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mardi 20 novembre 2012

l'embrouille 20/11/2012





DODO L'EMBROUILLE!!!


Le maire n'a pas digéré sa défaite électorale du 9 septembre et, depuis, il multiplie les entorses à la vie démocratique de la municipalité.
Dix jours pour réunir le conseil municipal après ce camouflet; c'est vrai qu'il n'était pas pressé d'entendre une majorité d'élus s'opposer à la destruction du minigolf.
Ensuite, quarante jours pour mettre à l'ordre du jour les conséquences du maintien du minigolf , autrement dit le vote d'un avenant au contrat de maîtrise d'oeuvre nécessaire au changement partiel de l'itinéraire du Bd du Général De Gaulle à la hauteur du casino.
Le maire a fait planer sur cette décision du conseil la possibilité d'un contentieux; le conseil est passé outre et s'est bien gardé de recevoir la leçon de notre spécialiste en coups tordus.
Il s'est encore passé vingt jours pour que cette délibération soit à la signature et, patatras, voilà t'y pas que le maire se rend compte qu'il n'est pas à Saint Quay !!!
Il fait le "beau" au Congrès des maires à Paris , il veut que ses collègues voient de plus près celui par qui le scandale arrive.
Roublard comme jamais , il se souvient, tout à-coup, depuis Paris, qu'il a une première adjointe.
C'est à elle de signer la délibération et le DGS en personne fidèle des fidèles des causes perdues , rappelle à cette dernière les devoirs de sa charge.
Si demain on apprend que la première adjointe n'est pas joignable , ce sera au deuxième adjoint et puis, pour la même raison, au troisième, etc, etc...
J'ai bien peur que dans le contexte actuel de la municipalité, la signature ne me revienne alors que je  n'ai pas de  délégation.
Aux dernières nouvelles, cela s'est arrêté à G Brezellec, il a signé la délibération.
Le budget est l'acte le plus important d'une municipalité; il porte la volonté des élus à réaliser le meilleur pour qu'il fasse bon vivre dans la commune et puis, surtout, il est l'expression d'une vue à long terme pour créer en ce qui concerne notre cité les moyens d'arrêter son déclin.
Le budget, sa discussion semblent prendre les mêmes chemins que les années précédentes, la dernière commission des finances remonte à Mathusalem, les nouveaux élus sont au courant de pas grand chose pour ne pas dire de rien, sur le budget 2012 personne n'est au courant du niveau de sa réalisation, et bien sûr les différentes commissions n'ayant plus d'activité on est dans le brouillard le plus absolu.
En trois semaines le budget primitif doit être voté , au pas de charge pour faire court.
Débat budgétaire le 29 novembre.
le 6 décembre commission sur le fonctionnement.
le 11 décembre commission sur les investissements.
Le 19 décembre vote du budget, à la veille des vacances de Noel... attention au quorum!!!
Sur le probléme du cinéma et de son budget annexe, le maire a décliné ma demande écrite lui demandant l'accès à l'ensemble du dossier: études, investissements, subventions, emprunts et fonctionnement avec les contrats d'embauches, les salaires etc.
Il en est de même pour le reste et en particulier pour le domaine de la distribution des subventions aux associations et à l'office de tourisme.
On appelle au vote d'un budget prévisionnel ou primitif 2013 dans des conditions exécrables.

Enfin je voudrais tordre le cou à cette idée fumeuse: la cohabitation.
Elle n'est pas gravée dans les tables de la constitution et elle n'existe pas dans le Code générale des collectivités territoriales.
Transférer ce qui se passe à la hauteur de la Présidence de la République avec un gouvernement de sensibilité politique opposé n'est pas sérieux pour une commune
Une direction partagée, c'est d'avance courir à l'échec et monsieur le maire le rappelait dès le premier coup de chauffe avec son conseil en décembre 2008.
Il disait "qu'il ne peut pas y avoir deux pilotes dans l'avion" et chacun peut retrouver l'intégralité du déballage devant le public des problèmes internes qui ont miné dès l'origine cette liste sur le blog municipal (conseil municipal du 11/12/2008)
Au niveau national , pour ceux qui s'accrochent à la cohabitation, il y a en eu trois sous la cinquième République.
Du temps du Général, la cohabitation était hors propos.
Du temps de Mitterrand , il y en a eu deux de 1986 à 1988 avec Chirac et de 1993 à 1995 avec Balladur.
Mitterrand, farouche adversaire et pourfendeur de la V ème République, (on se souvient de son livre "Le coup d'état permanent") trouva les ors et dorures de la République à son goût et il oublia au soir de ses défaites électorales le verdict des urnes comme l'aurait fait le Général.
C'est vrai que dans les palais de la République, il avait de la famille à loger.
En 1997, Chirac et son super conseiller Villepin dissolvent l'assemblée, cinq ans de cohabitation avec Jospin.
C'était tellement bien cette période, qu'à la fin du mandat du Président Chirac, les électeurs pratiquant l'exception à la française ont provoqué un deuxième tour entre Chirac et l'extrême droite.
La honte  pour  le  pays et  la démonstration que  les électeurs se sont sentis  encore trahis par ces sortants , diseurs de bonne aventure.
Merci la cohabitation et, pour ceux qui veulent savoir à quoi ressemble la cohabitation vu de l'intérieur, lisez le bouquin du directeur de Cabinet de Jospin "Matignon rive gauche" d'Olivier Schrameck et vous saurez tout sur les effets de la cohabitation au plus haut niveau et surtout qu'une France à deux voix est le pire des régimes pour notre pays selon  ce conseiller d'Etat , ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel.

Alors assez, M Le Schpountz de Beaurecueil,(13) assez de crotter mon blog avec votre servilité "de porte-coton".
Sachez, M le canavérois dit BB , que j'imprime vos propos d'illuminés et on s'expliquera devant la justice le temps venu.
Vous ne comprenez rien à la situation de notre commune et votre allégeance au maire est pitoyable.



JOUNENT Michel qui se prépare à son procès contre M Blanc.

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