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mardi 10 décembre 2019

non à la stagnation. le 10 décembre 2019

AU PIED DE LA RÉSIDENCE "DES ÎLES" ,
un  immeuble* de  7 étages et de  60 logements, existe un îlot urbanisé entre l'allée de la grève Gicquel et  de la rue Notre Dame des flots, qui comprend  des villas balnéaires et un hôtel aujourd'hui abandonné depuis trois années.
Plusieurs propriétaires de ce lieu envisagent assez mal, la rénovation et surtout  l'agrandissement du Gerbot d'Avoine par un promoteur parisien.
Ils développent l'idée que la commune n'est pas en manque de chambres d'hôtel  pour accueillir des personnes de passage ( vacanciers  et touristes ) et  que le Centre de Congrès est une structure inadaptée pour être un plus au Gerbot  d'Avoine  revu de fond en comble.
Pour cela, ils ont déposé le  10 septembre 2019 une requête en annulation auprès du Tribunal administratif de Rennes, du PLU  approuvé le  11 juillet  2019 par la communauté  d'agglomération de Saint Brieuc Armor Agglomération, acte administratif  permettant prochainement  l'extension et la rénovation de l'Hôtel Restaurant "Le Gerbot d'Avoine ".
Dans cette requête argumentée contre un investissement privé ou la commune de Saint Quay n'est qu'un facilitateur, on trouve une chose singulière  à la fois un accord des requérants pour  rénover à minima l'Hôtel-restaurant abandonné et la proposition de construire dans les bâtiments de la congrégation religieuse de la rue Jeanne d'Arc, un hôtel restaurant luxueux avec un parking souterrain et un Spa.
J'imagine que le promoteur qui veut investir plus de  10 millions d'euros dans cette rénovation a fait une sérieuse étude de marché  et si il n'a pas choisi immédiatement  les bâtiments religieux,  c'est que l'état des lieux est particulièrement rébarbatif  ( hauteur des plafonds excessive, présence d'amiante et de salpêtre, toitures en très mauvaise état, proximité des cours d'écoles primaires et secondaires , réfectoire pour élèves au rez de chaussé  etc.
Le plus curieux dans cette proposition alternative au projet en cours. c'est qu'elle est la reprise d'une partie d'un  projet  du maire précèdent ( 2008/2014).
Maire sèchement battu aux municipales de 2014 qui semble t-il n'a toujours pas compris les dimensions de son échec électoral et qui par un jeu singulier tire les ficelles dans  cette partie de bras de fer avec son successeur.
La justice administrative dira le droit, dira si la loi littorale  si élastique dans son application est respectée et au final on connaîtra si une municipalité peut influencer la nature d'un investissement privé.
Quatorze citoyens de Saint Quay Portrieux ont tout à fait le droit de s'exprimer sur tous les sujets , même si ils sont des résidents secondaires et qu'ils ne votent pas dans la commune.
Mais vivre toute l'année à Saint Quay n'offre pas de droits supplémentaires  mais montre que la commune  hors vacances scolaires s'étiole de plus en plus et pour qu'elle ne soit pas une commune dortoir, il est tant  de promouvoir une activité pérenne comme un bon restaurant , comme l'organisation en bord de mer de séminaires et d'un accueil hôtelier de qualité. etc.
 
JOUNENT Michel... qui dit Non au minorité agissante.
* un immeuble qui dépasse les  25 mètres de haut  et qui avec ses balcons domine  les parties privatives des  villas.

samedi 7 décembre 2019

c'était long !!!, le 7 décembre 2019


DEBUTÉ LE 18  MARS 2019,

la restructuration de la Place d'Armes  est en voie d'achèvement.
Dans un premier temps les travaux visant à la mise en conformité de la station de relèvement menés par Agglomération de Saint Brieuc ont connu bien des aléas , méconnaissance de la nature du sous sol, méconnaissance des plans des réseaux (eaux d'alimentation, eaux usées, électricité et gaz , ce qui devait durer jusqu' à la saison estivale  a pris beaucoup de retard, ensuite l'aménagement propre de la place s'est fait sous des conditions atmosphériques déplorables ,  sous la responsabilité de la commune il semble de plus en plus vraisemblable que la place sera accessible à tout à chacun avant la fin de  l'année .
Reste une question: le marché installé le vendredi , rue Jeanne d'Arc et bd Foch sera t-il  enfin installé sur cette place pour à la fois des raisons économiques  et pour  des raisons de sécurité , le jour de marché en effet  les services de secours ( pompiers et santé ) auraient beaucoup de mal à intervenir au milieu des étals .
JOUNENT Michel.   

jeudi 5 décembre 2019

vers des retraites de plus en plus faibles, le 5 décembre 2019

HISTORIQUE DU SYSTEME  DE RETRAITE EN FRANCE.
La généralisation de la retraite
1930 - Adoption de la loi créant les assurances sociales. Elle instaure, pour la retraite, un système de "capitalisation viagère". Chaque assuré se voit ouvrir un compte individuel sur lequel sont portées ses cotisations. Après 30 ans d'assurance, il perçoit une rente versée à partir de 60 ans. Seuls sont assurés obligatoirement les salariés dont la rémunération annuelle ne dépasse pas un seuil donné, "le plafond".
1945 - Mise en place du régime général de la Sécurité sociale pour tous les salariés du secteur privé. La retraite est limitée à 40 % du plafond de la Sécurité sociale. Des régimes de retraite complémentaire de celui de la Sécurité sociale se développent pour améliorer la couverture au-delà du plafond.
Le principe de répartition est adopté : les cotisations prélevées sur les salaires des actifs servent à payer les pensions des retraités.
Maintien des régimes spéciaux créés à partir du XVlle siècle pour les agents de l'Etat et les salariés de certaines professions, tels les régimes des marins (1673), des fonctionnaires civils et militaires (1853), des mineurs (1894), et du personnel des chemins de fer (1909).
Création de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL).
1947 - Signature, par les partenaires sociaux, de la Convention collective nationale créant, pour les cadres de l'industrie et du commerce, un régime de retraite complémentaire géré par des institutions membres de l'Agirc.
1949 - Mise en place des régimes d'assurance vieillesse pour les artisans, les commerçants et industriels et pour les professions libérales (Cancava, Organic et CNAVPL).
1952 - Création de la Caisse nationale d'assurance vieillesse mutuelle agricole (CNAVMA) pour les exploitants agricoles.
1956 - Instauration du minimum vieillesse, financé par le Fonds national de solidarité (FNS).
1961 - Extension de la retraite complémentaire aux salariés non cadres du secteur privé, avec la signature, par les partenaires sociaux, de l'Accord instituant l'Arrco en vue de fédérer et d'assurer la pérennité des régimes de retraite complémentaire conventionnels organisés en faveur de ces salariés. Ce régime s’applique sur les salaires inférieurs au plafond de la sécurité sociale. Il complète le régime de base (général) dont le taux de remplacement du dernier salaire, 40%, est insuffisant.

Les années 1970, d’importantes améliorations avec les lois Boulin.

1971 - Mise en place de l'Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'Etat et des collectivités publiques (Ircantec) résultant de la fusion de deux régimes complémentaires : l'Ipacte, créée en 1951 pour les cadres non titulaires, et l'Igrante, créée en 1959 pour les autres agents non titulaires.
Le taux de pension du régime général passe de 40 à 50%, et la pension est calculée sur les 10 meilleures années de salaires au lieu des 10 dernières.
1972 - Généralisation de la retraite complémentaire à l'ensemble des salariés et anciens salariés assujettis, à titre obligatoire, au régime général.
1974 - Affiliation, à l'ARRCO des salariés cadres sur la partie de leur salaire limitée au plafond de la sécurité sociale.
1975 – L’âge de la retraite à taux plein est abaissé à 60 ans pour les travailleurs manuels et les ouvrières mères de famille.
1977 – Les femmes (non ouvrières) totalisant 37,5 années d’assurance peuvent partir avec le taux plein dès 60 ans.
1978 - Généralisation du système d'assurance vieillesse obligatoire à l'ensemble de la population active.
1983 - Abaissement à 60 ans de l'âge légal de départ à la retraite pour une carrière de 37,5 années. Création de l’AGFF (Association pour la Gestion du Fond de Financement) permettant de compenser entre autres le financement des Retraites Complémentaires ARRCO et AGIRC à taux plein avant 65 ans.
Au régime général, les comptes imposent leur dure réalité.
1987 – Réforme Seguin : les salaires reportés au compte ne sont plus revalorisés que sur l’inflation, au lieu de l’être selon l’évolution du salaire moyen, cela entraîne, étalé sur 25 ans, une baisse de 20% du niveau des pensions.
Les pensions sont désormais, elles aussi revalorisées selon l’inflation, cela induit aussi un impact de 20% sur la masse des pensions versées.
1993 - Dans le régime général (et les régimes alignés),modification du mode de calcul des pensions, basé sur les 25 meilleures années (au lieu de 10 auparavant) et allongement de la durée d'assurance requise, portée de 37,5 ans à 40 ans, pour bénéficier d'une pension à taux plein. Ces mesures n’ont aucune incidence sur le niveau des pensions.
A partir de 1993, l’ARRCO et l’AGIRC mettent aussi en place des mesures du même type que celles de Philippe Seguin en 1987. En presque 30 ans, le rendement du point acheté baisse de 40%.
1999 - Mise en place du régime unique Arrco (Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés).
2000 - Création du Conseil d'orientation des retraites (COR), organisme pluraliste et permanent, chargé d'analyser l'évolution des régimes de retraite obligatoires et de faire des propositions.
2002 - Institution du Fonds de réserve pour les retraites destiné à lisser, entre 2020 et 2040, les efforts de financement des régimes de base.
2003– Réforme Fillon : loi réformant le système de retraite français : régime général, régime de la fonction publique, régimes des travailleurs non salariés.
Son objectif premier est d’appliquer aux fonctions publiques …… les règles de durée existantes dans le régime général et d’y appliquer aussi…. la décote.
Cette loi prévoit aussi un nouvel allongement de la durée légale, jusqu’à 41,5 années d’ici 2018, -par paliers- et en fonction de l’augmentation de l’espérance de vie.
Enfin cette loi prévoit une surcote pour les assurés remplissant les conditions d’âge et de durée.
Dernier volet pour tenir compte de la forte baisse des pensions du privé la loi….2003 crée l’environnement juridique (déductions fiscales) pour ouvrir des fonds de pension à adhésion collective (entreprises) ou à adhésions individuelles.
Une autre mesure phare a été le dispositif carrières longues.
Parmi les dispositions diverses, elle affirme le droit à l’information de tous les assurés et crée le GIE Info retraite et elle étend la retraite complémentaire obligatoire aux commerçants.
2010 - Réforme du 9 Novembre 2010
La mesure phare de cette réforme consiste à modifier l’age légal de départ en retraite. C’était le seul paramètre qui n’avait pas été modifié par les précédentes réformes.
• L'âge légal est repoussé de 60 à 62 ans, au rythme de 4 mois par semestre, ce qui fera 62 ans en 2018.
• L'âge légal est de 67 ans pour ceux qui n’atteignent pas la durée légale (41,5 années). Cet âge leur permet de calculer la pension au taux plein (50% du salaire annuel moyen).
• Par exception, l’age de 65 ans sera conservé pour les aidant familiaux qui n’ont pas cotisé la durée légale (41,5 années) et. ont cessé leur activité professionnelle pour s’occuper de leurs proches (parents ou enfants handicapés).
La retraite à 60 ans sera encore possible pour les salariés atteints d’une incapacité liée à leur activité professionnelle. Ils doivent pour cela présenter une incapacité permanente de 20%, ou seulement de 10 à 19% s’ils ont été exposés à des facteurs de risques professionnels pendant une durée minimum.
Le dispositif de retraite anticipée pour carrière longue est prorogé. Il faut pour cela avoir cotisé 8 trimestres de plus que la durée légale. L’âge de départ au plus tôt dépend de l’âge auquel on a commencé à travailler (cotiser).
2012 - Enfin la loi de finances pour 2012 accélère la réforme. L’âge légal de 62 ans sera atteint en 2017(au lieu de 2018) à partir de la génération 1955.
01/11/2012 - La réforme Hollande assouplit les conditions d'accès à la retraite anticipée pour carrière longue à 60 ans ou avant 60 ans. Cette mesure s'applique aux assurés nés à compter du 01/01/1952
 
La réforme 2013/2014
Loi du 20 janvier 2014 garantissant l'avenir et la justice du système de retraites
Deux décrets d'application de la loi du 20 janvier 2014 sont parus au Journal Officiel le 20 mars. Désormais, le nombre d'heures nécessaires pour valider un trimestre de retraite passe de 200 à 150 heures SMIC et les conditions d'accès à la retraite anticipée sont élargies
Ce qui change pour les bas salaires et les temps partiels
Le premier décret, qui s'applique à compter du 1er janvier, permet aux assurés ayant eu une activité à temps partiel de faire plus facilement valoir leurs droits à la retraite. Pour valider un trimestre, le salarié devait, jusqu'à présent, avoir travaillé au moins 200 heures, rémunérées au salaire minimum. Désormais, ce seuil est abaissé et 150 heures suffiront.
Qui va bénéficier de cette mesure ?
Les salariés à faible rémunération, à temps partiel ou en contrat court.

  •     Les femmes, qui représentent 80% des temps partiels.
  •     Les jeunes, qui représentent 15% des actifs (génération née après 1983) et qui gagneront en moyenne plus de 5 trimestres. A partir d'aujourd'hui, un job d'été d'un mois permet de valider un trimestre pour sa retraite.

Ce qui change pour les "carrières longues"
Le second décret, qui entre en vigueur le 1er avril, permet d'assouplir les conditions du départ à 60 ans pour les personnes ayant débuté leur carrière avant 20 ans. Désormais, certains trimestres - chômage, invalidité - pourront être "réputés cotisés", c'est-à-dire qu'ils seront pris en compte dans la durée de cotisation nécessaire pour pouvoir partir à la retraite.
Qui est concerné ?
Les salariés ayant connu des carrières difficiles, marquées par le chômage ou l'invalidité toucheront deux trimestres supplémentaires.
 Les femmes qui toucheront l'ensemble des trimestres liés à la maternité.
 Texte repris dans le site de la FNAROPA* montre que le système de retraite n'a cessé d'évoluer pendant ces 90 années n'en déplaise à ces augures de malheurs qui veulent   substituer   à ce régime basé sur la solidarité, un système privé aux mains des assurances  privés 
 
Pour mémoire, il y a en France en 2019: 
  • 16 millions de salariés .
  • 6 millions de fonctionnaires
  • 350 000 personnes cotisants pour les régimes spéciaux.
*Fédération Nationale des Associations de Retraités d'Entreprises et organismes professionnels  Agricoles et Agro-alimentaires.



     

samedi 30 novembre 2019

des coups bas, le 30 novembre 2019.

 
              

                                                         le quai  où le sable est débarqué .                                              
Autour  du lieu de construction  de la base de maintenance des éoliennes de la baie de Saint Brieuc ...
C'EST AUJOURD'HUI LA CACOPHONIE.
Il y a une dizaine d'années plusieurs villes portuaires et leurs élus  se proposaient pour la construire.
Saint Cast , Erquy et Saint Quay Portrieux étaient en lice pour obtenir cette possibilité avec les avantages financiers induits par cette construction et des  emplois à la clé  (marins et techniciens ).
Du côté des marins pécheurs les prises de positons ont souvent  varié, de l'hostilité complète à l'acceptation avec  des aides financières,  on a tout entendu et vu .
Et du côté des défenseurs de la nature, des  mouettes  et  des chauve-souris, les recours auprès des tribunaux administratifs  se sont multipliés et tous n'ont pas à ce jour été encore traités.
Par un lobbying intelligent des élus de l'agglo du Sudgoëlo et compte tenu des avantages qu'offrait son port en eau profonde, la commune de Saint Quay Portrieux fut retenue par le constructeur  des éoliennes marines pour installer la base de maintenance comprenant l'amarrage des bateaux de servitude  et le bâtiment recevant le contrôle télémétrique des 62 éoliennes .
Le 29 mars 2019, Saint Brieuc Armor Agglomération  a engagé la révision du plan local d'urbanisme de Saint Quay Portrieux  à la demande  de la commune.
Un seul but: permettre l'accueil de la base de maintenance du parc éolien offshore d'Ailes marines.
Suite aux nouvelles prises de positions des marins pécheurs Quinocéens s'opposant radicalement à la présence de la base de maintenance et du soutien entier qu'ils ont reçu dernièrement  du maire de la commune de Saint Quay, l'entreprise  "Ailes marines" maître d'oeuvre de l'immense chantier  a changé son fusil d'épaule en trouvant une solution de repli , celle d'installer  la base de maintenance à Lézardrieux.
Avec le départ du débarquement des sabliers sur le quai mitoyen à l'entreprise des "Phares et Balises", la fiabilité  semble réelle pour faire non pas une installation passagère  mais quelque chose d'irrémédiablement  durable.
Voila !!! de tergiversations  en palabres , de discussions inutiles  à des faux accords  ce qui devait être  un plus  pour dynamiser notre commune est en train  de se transformer en illusions perdues et que  de temps perdu  pour voir enfin  le début des travaux de ce champ d'éoliennes  marines.
Quant au rapport politique entre les deux vice-présidents du conseil départemental (Simelière et Chaisemartin), chacun semble tirer la couverture à soi  pour récupérer de juteux moyens financiers.
Pour ma part  je dirais, devant ce bazar, vive une centrale-nucléaire installée en Bretagne...
JOUNENT Michel.
Commentaire d'Indigné 22 410:
"Si l'hypothèse que tu évoques venait à se réaliser, la commune de Saint-Quay-Portrieux pourrait s'enorgueillir d'avoir su, tout au fil du temps, se choisir des élus visionnaires pour favoriser son développement économique .Après ceux qui il y a une cinquantaine d'années avaient refusé la thalasso de Louison Bobet (parti du coup à Quiberon) de crainte de voir des éclopés envahir la commune, voici que notre Guide Suprême s'apprête à sacrifier 140 emplois (durement acquis par la municipalité précédente) au nom de l'intérêt particulier des pêcheurs, et contre l'intérêt général !!!Et dire que l'on va en reprendre pour 6 ans !Pour ma part, c'est décide, je boycotterai le scrutin municipal.
Et je souhaite vivement que nous soyons nombreux à faire de même."

Commentaire d'Octave:
Pour nuancer quelque peu le commentaire “d'Indigné” il faut préciser que ces 140 emplois ne pouvaient en aucun cas provenir de la commune car pour entretenir des éoliennes on a besoin d'électriciens, de soudeurs, de chaudronniers qui comme chacun sait ne courent pas les rues de Saint-Quay qui s'est plutôt fait une spécialité des agences immobilières....Enfin, venant de l'extérieur ils ne s'y seraient sûrement pas logés les ressources y étant rares et chères...”

 

jeudi 28 novembre 2019

pour aller de l'avant, le 28 novembre 2019



L'OFFRE HÔTELIER DANS NOTRE COMMUNE
est de plus en plus faible.
Pour une commune de bord de mer cela devient alarmant et il sera bientôt difficile de garder le titre  de station  balnéaire classée et des avantages financiers et publicitaires que  procure ce classement .
Il ne reste plus que  trois hôtels sur la commune:
·        le "KerMoor " **** avec  ses  trente chambres  dont  27 avec terrasse privative.
·        le "Saint Quay "** avec ses  7 chambres.
·        le "KreisKer" avec ses  6 chambres .
Ces trois hôtels ne sont pas accolés à un restaurant.
Pour mémoire sur la ville les chambres d'hôtes  sont nombreuses et les meublés offrent un certain nombre d'hébergements.
Dans  le quartier du Portrieux depuis une dizaine d'années "l'hôtel du commerce"  est  fermé et ne retrouve pas hélas de repreneur.
Et depuis 2016, l'hôtel-restaurant  du "Gerbot d'Avoine" est fermé faute de  moyens financiers pour répondre aux dernières normes réglementant  ce genre d'établissement accueillant du public.
Un projet extrêmement sérieux a depuis  plusieurs mois vu le jour, il comporte  un investissement privé considérable selon la presse  plus de  10.5 millions d' €uros: hors taxe.
Avec cet investissement il est prévu de reconstruire l'ancien hôtel-restaurant en y faisant un complexe*** important avec 100 chambres dont 15 appartements résidences, un SPA et une  piscine couverte  avec un accès extérieur , un restaurant gastronomique et une brasserie.
A cela il faut ajouter la création indispensable d'un parking souterrain de  100 places avec entrée et sortie , rue Notre dame des flots.
Cette réalisation , au niveau urbanistique est mise depuis un certain temps  en conformité avec le PLU et le permis de construire est  en voie d'être signé.
Pour rentabiliser un tel investissement le projet s'appuie et table sur son association avec le Centre des Congrès municipal.
Il y  a  une quinzaine d'années, le Centre des Congrès a subi une rénovation totale mais malgré cela il est loin de connaître une fréquentation et une rentabilité suffisante.
Avec cette association hôtel-restaurant reconstruit et Centre des Congrès l'un comme l'autre devrait y trouver leur compte  et la commune reprendre une nouvelle dimension dans son accueil  tout au long de l'année.
Reste un problème à réduire, celui de  l'hostilité de  plusieurs riverains des  rues entourant l'Hôtel (l'allée de la grève Gicquel et celle de Notre dame des flots ) qui redoutent à priori  une gène dans la perte de la vue qu'occasionne la reconstruction en hauteur du nouvel Hôtel,  la gène qu'occasionneront les travaux (au moins pendant deux ans ) et la circulation  de véhicules se rendant plus tard dans le parking de  l' hôtel sans  parler des  piétons allant et venant  au Centre des Congrès
Ce projet et sa réalisation sont d'un intérêt évident pour la commune d'autant que  cette dernière  ne  met pas un seul euro  et dans  ce cas seul l'intérêt général compte et n'importe quelle  municipalité serait favorable à ce projet  et sa réalisation .
Quant aux  riverains hostiles à cette reconstruction force  est de constater  que  n'importe qui à leur place ne serait pas content et le dirait  bien haut.
Mais voila  une  municipalité dirige au nom de l'intérêt général  et fait par la même toujours quelques  mécontents .
JOUNENT Michel.

samedi 23 novembre 2019

que d'eau !!!,le 23 novembre 2019


DU  CÔTÉ DE LA PLACE D'ARMES,

les travaux avancent  malgré le temps plus que pluvieux.
Ce vendredi  22  novembre à l'approche de  la Sainte Catherine (le  25) les employés municipaux  n'ont pas failli à la règle  plutôt au dicton qui dit que " tout bois prend racine" en procédant à la plantation d'un grand nombre d'arbres.
Les us et coutumes disent aussi que pour réussir  une bonne plantation, il faut procéder  à un arrosage copieux.
Depuis le début des travaux, il pleut tous les jours ce qui ne rend pas facile l'avancement des travaux sur cette place si longtemps restée à l'abandon.
A propos de pluviométrie, je crois que depuis la fin des vacances estivales , on a battu tous les records de chute de pluie ainsi en octobre sur les  31 jours du mois, il a plu au minimum   35 jours!!!
JOUNENT  Michel .

jeudi 21 novembre 2019

les ciseaux de la censure, le 21 novembre 2019.



LE RETOUR A "UN  RÉARMEMENT MORAL".
Depuis quelque temps, au nom d'une bien pensance, les interdits tombent comme à Gravelotte.
Il  est bien loin le temps ou il était interdit d'interdire, ce slogan de 1968 n'est plus  et  le pire est que les chantres de cette époque de libération tout azimut sont devenus les gardiens de l'ordre ancien.
Les défenseurs d'idées différentes sont chassés des universités, des chaînes de télévision et de radio et vilipendés par la presse écrite.
Des livres sont déchirés, des sites  de réseaux sociaux servent de lieu  de dénonciation voire de délation .
Des tribunaux médiatiques se substituent  à la justice légale.
La dernière trouvaille dans un pays civilisé comme la France , elle fait partie des  5 ou 6 premières puissances du monde , est d'interdire  l'entrée des salles de cinéma comme si les français avaient besoin   d'un précepteur  pour savoir ce qui   est bon ou pas de voir  sur les écrans.
Les ciseaux d'Anastasie  sont ressortis et la censure est de nouveau en action.
Il n'est pas interdit de rappeler  que l'on est jugé coupable en France seulement après un procès équitable et que tous les recours (appel , cassation et CEDH ) ont été épuisés.
Maintenant  si rétrospectivement on doit juger un artiste et son oeuvre selon ses moeurs avoués ou reconnus, il va devoir faire le ménage dans les cinémathèques, dans les bibliothèques  et dans les  musées.
Que reste-il aujourd'hui des procès iniques  qui ont vu la condamnation d'écrivains pour des  moeurs soi-disant  dépravés ( Baudelaire , Verlaine,  Flaubert ) par exemple et pour des raisons politiques conduisant à l'exil  comme Victor Hugo, Edgar Quinet,  Ledru Rollin,   Vallès,  de Zola au 19 siècle etc...
Quant au monde du cinéma, c'est chaque fois la même chose, la bien pensance  emploie toujours les mêmes armes ... le sexe et les idées politiques pour détruire et éliminer  les artistes qui dérangent.
Ces derniers temps s'ajoute l'activité des coupeurs de tête médiatique à l'image de ce qui se passe aux USA , des redoutables ligues féministes  qui s'apprêtent  à rendre la vie entre les hommes et les femmes des plus dangereuses  voire aléatoires.
Pour mémoire, celui qui fit en grande  partie la gloire d'Hollywood Charlie Chaplin  fut chassé des USA pour  des histoires de fréquentations de jeunes femmes et pour  ses idées supposées communistes.
Le temps passe  et rien ne change.
En attendant le magnifique  film conçu par le réalisateur français* Roman Polanski  et par deux cents personnes (acteurs, techniciens etc.) est à voir ... et au diable tous les pisse-vinaigre.
 JOUNENT Michel.
 Quelques points de repère:
En 1950, Roger Vadim 22  ans rencontre sa future  femme Brigitte Bardot, elle a  16 ans.
En 1960, Roger Vadim 33 ans rencontre  sa  future compagne Catherine Deneuve, elle a  17 ans.
Lolita le roman en  1955 de Nabokov  et plus tard le film, l'héroïne a 12 ans et son amant 37 ans.
* Polanski est né en France = droit du sol il est français.
 
Sur le film "j'accuse"  l'avis de France-Culture:  https://www.youtube.com/watch?v=hKd0kKAEaYY
indication fournie par Vigie 22 410.