises pour la  première et le  contrôle  et la  vérification  à posteriori de la gestion  de la commune pour la seconde .
Il n'est pas interdit de rappeler la saisine de la CRC de Bretagne par le Préfet de Côtes d'Armor en date du 31 mars  2009 constatant que  le budget  annexe "Aire de carénage "n' a pas été voté  en équilibre réel  et qu'il était demandé le  29 avril 2009 à la commune   de couvrir dans  la section investissement  par éventuellement un emprunt;
la somme de  381 136.58 €.
Informations  produites  par la  presse, échanges de  courriers entre  la  Préfecture et la CRC, observations du Trésor Public d'Etables sur mer, communications de jugements et de plaintes adressées par votre serviteur à la CRC me conduisent à penser que la  démarche annoncée d'inscrire l'examen  de  la gestion de  la commune de Saint Quay Portrieux n'est pas  le fruit du hasard mais  plutôt de faire enfin  la clarté sur cette mandature pour le  moins tourmentée .
Et peut être nous saurons "le  pourquoi du comment "de  la dépense de  100 000 € pour  l'achat d'une boutique abandonnée  depuis 32 mois suite  à une délibération jugée illégale par une  juridiction administrative.

JOUNENT Michel.

Commentaire de Bruhat Bernard:
On peur se demander vers quoi tout cela débouchera et dans combien de temps : plaintes ? mises en examen ? non - lieu ?
Ainsi va le fonctionnement de la démocratie. 

vendredi 17 octobre 2014

un cinéaste au milieu des tragédies du XX ème siècle 17/10/2014

"Pierre Schoendoerffer, sentinelle de la mémoire".


Le documentaire réalisé par Raphaël Millet en 2012 : "Pierre Schoendoerffer, sentinelle de la mémoire", est un portrait émouvant de cet écrivain et cinéaste, réalisateur de "la 317ème section" et qui nous a quitté le 14 mars  2012.
Parcours étonnant que celui de ce jeune homme de 24 ans qui part en Indochine pour faire du cinéma et qui se retrouve plongé au cœur d'une des plus grandes tragédies guerrières de la deuxième moitié du XXème siécle.
Au delà des épreuves rencontrées et en particulier de l'emprisonnement dans les camps Viêt-minh après la fin des combats à Diên Biên Phù, il noue là-bas de profondes amitiés avec plusieurs hommes de grande qualité comme  Raoul Coutard ( le futur chef opérateur des réalisateurs de la nouvelle vague et de quelques autres comme Costa-Gavras ), le photographe Jean Péraud qui s'évanouit dans la jungle en voulant échapper aux Viets .
Il rencontre aussi de belles figures d'officiers, de sous-officiers qu'il métarmophose en des "Rois" dans ses films ou romans.
S'il est clair qu'une des passions de Pierre Schoendoerffer est le Vietnam - où il retournera en 1967 pour tourner " la Section Anderson" (Oscar du meilleur documentaire 1967) et en 1991 pour tourner "Diên Biên Phù", le film, et avec l'aide des anciens adversaires,- une autre de ses passions est la mer.
Pour cet alsacien, né à Chamalières en 1928 et dont la famille se réfugie à Annecy durant la deuxième guerre mondiale, d'où l'adolescent admire Tom Morel et Anjot, deux Chefs du maquis des Glières, la  Bretagne est son pays d'adoption, cela se devine lorsqu'on regarde " Pêcheur d'Islande", " le Crabe Tambour", "L'Honneur d'un Capitaine".
Les mouvements de la mer se rapprochent de la voûte ondulante de la canopée des forêts tropicales, de cette jungle fascinante.
Les thèmes qu'il aborde pouvaient l'amener à des discours extrêmes, mais Pierre Schoendoerffer a su échapper au clivage gauche droite, pour ne s'intéresser qu'à la Condition Humaine.
Ces soldats, ces capitaines, "ces Rois", héros de son œuvre, sont avant tout des hommes de courage,de fidélité, mais aussi  des hommes placés dans des situations de dénuements extrêmes, pauvres et faillibles, face à des choix tragiques.
Ils comprennent qu'ils peuvent renier ce à quoi ils sont attachés et ne trouvent pas toujours la rédemption dont ils sont en quête. Quête qui les amène toujours à vouloir enrichir "le talent" qu'ils ont reçu.
Pour terminer, je citerai ces mots, que Serge Toubiana adressait au cinéaste et écrivain lors de la rétrospective de son œuvre en 2007 :
"Il y a chez vous une forme d'élégance et une qualité de cœur qui renvoient à une époque où les hommes se respectaient, même lorsqu'ils s'affrontaient, parfois durement, dans la guerre.
Un trait aristocratique, humain, un code d'honneur, que l'on ne trouve plus guère à notre époque".
Merci Pierre Schoendoerffer d'avoir été ce que vous avez été.
Le documentaire de Raphaël Millet donne envie de revoir votre filmographie et de lire ou relire vos livres.

Un seul regret, nous n'étions pas assez nombreux à regarder ce film documentaire de grande qualité ce  jeudi 16 octobre  à "l'Arletty"dans le cadre du mois consacré aux"Mémoires des guerres d'Indochine et d'Algérie."

FOREST Jean Michel.

mercredi 15 octobre 2014

information municipale 15/10/2014

UN APARTÉ  sur le nouveau site communal.

Hormis  le titre fait d'une  police  des caractères un peu faible,  je n'ai que  peu de remarque à présenter.
La seule chose qui me choque c'est le choix de  la cartographie "Google Map".
En effet, en consultant  la  photo de  notre ville  prise  par satellite ou en regardant le plan  issu  de cette  photo , je constate  que le ou les  clichés sont antérieurs  à l'année  2008.
Sur le  nouveau port, la friche d'un hôtel  abandonné est toujours  présente.
L'aménagement du parking  de  la  place  Eric Tabarly est visuellement inexistant .
L'aire de carénage n'est toujours  pas présente sur la cartographie  communale .
L'aménagement du quartier du Casino est lui aussi absent  sur Google Map.
Comme sont absents les changements intervenus place Saint Roch, place Saint Anne, sur le carrefour  au devant du Gerbot d'Avoine et dans  la rue de l'ancien maire, D Banc.
Un nouveau site  qui remplace  à la fois  les anciens blog et site, c'est très bien,  mais  l'appuyer sur une cartographie dépassée est malheureux .
il faut du neuf et encore du neuf  au niveau de  l'information communale  de  manière  à rendre  notre commune  toujours  plus attrayante.
Il faut, et c'est élémentaire  de  le répéter,  disposer aussi  dans  plusieurs endroits de la ville  des  plans de la commune afin que  les touristes  et voyageurs puissent s'y  retrouver  en visitant notre station balnéaire.

JOUNENT Michel.

Commentaire de Roques Denis:
Je rebondis sur le choix de la cartographie retenue pour le site internet de la ville de Saint-Quay-Portrieux, mais je précise tout d'abord que le créateur de ce nouveau site est Erwan Barbey-Chariou, assisté de Sébastien Couzic, que je tiens ici à féliciter pour la qualité de leur travail.
L'API (Application Programming Interface) Google Maps est de loin la plus utilisée, car la plus facile à installer.
La couverture aérienne est bien détaillée pour les grandes villes, comme Paris, Marseille, Rennes... elle l'est moins pour de petites villes comme Saint-Brieuc ou Saint-Quay-Portrieux.
En revanche, à l'égard de villes beaucoup plus importantes, Saint-Quay-Portrieux a bénéficié de campagnes photographiques au sol, par les équipes de Google, notamment en août 2011 pour le quai de la république, et en juin 2013 pour le port d'Armor et l'aire de carénage.
La mise à jour des photos aériennes ne devrait pas tarder...
Ceci étant, la photographie aérienne présente en pied de page sur le site internet de la ville, n'a d'autre but (à mon avis), que de permettre de localiser la mairie.
J'invite les internautes intéressés par des vues aériennes de Saint-Quay-Portrieux à utliliser l'application "Cartes" installée par défaut sur les PC tournant sous Windows 8.1. Les photos sont récentes et de bonne qualité.
Et pour ceux qui n'ont pas encore Windows 8.1, je recommande le site Géoportail, qui outre des photographies aériennes à grande échelle et de bonne qualité, offre également des cartes IGN, les parcelles cadastrales, les cours d'eau, etc.
A noter que Géoportail permet également d'intégrer une API sur un site internet, cependant l'implémentation est un peu plus compliquée que celle de l'API Google Maps.

mardi 14 octobre 2014

CRC de Rennes 14/10/2014

ENFIN , ON VA Y VOIR PLUS CLAIR...



Les Chambres régionales des comptes (CRC) examinent la gestion des collectivités  publiques (collectivités territoriales et établissements  publics ).
Cet examen porte sur la régularité mais également  sur la qualité de  la gestion.
Les Chambres n'apprécient pas l'opportunité des choix politiques des élus  mais la sincérité des comptes, l'équilibre financier des  opérations et des  gestions, l'économie des  moyens  mis en  oeuvre  et leur efficacité; c'est à dire la comparaison  des  moyens  avec  les résultats obtenus.
L'examen des comptes et de  la gestion peut également  conduire   les Chambres  à relever des faits susceptibles d'une qualification pénale; ces Chambres peuvent alors en informer le procureur de  la République.
Monsieur le Maire, Thierry Simelière, m'a informé  de  l'examen prochain des comptes  de  la  mandature  de M Blanc par la CRC de Rennes.
Cet audit  vérifiera  et dira la vérité  sur  l'activité financière du précédent Maire; de  plus, à l'inverse de ce qui s'est déroulé en 2008, cet  examen sera gratuit .
En 2008, M Blanc avait fait appel au cabinet international KPMG pour  "fouiller" la gestion de son prédécesseur et cela pour  une somme "rondelette"
(on parlait à cette époque de  20 000 € ).  
A plusieurs reprises, j'ai adressé  à la CRC de Rennes des documents, des copies de jugement, des copies de  plaintes sur les affaires qui ont agité la commune de Saint Quay Portrieux.
A chaque fois sur l'aire de carénage, le cinéma et sa gestion , l'achat des  murs d'un fonds de commerce, etc... la CRC de Rennes a toujours  accusé réception de  mes courriers en m'indiquant que les éléments  transmis seront examinés  à l'occasion de l'établissement du prochain  programme  de vérification de la Chambre.
Le temps de cette vérification est arrivé; je  l'ai souhaité depuis  longtemps et je crois savoir que  je ne suis  pas le seul dans notre commune.


JOUNENT Michel.

laisser-aller 13/10/2014

stationner sur la  parking de  l'hôtel de Ville avec chiens et materiel de camping .
un  must !!! 







FAUT PAS SE GÊNER!!!
On peut continuer  à nier la réalité,  se raconter des bobards, se référer au code  de la route, les camping caristes qui stationnent dans les rues et places de Saint Quay se  moquent éperdument des riverains et de  la beauté  de la station balnéaire.
Ce qui guide ces auto caristes , c'est la gratuité du stationnement et le laisser aller des autorités  municipales  quant à l'absence de verbalisation pour leurs arrêts  intempestifs.
Souvent sur le boulevard du Général De Gaulle, les camping-cars,  pour apprécier la vue sur la  mer, stationnent en cachant la vue , un danger en plus  pour les voitures qui quittent leur stationnement.

Ils empêchent par leur dimension  la circulation sur les trottoirs des  piétons et comme  le sans gène ne leur est pas étranger , ils détruisent les  plantations.
Circulation trop rapide dans  la ville, motos  pétaradantes plus le non respect de  la signalisation  sans  parler des stationnements fantaisistes ...il est grand temps de revenir aux fondamentaux.
Le vivre ensemble  se base  sur des règles et pour les respecter... il faut en finir avec  la  passivité du laisser faire .
Dans  un premier temps, pour ce qui concerne  par exemple les "tibus "qui traversent la ville en faisant peur aux piétons, il faut prévenir l'entreprise  pour qu'elle adresse à ses chauffeurs  le rappel  que  les  30 km/heure  sont à respecter  et que dans  le cas contraire la  police municipale dressera une contravention.
Une station balnéaire doit briller par son charme, Saint Quay Portrieux a des atouts .
Les camping cars  ne font pas  partie   du charme de  la station  et ils ne "dopent" pas l'économie de la commune surtout quand ils fréquentent les super marchés des villes voisines .

JOUNENT Michel, quinocéen  pour la  prédominance des  piétons sur les bagnoles et pour  l'invitation à faire  aux camping caristes  de fréquenter le  camping "Bellevue".

NB: un camping car avec deux personnes + taxe de séjour = environ 20 € par jour ( fourniture eau, électricité , toilette compris  )  au camping du boulevard du Littoral.  
stationnement permanent des camping-cars sur la  place de Verdun prés du point de tri et sur la  place d'armes  au côté de la  pompe de relevage des eaux usées ,il faut aimer !!!

Commentaire de Bruhat Bernard:
Entièrement d'accord !
Reste à agir.
Mais ça, c'est un autre problème quand on reste bien au chaud dans son bureau de la mairie !... 

vendredi 10 octobre 2014

indo 54, 2ème partie 10/10/2014

Octobre 2014 , 
au cinéma "Arletty",
un mois consacré aux guerres coloniales menées par la France en Indochine et en Algérie
Pour le second jeudi du souvenir,
un film d'auteur 
"La  317 ème section "

Les apprentis compagnons doivent produire un chef d'oeuvre pour devenir artisans à part entière et être reconnus par leurs pairs.
Il faut considérer que la 317ème section est un chef d'oeuvre, le chef d'oeuvre de Pierre Schoendoerffer.
En tout cas c’est ainsi que les critiques de tous bords le considèrent lors de sa sortie en 1965. 
Cette année-là, le film représente La France à Cannes et obtient le prix du meilleur scénario.
Tourné en 1964 durant six semaines dans la jungle cambodgienne à l'époque de la mousson, il est considéré comme le film de guerre par excellence, le film de référence sur la guerre des Français en Indochine.
Une quarantaine d'années plus tard, lors de sa remasterisation, de sa projection à Cannes dans sa version rénovée, il garde le même statut.
Cela tient certainement à trois raisons
Première raison : le trio de base à l'origine du film sait de quoi il parle.
Georges de Beauregard, le producteur, est un ancien résistant.
Raoul Coutard, le chef opérateur s'est engagé, dès 1945,dans le corps français d’ Extrême-Orient, il retournera une seconde fois en Indochine en tant que reporter photographe, c'est là qu'il rencontrera, Pierre Schoendoerffer, le futur scénariste et réalisateur de la 317ème section, lui-même engagé dans le corps expéditionnaire comme caméraman au service cinématographique des armées.
À ce titre, Pierre Schoendoerffer couvrira un grand nombre d'opérations, sera parachuté sur Diên Biên Phu où il sera fait prisonnier à l'issue de la bataille.
Deuxième raison : le film a longtemps été travaillé en amont, c'est d'abord un synopsis, puis un livre, puis un scénario, on n'y recherche pas d'effets spectaculaires, la caméra est à l'épaule, elle ne voit pas plus que ce que voit un combattant de la 317ème section.
La troisième raison tient à ce qu'Henri Chapier écrivait dans Combat le 1avril 1965
« Il n'entre ni arrière-pensées politiques, ni aucun pathos sentimental : on y décrit -avec une sobriété extrême- le comportement de ces militaires qui s'acquittent au mieux de leurs tâches. »
Pas de super héros donc, mais des hommes ordinaires plongés dans une situation extraordinaire :
La guerre
La jungle, la mousson, un pays fascinant peuplé d'êtres attirants
Le fait que la section soit à la fois dans la position du chasseur et du chassé.
Un film authentique donc et le Capitaine Bonelli, lui-même ancien d’Indochine, nous a dit, après la projection, combien cette histoire fictive était proche de ce que nos soldats ont vécu là-bas.
Les esprits chagrins estimeront qu'encore une fois les femmes ne sont pas concernées par cette histoire d'hommes.
Or une femme participe de près à l'élaboration du film : c'est Brigitte Friang, nommée administratrice de production dans le générique.
Son parcours mérite qu'on s'y arrête quelques secondes :
À dix neuf ans elle entre dans la Résistance ( BCRA ); grièvement blessée lors de son arrestation par la Gestapo, elle est déportée à Ravensbrück, d'où elle revient en France pesant alors moins de 30kg.
Elle devient attachée de presse d'André Malraux lors de l’aventure du RPF, puis part comme reporter en Indochine. Elle n'hésite pas à sauter avec les paras pour les suivre en opération.
Le Capitaine Bonelli nous a rappelé combien sa présence à Diên Biên Phu, lors du Noël 1953, apportait un peu d’amitié à tous ces militaires éloignés de leur famille. Plus tard, en 1956, elle couvrira Suez, en 1967 la guerre des six jours, l'offensive du Têt à Saïgon en 1968, la chute de cette même ville en 1975.
Son livre, " Regarde-toi qui meurs " est bouleversant, surtout toute la partie ayant trait au séjour à Ravensbrück et au difficile retour à la vie des déportés.
C’est d’elle dont Malraux parle à la fin des Anti-Mémoires lorsqu’il évoque la déportation, « cette ombre de Satan étendue sur le monde ».
Une dernière remarque et une anecdote.
Pierre Schoendoerffer disait qu'en Indochine on avait fait une guerre de pauvres, il voulait faire un film de pauvres. 
Les balles à blanc, coûtant trop cher, tous les tirs que l’on voit dans le film ont été faits à balles réelles.
L'anecdote rapportée par l'IDHEC : "lorsque l'équipe revient au village où elle a tourné la première séquence ( le poste de Luong Ba  dans le film ), elle a constaté que celui-ci avait été rasé par les bombardiers américains qui avaient sans doute repéré une activité suspecte".
La guerre du Vietnam avait fait place à la guerre d’Indochine.

FOREST Jean Michel, co organisateur de ce mois  cinématographique  du souvenir des guerres  oubliées d'Indochine et d'Algérie

mardi 7 octobre 2014

hacker turc 7/10/2014

APRES "CHARLIE-HEBDO"
l'hebdomadaire satirique....

C'est au tour du site officiel de la ville de Saint Quay Portrieux d'être piraté .
Le site est inaccessible aux Quinocéens depuis  lundi matin 6 octobre.
Les hackers sont des ottomans  turcs, se  présentant  comme des  guerriers  défendant les valeurs religieuses de  l'Islam.
Qu'est ce qui vaut cette attaque criminelle  privant les habitants de notre commune  de toute  information sur  l'activité officielle de la  municipalité ???
Depuis l'arrivée de  la  nouvelle équipe  municipale, l'information circule sur  la refondation  du blog  municipal et du site en un seul  moyen d'information.
Avec  l'embauche  d'un responsable à l'information  municipale avec,  au sein du conseil  municipal  "des  pointures "en informatique, je comprends  mal qu'il faille autant de temps pour  obtenir  cette restructuration (+ de  6 mois ).
Et ce que  je ne comprends  pas du tout,  c'est ce qui conduit notre  site  municipal a être un objet d' intérêt  pour  des furieux  de  la défense de  l'Islam.
Je forme aussi le voeu que le nouveau support de  l' information municipale  prévu pour la fin du  mois d'octobre  ne supprime pas  la  mémoire  de tout ce qui s'est fait et réalisé  précédemment.


JOUNENT Michel bloger vigilant qui attend des  informations sérieuses sur les causes de ce  piratage.
PS: Charlie-hebdo en 2011 et le site municipal en 2014 piratés par le même hacker turc...  quel rapport entre eux ???

Commentaire de Bruhat Bernard:
Un crime toujours sans coupable 4 ans après.
Un hacker turc ottoman qui pirate le site informatique de la ville.
Saint-Quay devient la ville des mystères non élucidés.
Une idée de roman policier. 
Commentaire de Martin Jacques:
Quelques explications:
Akincilar, nom de légendaires cavaliers ottomans, se présente comme un groupe de «cyber-guerriers» défendant les valeurs de l'islam, mais également les intérêts turcs. 
Ils attaquent ainsi régulièrement des sites et médias favorables au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), en lutte armée contre Ankara.
Akincilar avait revendiqué en novembre 2011 l'attaque du site de Charlie Hebdo après la sortie de son numéro «Charia Hebdo». 
D'autres attaques contre des sites français avaient eu lieu à cause de la loi sur le génocide arménien.
On peut penser que le soutien armé de la France aux Kurdes contre Daesh en Syrie a déclenché cette nouvelle vague d'attaques informatiques aléatoires contre des sites français.
Voir le peu d'empressement des Turcs à intervenir pour aider la coalition (on sait qu'ils ont aidé Daesh jusqu'à ces dernières semaines).
Si le site de la ville a été défacé, comme certainement beaucoup d'autres, c'est que sa protection n'était pas au niveau...