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samedi 25 janvier 2020

La retraite par repartition , c'est foutu ??? le 25 janvier 2020

Lu dans le journal Sud-Ouest du  25/01/2020.


 RETRAITES:
le Conseil d’État rend un avis très sévère sur la réforme.
Saisi le 3 janvier, le Conseil d'État n'a disposé que de trois semaines pour rendre son avis sur les deux projets de loi (organique et ordinaire), que le gouvernement a en outre modifiés à six reprises durant cette période.
Le Conseil d’État estime ne pas avoir eu le temps de « garantir au mieux la sécurité juridique » de la réforme des retraites, selon un avis publié vendredi, l’institution déplorant aussi les « projections financières lacunaires » du gouvernement et un recours aux ordonnances qui « fait perdre la visibilité d’ensemble ».
Saisi le 3 janvier, le Conseil d’État n’a disposé que de trois semaines pour rendre son avis sur les deux projets de loi (organique et ordinaire), que le gouvernement a en outre modifiés à six reprises durant cette période, ce qui « ne l’a pas mis à même de mener sa mission avec la sérénité et les délais de réflexion nécessaires pour garantir au mieux la sécurité juridique de l’examen auquel il a procédé », estime-t-il. 
Une « situation d’autant plus regrettable » qu’il s’agit d’une réforme « inédite depuis 1945 et destinée à transformer pour les décennies à venir (…) l’une des composantes majeures du contrat social », ajoute la plus haute juridiction administrative française, dans ce document publié sur le site Légifrance.
Projections financières lacunaires.
Un avis sévère, qui n’épargne pas l’étude d’impact accompagnant les deux textes : la première mouture était « insuffisante » et même une fois complétée, « les projections financières restent lacunaires », en particulier sur la hausse de l’âge de départ à la retraite, le taux d’emploi des seniors, les dépenses d’assurance-chômage et celles liées aux minima sociaux. 
Le Conseil d’État pointe également le choix de recourir à 29 ordonnances, y compris « pour la définition d’éléments structurants du nouveau système de retraite », ce qui « fait perdre la visibilité d’ensemble qui est nécessaire à l’appréciation des conséquences de la réforme et, partant, de sa constitutionnalité et de sa conventionalité ». 
Celle portant sur la « conservation à 100% des droits constitués » au moment de la bascule entre le système actuel et le futur « système universel » est jugée « particulièrement cruciale », à tel point « qu’en l’absence d’une telle ordonnance » la réforme « ne s’appliquera pas » aux personnes nées à partir de 1975.
Enfin, l’engagement de revaloriser les enseignants et des chercheurs via des lois de programmation est condamné à disparaître du texte car « ces dispositions constituent une injonction au gouvernement de déposer un projet de loi et sont ainsi contraires à la Constitution ».
C'est mal barré pour les futurs retraités... JOUNENT Michel, retraité à taux plein à 60 ans.
 
 

vendredi 24 janvier 2020

Auschwitz : le camp de l'horreur nazie, le 24 janvier 2020

Mémoire éternelle aux libérateurs....
 


IL Y AURA 75 ANS , LE   27 JANVIER 
Auschwitz (Oswiecim en polonais),
était  libéré par les Soviétiques .
" Le camp, ouvert dès le 20 mai 1940, est subdivisé en trois ensembles : Auschwitz I, Stammlager, Auschwitz II-Birkenau, Auschwitz III, Buna-Monowitz. Destiné au départ aux Polonais de Silésie et du gouvernement général, la population carcérale s'élargit, à partir de l’été 1941, aux prisonniers soviétiques. À partir de 1942, Juifs et Tsiganes y sont déportés de toute l’Europe, gazés en majorité dès leur arrivée. De 145 000 à 239 000 morts ont été provoquées par le régime concentrationnaire tandis qu’un million de personnes environ ont été exterminées à la sélection.
Le 27 janvier 1945, dans la matinée, une avant-garde à cheval d’éclaireurs soviétiques, arrive dans la partie Est du complexe, dans le sous-camp de Monowitz. Dans l’après-midi sont libérés successivement le camp de Birkenau puis le camp principal d’Auschwitz I. En se retirant, les troupes allemandes n’ont opposé qu’une brève résistance. Cependant, 230 soldats soviétiques trouveront la mort lors de la libération du camp et de ses environs.
Que reste-t-il de l’usine de la mort d’Auschwitz-Birkenau ?
Des alignements de baraques.
Les ruines des crématoires et chambres à gaz démantelées. Surtout, un spectacle d’horreur : 600 corps massacrés par les SS au moment de leur départ et d'autres cadavres de déportés morts de froid gisant dans la neige ou les baraques. Comme à
Majdanek, des montagnes d’effets personnels attestent des crimes de masse : 7 tonnes de cheveux, plus d’un million de vêtements d’hommes, de femmes et d’enfants, des milliers de paires de chaussures, de lunettes et d’objets de toute sorte.
Les survivants sont environ 7 000 dans l’ensemble du complexe : les détenus que les SS n’ont pas eu le temps d’éliminer ; ceux qui ont réussi à se cacher dans la confusion du départ ; les malades et les plus faibles qui n’ont eu d’autre choix que de rester sur place ; un groupe de 200 enfants, des jumeaux pour la plupart, qui étaient voués aux expériences du docteur Mengele.
Priorité est donnée au secours des survivants tandis qu’une commission d’enquête prépare le travail de la justice. Une situation sanitaire dramatique
À Majdanek et plus encore à Auschwitz, les Soviétiques découvrent une situation sanitaire dramatique. L’inhumation des centaines de cadavres gelés et le nettoyage du camp passent après les soins apportés aux survivants, dans une situation de pénurie de personnel médical. À Birkenau, médecins et auxiliaires de la Croix-Rouge polonaise doivent travailler jour et nuit. Les malades sont transportés dans les bâtiments en dur du camp d’Auschwitz I, aménagé en hôpital. En dépit des soins, de la nourriture prudemment administrée, l’état physique et psychologique des déportés ne s’améliore que très lentement. Pendant plusieurs jours, la mortalité reste très élevée. "
des enfants rescapés du camp d'extermination en janvier  1945.
 
JOUNENT Michel.
 
 
 

mercredi 22 janvier 2020

quelle tristesse, le 22 janvier 2020

UN GACHIS SANS NOM!!!
C’est une très mauvaise nouvelle pour notre ville, cette maintenance éolienne c’était, non seulement une centaine d’emplois  ( et par conséquent des familles) mais aussi une attraction touristique dont il est difficile de mesurer l’ampleur, les champs éoliens exploités en Europe attirent chaque année des milliers de visiteurs, curieux de voir ces immenses machines fonctionner ; les conséquences seront multiples mais quel dommage pour le petit commerce de proximité qu’on entend, par ailleurs ,vouloir soutenir. !.
Mais comment a t’on pu gâcher une telle opportunité, alors que nous avions été choisis par tous les intervenants : publics et privés ??
En 2008, lorsque nous avons été informés qu’un champ éolien allait être construit en baie de Saint Brieuc, et qu’il fallait choisir une base maritime pour recevoir le personnel de maintenance, nous avons commencé à préparer un dossier de candidature ; le « NOUS » comprend : le soutien de Dominique Blanc Maire ; la participation active de Loïc Raoult Président du Sud Goëlo  ainsi que celles des  Maires des communes de notre intercommunalité, pour être efficace il faut une action collégiale et nous avons été efficaces puisque choisis par « Ailes Marines » et le département.. 
Nous avons eu aussi des soutiens discrets, notamment la SNSM et le comité départemental des pêches maritimes, preuve que les pêcheurs n’étaient pas opposés à cette implantation locale.
En 2014 , lors de l’élection de Thierry Simelière, 2 projets avaient été validés par les opérateurs, 2 projets parce que , par prudence, nous avions pris soin d’avoir une solution de rechange au cas ou l’un  des projets ne serait  pas compatible avec le PLU , mais il fallait impérativement lever cette incertitude par une modification partielle du PLU et lancer une enquête publique prévue dans cette procédure, le 2ème projet , lui, ne soulevait pas de problème majeur…
Entre 2014 et 2019, RIEN n’a été fait, et faute de pilote à la barre, tout est parti à la dérive :
« Ailes Marines » a commencé par présenter un autre projet qui empiétait largement sur l’espace déjà utilisé par les pêcheurs , opposition logique de leur part, et conflit inévitable.
Aujourd’hui, on assiste à une situation incroyable : Lézardrieux qui ne postulait pas à cette base, parce qu’il ne répondait à aucun des critères exigés par l’opérateur : accessibilité maritime et terrestre ( voie rapide, aéroport de Trémuson etc) a été retenu ; j’imagine que les 2 autres ports candidats à l’époque ( St Cast et Erquy) doivent être sidérés, parce qu’ils ont été éliminés avec des critères meilleurs que Lézardrieux , beaucoup d’énergie et de temps perdus..
Voilà 5 ans que je demande à notre Maire s’il souhaite que je lui apporte une aide sur ce dossier que j’ai, par le passé, largement contribué à mettre en forme, en rappelant que j’ai été pêcheur professionnel pendant 42 ans, et toujours vice-président de l’organisation professionnelle de Bretagne-Nord, il me semble qu’un compromis pouvait être trouvé et accepté , pour peu qu’on y passe le temps nécessaire, mais sa seule réponse a été : " je m’en occupe "
A force de vouloir tout maîtriser et d’être aveuglé par son autosatisfaction,  on arrive à cette situation impensable et dommageable pour Saint Quay Portrieux, les responsables ne sont pas du côté d’Ailes Marines ou du Comité départemental des pêches, mais à la mairie et au département.
                                                                                                      


BREZELLEC Georges, Conseiller municipal.
 
 
 
 
 
Commentaire de Vigie 22 410:

Merci, Monsieur Brézellec, pour cette intéressante mise au point, qui vient en complément de l'article de Monsieur Jounent sur le même sujet.
100 emplois, 100 familles, un plus pour le commerce local mais aussi, par exemple, pour les écoles maternelle et primaire. Nos amis de Lézardrieux peuvent se réjouir de cette aubaine et remercier l'actuelle équipe municipale de Saint-Quay-Portrieux. Dommage pour les Quinocéens.. Et pendant que j'y suis, allez donc jeter un coup d'oeil sur le site "Vivre ensemble à Saint-Quay-Portrieux". Vous y lirez quelques remarques intéressantes de Madame Quéré sur la façon dont ont été abordées les questions environnementales au Conseil Municipal.

 

mardi 21 janvier 2020

c'est raté, le 21 janvier 2020


C'était  un bon  projet, la base de maintenance du parc éolien en mer, il  a fini par faire PSCHITT à lire la presse.
Au moins huit années de palabres, de discussions, de concours entre les ports d'Erquy, de Saint Cast-le Guildo et de Saint Quay Portrieux , de plans sur la comète, du lobbying, d'interventions au sommet  par Saint Brieuc Armor Agglomération, par la  Présidence du Département et surtout de la part de notre maire Thierry Simelière  n'ont pas servi à grand chose puis que  maintenant ce qui devait être une installation provisoire à Lézardrieux devient définitive .
Tout a changé  avec le volte-face de notre maire  qui après avoir  fait de l'installation de la base à Saint Quay un argument de poids pour se faire élire en  2014, a adopté la position  du comité des pêches de Saint Quay celle de dire Non , résolument NON à cette installation.
Encore peu, on se souvient tous au cap Fréhel de la photo prise avec  le Président de la République , du ministre de l'écologie, de notre maire et du président du comité des pêches de Saint Quay  souhaitant bon vent aux éoliennes en mer ainsi qu'a la réalisation de la base de maintenance à Saint Quay, bref c'était encore des bobards pour ceux qui croient aux promesses des  politiciens.
Le projet global du maire actuel pour se faire élire  en 2014 était basé sur le développement  économique avec la création d'emplois et une augmentation  de la population active, c'est plutôt raté de ce côté là avec comme  premier exemple la transformation de l'ITEP de Kerbeaurieux  qui devait devenir une pépinière d'entreprises, elle  est tombée dans l'escarcelle  d'un promoteur  immobilier et maintenant c'est l'abandon de la base de maintenance des éoliennes marines  qui devait  amener du personnel avec  leur famille.
A ce train la commune avec ces renoncements majeurs restera une commune pour personnes âgées ( de vieux ) ou il fera bon vivre avec des espaces interdits aux fumeurs et où seul sera permis du bruit et des dégradations les fins de semaines à proximité de  la discothèque .  
A deux mois des élections municipales, il y avait matière à demander des comptes sur les promesses électorales du maire en place ,  pour cela il aurait fallu constituer depuis un bon moment une ossature comprenant des  femmes et des hommes ayant travaillé les multiples sujets qui font la vie locale , bon c'est parti pour une liste de témoignage hostile au maire  sans colonne vertébrale qui obtiendra certes quelques élus ... pourquoi faire???  

JOUNENT Michel.
pour mémoire les propositions électorales promises pour vivifier la commune et surtout capable de faire venir un population encore active pour vivre et travailler sur  la ville.
 

dimanche 19 janvier 2020

sur la ligne de départ, le 19 janvier 2020

 

UNE BONNE NOUVELLE pour la démocratie locale.

Il y aurait une deuxième liste en construction pour se présenter aux suffrages des Quinocéens lors des élections municipales du 15 et 22 mars prochain ???
Et puis une sérieuse interrogation sur les compétences de ce futur aréopage de Quinocéens en mal de reconnaissance .
On ne monte pas sérieusement une  liste  à quelques semaines de l'expiration de la date  limite du dépôt des candidatures avec des inconnus pour la plupart,  absents de la vie communale pendant toute cette mandature.
Bon courage quand même  à ceux qui veulent jouer les "idiots utiles"
Le projet des éoliennes marines,la restructuration de l'usine d'assainissement des eaux usées et la refonte par un promoteur ( privé ) de  l'hôtel-restaurant  du " Gerbot d'avoine" par exemple demandent autre chose que des béotiens en la matière.
 JOUNENT Michel.

terrible incendie, le 19 janvier 2020


Ce matin , un incendie important  a détruit en  grande  partie un pavillon.
Situé près du rond-point Delpierre  et du restaurant "les cochons flingueurs" les dégâts sont considérables.
JOUNENT Michel.
 

vendredi 17 janvier 2020

mystère et boulle de gom ???, le 17 janvier 2020

A l'ombre d'un doute
SUR LA RÉALITÉ DÉMOGRAPHIQUE  DE NOTRE COMMUNE
et cela suite aux annonces de notre maire lors  de la soirée des vœux 2020.
En effet on a pu entendre et lire ensuite que la  population avait cru depuis 2014 en passant  de  3 166 hab. à  3 217 habitants  en  2017.
En consultant  le portail  de l'Etat au service des collectivités
 "collectivités-locales.gouv.fr"
cette progression sur dix exercices n'apparait pas et on est plutôt devant une baisse de la  population Quinocéenne depuis plus d'une  dizaine d'exercices comptables.
Comme le montre la première page de l'analyse des équilibres financiers fondamentaux ,la population  légale en vigueur au 1 er janvier 2018 retenue de Saint Quay Portrieux était  de  3161 habitants.

Toujours en  consultant le  même portail officiel , il apparaît que la population légale était:
  • en 2017 de 3 166 habitants.
  • en 2016 de 3 236 habitants.
  • en 2015 de 3 307 habitants.
  • en 2014 de 3 366 habitants.
  • en 2013 de 3 333 habitants.
  • en 2012 de 3 298 habitants.
  • en 2011 de 3 304 habitants.
  • en 2010 de 3 307 habitants. 
  • en 2009 de 3 326 habitants.
  • en 2008 de 3 434 habitants.
  • etc
Autour  de la définition" la population  légale"  notre maire toujours aussi prompt pour éclairer ses concitoyens  fera le nécessaire pour expliquer pourquoi d'un côté la population locale est à la baisse  et que selon son affirmation elle repart  à la hausse.
 
JOUNENT Michel.

mercredi 15 janvier 2020

large soutien ,le 15 janvier 2020

A PROPOS DE LA MAISON DE LA PRESSE.
Le soutien de la  population ne se dément pas, les Quinocéens veulent voir perdurer ce commerce de proximité .
A ce jour  les pétitions ont été signées par 5 844 personnes :  2 972 sur un support papier  et  2 872 sur un site Internet.
A suivre:  l'évolution  et les rebondissements  de ce diffèrent entre  un locataire et un bailleur pour le moins "très gourmand".
 
JOUNENT Michel.
 

jeudi 9 janvier 2020

le mythe de sisyphe, le 9 janvier 2020

INTERMINABLES TRAVAUX!!!
Commencés fin septembre 2019, les travaux  de restructuration de la place d'Armes  se  poursuivent cahin-caha...
Un jour  on creuse, le lendemain on rebouche, puis on débouche  à nouveau, on enlève des tuyaux  ensuite  on rajoute des tuyaux,  on revêt le sol de goudron et puis on oublie de terminer  la remise en état du  trottoir pair de la rue .
Ce matin 9/01/2020,  on a coupé  une nouvelle fois la circulation de la rue du Moulin Saint Michel ...
Y a  t-il un donneur d'ordre au niveau municipal  pour que ces travaux soient enfin  menés à terme ???
JOUNENT Michel.
 
 

lundi 6 janvier 2020

et un , et deux et trois NON, le 6 janvier 2020

CELA  DEVIENT DRAMATIQUE!!!
Il y a peu encore sur la commune, subsistaient 3 commerces spécialisés dans la vente des  journaux , des livres et de la papeterie.
Celui de la rue  Clemenceau a baissé son rideau en premier  et les murs de ce commerce ont ensuite connu plusieurs activités.
Le second, celui situé quai de la République a connu bien des vicissitudes; des personnes sans un apport personnel conséquent se sont largement endettés  pour reprendre ce commerce déjà en souffrance.
Devant les exigences de leurs préteurs  et en  danger absolu  de faire faillite, ils ont obtenu de la municipalité d'alors l'achat des murs du fonds de commerce leur appartenant.
Contre cet achat ils devaient maintenir  à flot le commerce, à réception du montant de  l'achat, ils n'ont pas tenu  leur promesse.
Par la suite ce commerce abandonné est devenu un magasin de fringues et maintenant une agence  immobilière.
La boutique restante celle du centre ville  à son tour connait des soucis importants  comme la présence au super-market d' Etables d'un rayon fourni vendant de la presse , puis comme  partout la vente de  livres par le commerce Internet fait des ravages dans ce genre de commerce et dans  les autres aussi; pour finir  l'augmentation exorbitante du loyer porte en quelque sorte un éventuel coup de grâce à cette troisième et dernière enseigne locale.
Dans le cas que  personne ne le souhaite, la fermeture de la maison de la presse ce serait aussi les  commerces de proximité immédiats qui trinqueraient.
La  municipalité actuelle est sur la corde raide dans cette affaire,  d'abord c'est une affaire qui relève du privé  et en plus elle a en  mémoire l'expérience calamiteuse de la précédente  municipalité  qui pour maintenir la maison de la presse en activité avait voté  en 2010 une délibération qui fut ensuite annulée par le TA de Rennes en 2014.
C'est  une triste réalité de constater que dans  les communes  de notre dimension, les commerces de  proximité sont en voie de disparition.
A Saint Quay, il est grand temps  qu'une association regroupant tous les commerçants vive et travaille  à la solidarité entre les commerçants  locaux par l'entraide et la connaissance en amont des problèmes que certains rencontrent .
JOUNENT Michel.


samedi 4 janvier 2020

un interview obsequieux, le 4 janvier 2020


CHANGEONS TOUT POUR QUE RIEN NE CHANGE.
Il eût été  plus convenable si,  dans  l'hebdomadaire "La presse d'Armor "  N° 1617,  la journaliste avait produit un interview moins obséquieux  sur le mandat (2014/20) de Thierry Simelière pour éclairer les Quinocéens.
Dans cette page entière qui ressemble plus  à un encart préélectoral annonçant les grandes  lignes de son  projet pour les municipales  de  2020, le lecteur demeure ignorant  des échecs et des retards  sur ce qui était promis dans  le programme électoral de  2014 .
"C'est le temps d'une équipe nouvelle avec Thierry Simelière".
Par rapport à ce projet de  2014, il  y a dans cet article de complaisance et laudateur, que l'éloge d'un premier  magistrat maître des horloges et heureux du travail accompli.
Notre maire au bout de ces 6 années aux responsabilités à l'en croire en sort tout ragaillardi  et d'ailleurs, il remet le couvert  pour les prochaines  municipales.  
On peut sans se tromper affirmer  qu'il sera réélu  en 2020 pas seulement par l'absence de concurrents ou d'une opposition valable mais  parce que,  par son charisme, par son omniprésence  sur la commune et  par sa connaissance des dossiers,  il s'est  véritablement imposé et rendu indispensable au devenir de la commune, il faut bien le reconnaître.
T. Simelière affirme :  j'ai ramené la sérénité, avec le mode de vote révisé en  2014, ce n'était pas très difficile  et avec dans sa liste  l'incorporation d'un futur adjoint qui avait dès  2009 en démissionnant à grand fracas de la liste de D Blanc  avec  5 autres conseillers,  promu le bazar pour les 5 années  à venir  au  sein du  conseil  municipal.
Pour parfaire ce désordre, cette personne avait  même organisé la prise en vidéo des conseils afin de faire la promotion par Internet de l'état de capharnaüm  qu'était devenu le conseil municipal .
Cette incorporation d'élus sans foi et conviction, notre maire a déjà annoncé la couleur, il va en incorporer  sur sa liste pour  2020.
C'est beau cet opportunisme et son utilisation.
Dans  les échecs rencontrés par notre maire j'en citerai au moins  deux ou trois notoires.
La population de la commune est en diminution sous son  mandat  de près de  200 habitants.
Selon le site gouvernemental: collectivités -locales.gouv.fr
notre commune perd des habitants chaque année.
·        en 2014: 3 366 habitants.
·        en 2015 :3 307 habitants.
·        en 2016 :3 236 habitants.
·        en 2017 :3 166 habitants.
·        en 2018 :3 161 habitants.
Pour  attirer la population, on constate  que ce n'est pas une réussite et cela malgré la  multiplication des fêtes, des expositions   et des flons-flons de toute sorte.
Dans le programme de  2014, il y avait une obligation, une exigence  incontournable, celle  de remettre à niveau la station d'épuration  pour éviter de bloquer  la délivrance  des permis de  lotir...
Six années  sont passées et toujours pas d'annonce du début de cette rénovation  et chaque année de retard gonfle le coût de ces travaux  et augmente les contraintes administratives.
Toujours pour attirer de la population, l'idée d'attirer une pépinière d'entreprises et un  espace de coworking , etc sur l'espace de l'ITEP de Kerbeaurieux  n'était pas sotte mais aujourd'hui cela apparaît n'avoir été qu'une grosse promesse électorale  maintenant lointaine  puisque  l'ensemble immobilier a été acheté par un promoteur pour  y  construire des  logements luxueux plaisants à voir et des logements sociaux assez ternes  à regarder.
Seul l'équation de l'emploi local  plus des  logements  à des coûts raisonnables d'accès feront et permettront  à la  population de croître.
Là aussi en six ans  rien n'a changé  et notre  commune devient  toujours plus un lieu de résidences secondaires, destructeur à l'évidence du  commerce de  proximité.
L'interview de notre maire par LPA n'a pas bousculé notre  édile dans ses certitudes d'homme  politique toujours à la recherche de nouvelles responsabilités et à part de nouvelles promesses pour les prochaines six années nous ne verrons pas de grands bouleversements  à Saint Quay Portrieux.
Enfin pour clore cette irritation que m'a procurée cet interview "brosse à reluire " j'aurais pu évoquer les éoliennes  marines et la base de maintenance qui sont de  plus en plus dans le brouillard et puis aussi dire que le terme "de travail collectif du conseil municipal " m'intrigue pour ne pas dire  plus .
Je suis de plus persuadé qu'a Saint Quay Portrieux la présence de  23 élus a l'assemblée  municipale  est inutile ,  en effet ce sont  deux ou trois personnes qui dirigent effectivement la commune, faut pas  nous raconter d'histoires.
Pour terminer, je suis toujours à la recherche de la discrète bande de peinture (bleue ) sur les trottoirs et les parcours piétons promise en  2014 , invitant  la découverte  du patrimoine et des commerces.
Six ans pour trouver un pot de peinture  et un  peintre montre à l'évidence qu'on a pris les Quinocéens en faisant cette promesse pour des neu-neu.
JOUNENT Michel.
Commentaire de la Vigie 22 410:
J'ai lu, avec intérêt, vos deux derniers articles et, comme vous, déplore la menace pesant sur la Maison de la Presse tout en espérant qu'une solution sera trouvée.
Pour autant, considérez-vous que le maximum ait été fait, dans notre ville, pendant la mandature qui s'achève, pour encourager non seulement le maintien des commerces existants mais aussi l'implantation de nouveaux commerces ? Estimez-vous que les "divertissements" proposés, type Food Truck Festival, soient de nature à faire vivre le commerce local ? En revanche, peut-être peut-on penser qu'une activité implantée correctement, comme le fait Binic avec son Folks Blues Festival, sur 3 jours, avec plein de monde partout dans la ville et des gens qui campent même sur le bord des routes, est porteuse d'effets financièrement bénéfiques pour la ville concernée.Et ce festival n'est qu'une animation parmi tant d'autres chez nos voisins.  On n'a pas cela à Saint-Quay. On a un ronronnement qui dure depuis des années et semble satisfaire nos élus... mais aucune idée novatrice.
Le quartier du Port... parlons-en.. Vous trouvez vraiment que ce bétonnage du secteur port fait rêver ? Ce qui faisait le charme de ce quartier-là a complètement disparu. C'est devenu moche et sec et c'est pourtant là que se rendent prioritairement les visiteurs. Jetez un coup d'oeil à la côte, en allant du Port au Sémaphore (vous savez bien, là-même où se trouve un espace littoral remarquable) Regardez ce que ce segment est en train de devenir. Ce qui était enchanteur est en train d'être enlaidi, mais dans quel but exactement, nul ne le sait. On peine à se convaincre que tout cela améliore l'image de notre ville.
Vous avez évoqué  nombre de promesses non tenues. Moi, je souhaiterais évoquer l'état de la chaussée de certaines rues, pourtant fréquentées par les touristes... est-ce bien normal d'accepter un tel manque d'entretien ?
Si l'auto-satisfaction est de rigueur dans le cadre d'une campagne électorale, elle ne se justifie pas vraiment à Saint-Quay-Portrieux, nonobstant l'ouverture d'une maison médicale, qui est, d'ailleurs, une  idée exploitée par un  nombre impressionnant d'autres petites villes.