Pages

jeudi 30 octobre 2014

pour la défense d'une institution sociale quinocéenne 30/10/2014


Commentaire de Kervoelen Mariannick,ancienne élue aux affaires sociales de Saint Quay Portrieux:
J' ai lu sans modération le tract et suis catastrophée pour vous tous que cette situation n' ai pas trouvé encore de solution à la continuité de l'établissement et de vos fonctions.
Ce genre de bâtiment au cœur de la ville est  plus qu' un lieu de vie, C'est un lien intergénérationnel comme vous avez su le développer, l'animer, le promouvoir.
C'est un secours matériel et moral aux gens de la Mer.
C'est un refuge aux corps et âmes blessés par la vie.
C'est un trait d'union avec les Quinocéens.
C'est un lieu de mémoire et d'Amitié.
J'espère malgré tout qu' une stratégie sur le long terme pour tous les salariés soit trouvée. L'AGISM est vraiment une Institution Sociale, elle ne peut renier sa fonction première "LE SOCIAL" vis à vis de ses  collaborateurs qui ont œuvré dans ce sens, en les laissant au bord de la route.
De tout cœur avec vous et soutient  à votre cause.

mercredi 29 octobre 2014

silence sur toute la ligne 29/10/2014

« …. C’est vrai que des morts font sur terre un silence … » Eugène Guillevic



Cest bien contre ce silence que « Mon Colonel » film de Laurent Herbiet, adapté du livre du même nom de Francis Zamponi , a été réalisé.
Silence à propos des crimes de guerre commis, là-bas, par la France, avec la bénédiction des responsables politiques dalors, au moins jusquen 1958, et il faudra encore quatre ans pour sortir le pays du bourbier.
Silence aussi à propos des crimes du FLN, de lOAS, tout cela aujourdhui amnistié
Silence à propos de ces déracinés que sont « les pieds noirs », les harkis
Silence à propos des  traumatismes subis par des milliers de jeunes gens dune vingtaine dannées envoyés là-bas au nom du service militaire obligatoire et qui en sont revenus, pour ceux qui ont eu la chance den revenir entiers, blessés dans leur âme pour longtemps, et parfois définitivement, puisque certains se sont suicidés
Silence à propos de ce qui sest passé après lindépendance en Algérie, pays toujours en proie à de graves  convulsions internes et dont nous subissons de temps à autres quelques dégâts collatéraux  ( se référer à lactualité )
Silence ou quasi silence des livres dhistoire sur cette période
Bien sûr, un film ne peut pas tout dire, mais il a au moins le mérite d’éveiller les esprits sur un passé  assez proche et dont on aurait tort de faire comme sil navait jamais existé.
On ne peut, en effet, sans hypocrisie, glorifier la Résistance ou lhéroïsme des Poilus et faire limpasse sur les alternatives devant lesquelles certains cadres de larmée se sont retrouvés pour lutter à leur tour contre le terrorisme. 
Et la question reste dactualité.

Les trois membres de la Fnaca, présents ( Joseph GOT, président  départemental ; Michel Le Boulch, président du comité Sud Goêlo ; Marcel Ollitrault  adhérent du comité du Sud Goelo, sous-lieutenant en Algérie lors de l'Indépendance et ancien maire dEtables.) ont convenu que le film était, « dur, poignant mais correct ».
Ils ont répondu aux questions du public, elles concernaient le sort des harkis, des pieds noirs  et les traumatismes psychologiques de certains soldats après leur séjour en Algérie.
Jeudi 30 Octobre à 20h30, le documentaire dEmmanuel Audrain,  « Retour en Algérie », projeté en présence du réalisateur, abordera ce dernier thème.

FOREST Jean Michel.

dimanche 26 octobre 2014

14/18 l'effroyable boucherie !!!! 26/10/2014

APPEL A LA RAISON...


Sous  l'égide du "Sudgoélo", Communauté de Communes de Bretagne, une série d'initiatives est envisagée pour célébrer entre le 8 et le 16 novembre 2014 "La grande guerre 14/18 ".
Expositions, conférences-débats, projections ciné et commémorations dans  les six villes de  la Comcom.
Selon la rédaction du dépliant mis à la disposition des  habitants du "Sudgoélo", cette guerre fut grande par :
la  mondialisation du conflit.
l'ampleur des  pertes humaines , militaires et civiles.
les destructions.
le croisement des combats menés comme  à l'ancien temps et  l'arrivée d'armes  aussi modernes que destructrices.
la désinvolture  des chefs pour qui leurs soldats n'ont été  que des "outils".
Si sur les trois  premiers points il n'y a  pas grand chose à redire, cent ans après  le début du conflit, en revanche,  sur les deux derniers,  les bras  m'en tombent. 
Appeler  désinvolture  le comportement de beaucoup de chefs  est proprement scandaleux; une  multitude de  généraux  n'était que des "ganaches " ivres de faire de  leurs  troupes de  la chair  à canon.
L'état major de  l'époque était si mauvais  qu'il envoya  lors des  premiers affrontements en août 14 des soldats déguisés en soldats d'opérettes  avec leurs fameux pantalons de couleur "garance" si propice  à se faire dégommer par les tireurs allemands; ces soldats n'avaient rien pour  protéger leurs têtes, pas de casques  alors que  les allemands portaient déjà  des  uniformes  propres  à se dissimuler dans  la nature; ils avaient aussi  des casques  et des  bottes.
Les français  garderont jusqu'à la guerre suivante, eux,  les fameuses  bandes molletières.
Autrement dit,  les soldats français sont partis au combat avec  les  uniformes  et le  matériel de  la guerre  précédente, celle de  1870.
Le  22 août  1914 restera pour toujours le  jour  le plus   sanglant de  toutes  les guerres  menées  par la France, 27 000 soldats français  sont morts sur  la frontière Belge.
Il a fallu attendre le  milieu de l'année  1915 pour voir des nouveaux  uniformes équiper l'armée française. 
Plus de quatre  années  à se battre dans  les tranchées sous  le commandement de généraux  plus  mauvais que  mauvais, tel a été le sort de toute  une jeunesse pour la gloire de quelques vielles badernes  comme  le général Nivelle.
Ce général à la tête  de  850 000 hommes essaya  vainement une  percée "au chemin des dames" dans  l'Aisne, offensive qui devait durer quelques  jours; elle dura en fin de compte  deux  mois  et compta  200 000 morts.
Suite  à cet échec , il fut relevé de son commandement... 
Près de cent ans après cette  horrible boucherie, les historiens ont fait la  part des choses de ces quatre années qui ébranlèrent le  monde et  la démarche du Sudgoélo procède à la recherche de la vérité sur cette période effroyable; elle permettra à son tour de  parfaire  la connaissance  pour les  jeunes générations  de ces événements majeurs de notre  histoire.
Dans  le  programme élaboré par  le Sudgoélo , il y a aussi la  projection de films célèbres comme celui, prestigieux, "Les sentiers de la Gloire " qui, contrairement à l'énoncé du document réalisé  par le Sudgoélo, n'est pas  un film muet; tout au contraire, à sa sortie en  1957, il fit un bruit assourdissant tant sa vision de  la guerre dérangeait les vieilles badernes de  l'armée  française; il restera  interdit sur les écrans  français  jusqu'en 1975!!!
Ce qui me chiffonne  dans cette  succession de  projections  à Saint Quay , ce n'est pas le choix des films  mais  le  lieu de  leurs projections.
Dans  notre ville,  nous avons sans doute  la  meilleure salle de  projection du département; le temps  n'est plus à discuter du montant de  l'investissement, il restera  pour toujours disproportionné par rapport à son potentiel de  clients.
Nombre de  films  projetés connaissent une très faible fréquentation  avec en plus la réouverture du cinéma d'Etables  cela  ne va pas s'arranger.
Alors  pourquoi avoir choisi le Centre des Congrès pour "La grande Guerre "sur grand écran???
Au centre des Congrès , l'écran* est nettement plus petit qu'au cinéma Arletty; le confort  des sièges et la vision du film n' a rien à voir avec  ce dernier, la sonorisation, n'en parlons  pas...
A Etables,  les spectateurs seront dans  une véritable salle de  cinéma et  à Saint Quay,  c'est le retour à un pis aller des années  d'avant.
C'est vraiment singulier le travail  des élus de la Communauté de Communes , en ignorant la qualité de  notre salle, il y a matière  à s'interroger sur l'efficacité  d'une telle célébration en la rejetant dans cette médiocre condition de  projections .
JOUNENT Michel.

*écran de 4 mètres par  3.

Commentaire de FOREST Jean Michel,citoyen de Saint Quay Portrieux:
ll serait effectivement temps de mettre en valeur le fait que la ville de St Quay-Portrieux, s'est dotée, certes dans les convulsions, mais tout de même, s'est dotée d'un superbe équipement de divertissement, d'enseignement et de culture.
Avec mon épouse, bénévolement depuis plus d'un an, nous distribuons toutes les semaines, affichettes et flyers des programmes de l'Arletty dans les commerces de St Quay, nous allons même renseigner l'office de tourisme de Binic et d'Etables et Plouha est aussi informée de la programmation.
Nous avons participé à l'animation que Cinéode a organisée au mois d'Octobre "Mémoires des guerres d'Indochine et d'Algérie". 
Mais j'en parlerai plus longuement plus tard.
Si l'on veut faire briller le cinéma de St Quay-Portrieux, il faut avoir plus qu'un comportement de consommateurs capricieux et le replacer dans un ensemble plus grand qui permettra de considérer le Korrigan non comme une concurrence mais comme une chance si l'on veut envisager des manifestations d'envergure.

Commentaire  de BRUHAT Bernard:
Parmi nos grands statèges, il faut aussi mentionner le général MANGIN, qui possède une statue à Paris ( !) 
Mon père, qui avait participé à la bataille de Verdun en 1916 et s'en était miraculeusement sorti avec une grave blessure, me racontait que ce sinistre personnage était surnommé par ses troupes " le boucher de VERDUN". 
Sa tactique était que, coûte que coûte, pour reprendre le fort de Verdun, il fallait envoyer des troupes complètement saoules pour maîtriser leur peur.
Résultat, le régiment de mon père ( 159 ème d'infanterie qui comptait dans ses rangs René Coty ) composé de 150 soldats au départ, était revenu à 15 de l'attaque. Sans commentaire. 
Concernant le film "les sentiers de la Gloire", je confirme que c'est un très grand film que je recommande à tous les gens reconnaissants pour les sacrifices de nos soldats de regarder . 
Il est très regrettable que les organisateurs n'aient pas choisi l'Arletty pour honorer un tel film. 
Il y aurait pu avoir polémique s'il s'agissait d'un film sur la 2 ème guerre mondiale, mais ce n'est pas le cas. 
Il est des décisions surprenantes prise par cette Communauté de Communes.
Peut-être fournira t'elle aux citoyens des explications plausibles.

Commentaire de ROQUES Denis:
Ce fut une guerre fratricide, entre deux peuples qui avaient vocation à se rapprocher, une guerre inutile, une victoire sans résultats autres qu'humilier l'ennemi et préparer le conflit suivant. 
Mes deux grand-pères ont été soldats sur le front durant ce conflit, ils ont été dans les tranchées, mais ce qu'ils ont vécu a été tellement horrible qu'ils ne me l'ont jamais raconté.

Alors, 100 ans après, hommage à ces hommes, victimes de la folie des hommes. 

vendredi 24 octobre 2014

silence sur le web municipal 24/10/2014

Depuis 15 jours,
C' EST LE SILENCE
sur les moyens d'information municipaux.
Après avoir été "hacké" par une résurgence de janissaires  ottomans, les quinocéens ont compris et constaté  qu'il y avait branle-bas de combat au service  d'information de  la commune.
Au grand  plaisir des curieux de  l'information municipale, il y en a, un nouveau site est apparu sur la toile suite  à cette  malveillance, mêlant actualité  et mémoire de  la  municipalité précédente.
Il était en chantier depuis des mois, belle  performance  c'est vrai que dans  le secteur public il n'y a jamais  eu" le feu au lac".
Bref,  il existe et c'est bien  quand  une nouvelle  municipalité  veut donner crédit par un nouvel élan  une  publicité à son travail.
Deux  personnes sont en charge de ce moyen  d'information, un élu M Barbey-Chariou  et une  personne  recrutée par la nouvelle  municipalité.
15 jours de silence, c'est assez  incompréhensible pour une  population qui a de  plus en  plus soif  d'informations.
Cela donne  une image d'amateurisme.
Il y a des  travaux par exemple sur la plage du casino autour de  l'émissaire qui provient du parc de la Duchesse Anne  , ils sont conséquents .
Pas de  publicité de ces travaux sur le chantier , rien sur le blog et site  municipaux et rien dans  la  presse.
C'est un retour en arrière au niveau de  l'information municipale et un retrait important quant aux  promesses électorales de  l'équipe nouvellement élue.

JOUNENT  Michel  qui aujourd'hui ne vous  parlera pas du  "bidonville" formé de camping cars, squattant  le  port d'Armor. 

Commentaire de Bruhat Bernard:
Pour le grand fournisseur de vidéos des conseils municipaux de l'ancienne municipalité et président du regretté LEQ, le retournement....de tendance est manifeste : moins on dit, moins on en montre...et mieux on se porte !
Rappelons que nous sommes en 2014, c'est à dire à l'heure de l'age de pierre en matière d'information !!....
Finalement, on est mieux informé par les blogs quinocéens.
Eux, ne cachent rien. 

lundi 20 octobre 2014

il faut trouver une solution 20/10/2014


TAXE DE SÉJOUR...


Des communes,  comme la notre  classée en station balnéaire peuvent demander  aux vacanciers  stationnant sur leur territoire de payer  une taxe de séjour .
La taxe de séjour doit être payée par les touristes occupant un hébergement dans un hôtel, dans une  chambre d' hôte ou par exemple occupant une  place dans  un terrain de camping avec  leur voiture et tente ou avec  leur camping-car.
Le montant de  la taxe  est fixé par le Conseil Municipal  et elle est due par personne et par  nuit.
La taxe de séjour permet d'alimenter le financement des dépenses  liées au tourisme, à l'amélioration  de  la fréquentation  de la station balnéaire ou à la  protection des espaces  naturels  faisant l'intérêt de  la commune.
De nouveau sans  beaucoup de rapport avec les vacances scolaires, le terrain en libre occupation du port d'Armor voit l'arrivée de nombreux camping caristes.
                                                                            lundi  20 octobre  2014
Avec la température élevée de ces derniers  jours, la cabane accueillant les  poubelles  des restaurants de  l'esplanade du nouveau port  est submergée  de détritus provenant à l'évidence des autocaristes; cela sent très mauvais et ce n'est pas beau  à voir.
Malgré des conditions sanitaires limites  de ce stationnement sauvage, les  camping caristes sont de  plus en plus  nombreux à fréquenter cette zone .
Les informations circulent entre camping caristes du genre " vient à Saint Quay, l'eau est gratuite , les eaux noires  faciles  à se débarrasser, le stationnement est gratuit et plus on est nombreux , plus  on se serre  sur le terrain et plus la sécurité est assurée".
La  municipalité qui a  un grand  projet  du côté du Portrieux, celui de  rénover de fond en comble  le quai de la République  et son prolongement quai Richet doit s'emparer avec  le Syndicat mixte du Port d'Armor  de la situation "lamentable" de cette entrée maritime de  la ville.
Dans  un premier  temps,  il faut faire  payer le stationnement des camping caristes et  leur  imposer  une taxe de séjour, ensuite il faut trouver  une aire pour  une dizaine  de camping cars pour de  brefs séjours  et puis établir avec le camping "Bellevue" une discussion  conduisant à l'ouverture de l'établissement  pendant toute  l'année en faisant pendant la  période hors saison estivale,  des  prix  fortement attractifs. 
Il y aura   au train où vont les choses  de  plus en  plus de camping cars,  notre station attire  du monde, les respect du stationnement en ville reste  à construire .
A un moment ou un nouvel élan se fait jour au niveau de  la  municipalité pour entreprendre  "un meilleur vivre ensemble", il est urgent de prendre "le taureau par les cornes" en profitant du début  de ce  mandat  pour remettre de  l'ordre dans la commune .
PROPRETÉ ( des rues, trottoirs et points de tri ) SÉCURITÉ ROUTIÈRE ( stationnement et vitesse )  et  pour cela  il faut redéfinir le rôle et les tâches  de  la police municipale.

JOUNENT Michel.


Commentaire de Bruhat Bernard:
Vous avez déjà attiré ces problèmes à plusieurs reprises sur votre blog.
Je ne vois pas ce qui peut retarder les décisions évidentes à prendre en urgence par la municipalité.
Laxisme ? Somnolence ? Autisme ? Les trois ??
Commentaire de Kervoelen Michel:
Concernant la propreté il y a beaucoup à faire .
J'ai  honte de voir l'état de l'escalier du centre de congrès.(photos du 20/10/2014).Monsieur   Blanc  pourquoi ne pas l'avoir refait en même temps que l'aménagement du bas ?
Mais apparemment cela ne gène pas non plus la nouvelle municipalité qui n'a pas trouvé le moyen de faire le nettoyage de l'herbe depuis son élection.  
Les vacanciers sont la , à la fin de la semaine c'est Quay des Plumes , faudra il  que l'on se prennent tous par la main pour  faire la toilette de cet escalier ?
QUELLE HONTE....
Commentaire de Roques Denis:
Faire  payer le stationnement des camping-cars sur le terre-plein du port d'Armor et leur imposer une taxe de séjour n'est pas envisageable, car le terre-plein du port d'Armor est depuis peu classé en zone submersible, en effet, les dernières études ont montré qu'en cas de conditions climatiques extrêmes, il pourrait se voir entièrement submergé. Les autorités* prendraient une énorme responsabilité en pérennisant un stationnement interdit depuis 1990. En cas de tempête par grande marée, une seule vague pourrait disperser les camping-cars, rappelez-vous Fukushima, la Faute sur mer...
(*) je crois savoir que le pouvoir de police revient au syndicat mixte du port d'Armor et non à la ville de Saint-Quay-Portrieux.
Sur le commentaire précédent:
RAISON DE PLUS POUR FAIRE RESPECTER CETTE INTERDICTION SI LA ZONE EST SUBMERSIBLE.
ACTUELLEMENT VOUS PRENEZ LE RISQUE ET DONC ASSUMEZ VOS 
RESPONSABILITÉS EN ACCEPTANT CET ÉTAT DE FAIT .
KERVOELEN Michel.
Commentaire de Bruhat Bernard:
Entièrement d'accord avec le commentaire de Monsieur Kervoelen.
Je pense que le commentaire de Monsieur Roques était sur le mode de la plaisanterie car je ne vois pas le rapport entre le paiement du stationnement par les camping-cars et la zone submersible !!
Si ce n'est pas une plaisanterie, c'est grave.
Car si le terre-plein du port est classé en zone submersible, il faut immédiatement démolir la Criée et tous les bâtiments construits.
Rappelez-vous La Faute sur Mer .!!
Le maire serait mis en examen en cas de catastrophe pour ne pas l'avoir anticipée ! Je n'ose imaginer !...
Bref, un peu de sérieux, et demandez à la police municipale ou nationale de faire enfin leur boulot. 
Sur les commentaires précédents par Denis Roques:
Je réponds à deux commentaires en réponse à mon propre commentaire de votre article "taxe de séjour". Ce sera un peu long, mais j'écris en minuscules... Pour commencer je précise que j'exprime mon point de vue personnel et que je ne suis le représentant ou le porte-parole de personne.
Monsieur Kervoelen, vous vous adressez à moi comme si j'étais responsable du non respect de l'interdiction de stationnement depuis 24 ans. J'ai pourtant précisé dans mon billet que le pouvoir de police sur le port d'Armor revient au syndicat mixte du port d'Armor, dont je ne fais pas partie, et non à la ville de Saint-Quay-Portrieux. Comme je l'ai écrit, le stationnement des camping-cars est interdit depuis 1990. Depuis 24 ans les autorités n'ont pas jugé bon de faire respecter cette interdiction. La nouvelle municipalité de Saint-Quay-Portrieux prend très au sérieux les conditions d'accueil et de stationnement des camping-cars, une réunion de la commission urbanisme a été entièrement consacrée à ce sujet et une deuxième réunion se tiendra dans les prochains jours.
Monsieur Bruhat, je ne plaisantais pas, et je vais vous expliquer le rapport entre le paiement du stationnement par les camping-cars et la zone submersible. Un camping-car, ou autocaravane, présente la particularité d'être à la fois un véhicule automobile et un mode d'hébergement (caravane). En tant que véhicule automobile, il a le droit de stationner aux mêmes endroits que les véhicules (utilitaires) de même gabarit. La particularité d'un véhicule en stationnement est qu'il est vide d'occupants. Mais en tant que mode d'hébergement, il peut être occupé par des vacanciers, un ou plusieurs jours d'affilée. Il ne s'agit plus de stationnement mais de camping, parfois avec tables et chaises dehors. Le fait de percevoir une taxe de stationnement (syndicat mixte) et une taxe de séjour (ville), légitimerait ce camping jusqu'à présent sauvage et permettrait aux camping-caristes d'exiger des commodités adaptées et de de se retourner contre la ville en cas de sinistre matériel ou corporel. Comme une vague poussée par un vent d'est un jour de grande marée balayant leur véhicule, comme un enfant jouant dans le parking renversé par un camion ou un engin portuaire. Je précise par ailleurs, que selon le PLU, "les aires de stationnement au port d'Armor sont autorisées, à condition qu'elles soient liées directement aux activités portuaires et nautiques", ce qui n'est pas le cas du camping.
Vous dites : "si le terre-plein du port est classé en zone submersible, il faut immédiatement démolir la Criée et tous les bâtiments construits." Concernant les bâtiments existants, j'ai été étonné, lorsque je les ai vu se construire, qu'ils n'aient pas été surélevés de quelques dizaines de centimètres par rapport à la plate-forme. C'est une règle de construction élémentaire qui permet d'éviter les inondations en cas de submersion des terre-pleins, que ce soit par une vague, une pluie extrême, un déversement accidentel d'hydrocarbures... J'ai constaté le même errement sur le bâtiment abritant les clubs de plongée où le sol du garage est même en-dessous du niveau de la plate forme. On compte cependant près de 4 millions de logements situés en zone inondable en France, et personne n'envisage de les démolir, on préfère faire jouer la solidarité et laisser les assureurs payer les dommages, après avoir pris un arrêté de catastrophe naturelle chaque fois qu'il a plu un peu plus que d'habitude, mais c'est une autre histoire. Au port d'Armor, en application des études sur les zones inondables, les nouveaux bâtiments devront être surélevés de 60cm par rapport au niveau du sol. Les bâtiments existants sont construits en lourd (ossature en béton armé) et présentent peu de risques de ruine ou d'effondrement. Mais ce n'est pas le cas des camping-cars, légers et susceptibles d'être emportés par le courant.
Enfin vous écrivez : "Rappelez-vous La Faute sur Mer .!!" Relisez mon commentaire.
Et : "Le maire serait mis en examen en cas de catastrophe pour ne pas l'avoir anticipée !" Le maire, oui... mais le maire de Plourhan, Loïc Raoult, en tant que président du syndicat mixte du port d'Armor.
Et : "demandez à la police municipale ou nationale de faire enfin leur boulot" Vous me prêtez des pouvoirs que je n'ai pas.
Re-commentaire de Bruhat Bernard:
Il ne reste plus à espérer qu'au bout de x nouvelles réunions de la commission d'urbanisme une décision sera enfin prise.
Depuis 1990, cela ne fait " que" 24 ans !! Il faut savoir un jour prendre ses responsabilités surtout lorsqu'il s'agit d'une nouvelle équipe.
Cela montre qu'elle sait faire avancer les dossiers et répondre aux lanceurs d'alerte qui ont parfois du bon sens ! 
En tout cas, merci de votre réponse assez complète. 
Commentaire de Rocquevert Noël sur "la mise au point " de Denis Roques;
J'ai lu vos derniers commentaires intéressants, qui prouvent que le stationnement des camping-cars sur le port ne laisse personne indifférent..
Peut être est il nécessaire de préciser à Monsieur Roques que le "pouvoir de police" du maire est valable sur tout le territoire de la commune, il n'y a pas d"enclave" (publique ou privée); il ne faut pas confondre ce pouvoir avec celui de la "police portuaire" qui reste très limité: par exemple l'enlèvement d'un véhicule sur cet espace (par la fourrière) ne peut se faire que par un arrêté municipal, et non pas par la volonté du président du syndicat mixte.
Je rassurai aussi Monsieur Roques quant à la dangerosité de cette zone en cas de forte marée conjuguée avec une forte tempête:
Les "côtes marines" existent, il suffit de regarder la hauteur des terre-pleins par rapport aux plus forts coefficients....ou tout simplement d'aller faire un tour le jour des grandes marées, on constate que le phare de l'ancienne jetée a les pieds dans l'eau alors que les sanitaires du port d'armor sont largement au-dessus du niveau de la mer, n'avez vous pas remarqué que les enrochements du port en eau profonde ont été placés nettement plus haut que la digue du port à échouage?
En 24 ans, des tempêtes se sont succédées, il n'y a jamais eu la moindre vague scélérate déferlant sur le port, certes on doit rester prudent mais on ne doit pas non plus verser dans le catastrophisme, le classement de cet espace en "zone submersible" est récent et ne repose sur aucun critère sérieux, on est plus dans un "principe de précaution" qui ne fera qu'ajouter une couche de plus aux démarches administratives qui étouffent notre pays...
Quant aux stationnement des camping-cars, c'est une autre histoire......
Ultime commentaire de Denis Roques sur ce sujet:
Le blog de Michel est en train de se transformer en forum !
Qu'il me soit permis de répondre à Monsieur Roquevert.
Mais d'abord je vous saurais gré, Monsieur Jounent, de bien vouloir retire la mention "conseiller municipal" après l'énoncé de mon nom, car comme je l'ai précisé à maintes reprises, je m'exprime sur ce blog à titre privé et mes propos n'engagent que moi.
Je vous laisse la police et je vais revenir un sujet que je connais mieux, l'hydraulique. Dans l'implantation et le dimensionnement de ses ouvrages hydroélectriques, EDF prend en compte les débits et les cotes des plus hautes eaux extrêmes. On parle ainsi de crue centennale, millénale ou décamillénale. Les nouveaux barrages sont ainsi dimensionnés pour permettre l'écoulement d'une crue millénale (barrages en béton) ou décamillénale (barrages en remblai). Et les risques présentés par les centrales nucléaires sont maintenant réévalués en prenant en compte des phénomènes météorologiques de probabilité décamillénale.
En revanche, les ouvrages pluviaux les plus courants ne sont conçus que pour la crue décennale ou centennale.
Une crue millénale ne survenant en moyenne que tous les 1000 ans, tout un chacun se pense à l'abri. Mais dans les faits, sur un grand territoire (la France), la survenance d'une crue millénale n'est pas rare, car les phénomènes météorologiques sont parfois très intenses en un lieu donné, et il y a beaucoup de sites exposés. Qui plus est, la force des phénomènes naturels s'intensifie, en raison des interventions de l'homme sur le paysage (déforestation et voirie favorisant le ruissellement) et sur l'atmosphère (CO2). La mémoire humaine est courte, on se souvient des crues et des niveaux d'eau extrêmes survenus au cours des cent dernières années, puis on oublie, et on rebâtit dans des zones inondables. Lorsque je travaillais sur la construction de barrages sur le Tarn, en 1980, j'avais été frappé de voir des maisons se construire en-dessous du niveau de la crue de 1930, ce niveau était pourtant matérialisé sur les ouvrages d'art par des plaques bien visibles. Ces maisons ont été inondées lors de la crue de 1982...
Ce qui est criminel, c'est de laisser construire des bâtiments et des habitations dans des zones inondables ou dans le lit de cours d'eau, c'est malheureusement le cas dans beaucoup de communes et ça va plutôt en s'aggravant.
A Saint-Quay-Portrieux, le quai Richet est légèrement submergé à chaque marée d'équinoxe, il n'est donc pas calé au-dessus de la marée annuelle. Les ruisseaux ont été canalisés (la Berzéoué) et on a construit dans leur lit.
Les immeubles du port s'ils devaient être reconstruits, verraient certainement leurs rez-de-chaussée surélevés et leurs sous-sols prohibés ou étanchéifiés.
Vous indiquez à juste titre que "les sanitaires du port d'armor sont largement au-dessus du niveau de la mer" et que "les enrochements du port en eau profonde ont été placés nettement plus haut que la digue du port à échouage", cela s'inscrit exactement dans cette démarche probabiliste et sécuritaire.
En revanche, vous dites que "le classement de cet espace en "zone submersible" ne repose sur aucun critère sérieux". Je n'ai pas eu connaissance de cette étude. Si vous l'avez lue, qu'est-ce qui vous permet d'affirmer qu'elle n'est pas sérieuse ? Le fait qu'aucune vague n'ait déferlé sur le port en 24 ans ne nous met pas à l'abri d'une grosse tempête d'équinoxe.
Alors, construire les nouveaux bâtiments au-dessus de la cote d'inondation est une sage mesure, et ne pas autoriser le stationnement nocturne de véhicules de camping l'est aussi. 

samedi 18 octobre 2014

examen des comptes de la commune 18/10/2014



HASARD OU NÉCESSITÉ...




L'examen  par la Chambre Régionale des Comptes de Bretagne de la gestion  communale à partir de  l'exercice 2010 et suivants  et au   contrôle juridictionnel des comptes de 2007 à 2011, ne peut pas être une surprise pour ceux qui s'intéressent à la vie de notre commune.
Pendant la durée du mandat de M Blanc, la  presse en général, avide de vendre du papier, a jeté bruyamment en pâture l'activité du conseil municipal.
Sans  jamais bien comprendre ce qu'il se passait dans  notre assemblée municipale tout en rapportant toujours fidèlement les  propos du maire , ces six années du mandat de M Blanc ne sont pas  passées  inaperçues.
Il faudrait vraiment être sourd et aveugle du côté de  la Préfecture pour ne  pas savoir que  cette  mandature  a connu bien des  problèmes et quelques succès!!!
De quoi alerter  l'autorité préfectorale et la CRC de Bretagne qui examinent la légalité des décisions  prises pour la  première et le  contrôle  et la  vérification  à posteriori de la gestion  de la commune pour la seconde .
Il n'est pas interdit de rappeler la saisine de la CRC de Bretagne par le Préfet de Côtes d'Armor en date du 31 mars  2009 constatant que  le budget  annexe "Aire de carénage "n' a pas été voté  en équilibre réel  et qu'il était demandé le  29 avril 2009 à la commune   de couvrir dans  la section investissement  par éventuellement un emprunt;
la somme de  381 136.58 €.
Informations  produites  par la  presse, échanges de  courriers entre  la  Préfecture et la CRC, observations du Trésor Public d'Etables sur mer, communications de jugements et de plaintes adressées par votre serviteur à la CRC me conduisent à penser que la  démarche annoncée d'inscrire l'examen  de  la gestion de  la commune de Saint Quay Portrieux n'est pas  le fruit du hasard mais  plutôt de faire enfin  la clarté sur cette mandature pour le  moins tourmentée .
Et peut être nous saurons "le  pourquoi du comment "de  la dépense de  100 000 € pour  l'achat d'une boutique abandonnée  depuis 32 mois suite  à une délibération jugée illégale par une  juridiction administrative.

JOUNENT Michel.

Commentaire de Bruhat Bernard:
On peur se demander vers quoi tout cela débouchera et dans combien de temps : plaintes ? mises en examen ? non - lieu ?
Ainsi va le fonctionnement de la démocratie. 

vendredi 17 octobre 2014

un cinéaste au milieu des tragédies du XX ème siècle 17/10/2014

"Pierre Schoendoerffer, sentinelle de la mémoire".


Le documentaire réalisé par Raphaël Millet en 2012 : "Pierre Schoendoerffer, sentinelle de la mémoire", est un portrait émouvant de cet écrivain et cinéaste, réalisateur de "la 317ème section" et qui nous a quitté le 14 mars  2012.
Parcours étonnant que celui de ce jeune homme de 24 ans qui part en Indochine pour faire du cinéma et qui se retrouve plongé au cœur d'une des plus grandes tragédies guerrières de la deuxième moitié du XXème siécle.
Au delà des épreuves rencontrées et en particulier de l'emprisonnement dans les camps Viêt-minh après la fin des combats à Diên Biên Phù, il noue là-bas de profondes amitiés avec plusieurs hommes de grande qualité comme  Raoul Coutard ( le futur chef opérateur des réalisateurs de la nouvelle vague et de quelques autres comme Costa-Gavras ), le photographe Jean Péraud qui s'évanouit dans la jungle en voulant échapper aux Viets .
Il rencontre aussi de belles figures d'officiers, de sous-officiers qu'il métarmophose en des "Rois" dans ses films ou romans.
S'il est clair qu'une des passions de Pierre Schoendoerffer est le Vietnam - où il retournera en 1967 pour tourner " la Section Anderson" (Oscar du meilleur documentaire 1967) et en 1991 pour tourner "Diên Biên Phù", le film, et avec l'aide des anciens adversaires,- une autre de ses passions est la mer.
Pour cet alsacien, né à Chamalières en 1928 et dont la famille se réfugie à Annecy durant la deuxième guerre mondiale, d'où l'adolescent admire Tom Morel et Anjot, deux Chefs du maquis des Glières, la  Bretagne est son pays d'adoption, cela se devine lorsqu'on regarde " Pêcheur d'Islande", " le Crabe Tambour", "L'Honneur d'un Capitaine".
Les mouvements de la mer se rapprochent de la voûte ondulante de la canopée des forêts tropicales, de cette jungle fascinante.
Les thèmes qu'il aborde pouvaient l'amener à des discours extrêmes, mais Pierre Schoendoerffer a su échapper au clivage gauche droite, pour ne s'intéresser qu'à la Condition Humaine.
Ces soldats, ces capitaines, "ces Rois", héros de son œuvre, sont avant tout des hommes de courage,de fidélité, mais aussi  des hommes placés dans des situations de dénuements extrêmes, pauvres et faillibles, face à des choix tragiques.
Ils comprennent qu'ils peuvent renier ce à quoi ils sont attachés et ne trouvent pas toujours la rédemption dont ils sont en quête. Quête qui les amène toujours à vouloir enrichir "le talent" qu'ils ont reçu.
Pour terminer, je citerai ces mots, que Serge Toubiana adressait au cinéaste et écrivain lors de la rétrospective de son œuvre en 2007 :
"Il y a chez vous une forme d'élégance et une qualité de cœur qui renvoient à une époque où les hommes se respectaient, même lorsqu'ils s'affrontaient, parfois durement, dans la guerre.
Un trait aristocratique, humain, un code d'honneur, que l'on ne trouve plus guère à notre époque".
Merci Pierre Schoendoerffer d'avoir été ce que vous avez été.
Le documentaire de Raphaël Millet donne envie de revoir votre filmographie et de lire ou relire vos livres.

Un seul regret, nous n'étions pas assez nombreux à regarder ce film documentaire de grande qualité ce  jeudi 16 octobre  à "l'Arletty"dans le cadre du mois consacré aux"Mémoires des guerres d'Indochine et d'Algérie."

FOREST Jean Michel.