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dimanche 6 janvier 2013

sortie de route 6/01/2013

Ça sent avant l'heure,
LA FIN DE MANDAT!!!

Rejoignant son ami, le "schpountz*" de Beaurecueil (13) qui soutient que je prépare l'installation d'un camp de concentration à Saint Quay Portrieux, M Blanc sur son blog se perd en outrances bien peu convenables et étrangères à la réalité de notre cité.
C'est vrai qu'il n'est pas souvent là pour comprendre la réalité quinocéenne.
Le maire affirme sans détour que depuis 4 ans avec mon blog, je suis le fautif de l'image détestable que revêt notre commune.
Le blog de Michel a commencé son travail d'information sur le fonctionnement de la municipalité le 12 avril 2010, il y a un peu moins de trois ans.
Avant je faisais mes gammes sur le blog de l'association la LEQ.
Et malgré la férule de son propriétaire modérateur JF Villeneuve , le maire avait  déjà porté plainte sans succès contre moi.
L'image déroutante que donne le conseil municipal de Saint Quay Portrieux est le produit d'un affrontement permanent entre un maire et la quasi totalité de ses colistiers et cela dès le lendemain du succès de la liste "Autrement".
Le conseil municipal est malade de son maire et je ne suis qu'un chroniqueur regardant la progression de la maladie.
Depuis 2010, j'ai publié plus de cinq cents messages d'humeur à la fois satirique, sarcastique, polémique et surtout donnant beaucoup d'informations, preuves à l'appui sur la gestion chaotique de la ville, comme par exemple:
l'arrêt des travaux de l'aire de carénage et l'emprunt de 400 000 € qui a suivi pour terminer les travaux.
la réfection en urgence de la rue du maire pour 36 000 € TTC*** alors que pour refaire la rue Geniet, sortie principale de la ville , il a fallu attendre près de cinq ans
l'achat de la boutique de presse du port pour 100 000 €, aujourd'hui à l'abandon; elle est sans perspective d'utilisation ou de revente et en plus la commune propriétaire des murs ne perçoit pas les loyers attendus par la délibération N° 10-117
la réalisation du cinéma, "la danseuse du maire " qui a vu son coût doublé suite à la mise à l'écart du conseil.
La gestion de la salle "Arletty"et la sentence du TA de Rennes qui a mis en évidence que la passation de marché pour désigner un directeur était "caviardée".
les problèmes soulevés par le maintien du minigolf ont montré tout l'arrogance du maire et son refus d'écouter les élus et la population.
La liste de tous les couacs de cette direction municipale est importante....
Je ne fait que les commenter dans un style, n'en déplaise à M Le maire, qui connaît un large succès d'audience, ici et ailleurs.
Depuis mon élection que je ne dois qu'au suffrage universel, je perçois avec effroi la transformation par le maire de la maison commune en bunker, la pratique du secret est sa règle première pour gérer la ville , le Code Général des Collectivités Territoriales est sans cesse foulé au pied.
Je n'ai pas la vérité infuse mais jamais depuis que je m'intéresse à la vie de ma commune, je n'ai été  mis en défaut sur les informations produites.
Le couplet du maire faisant de moi un plumitif , style Pravda de l'ex URSS est grotesque et montre l'état de désarroi du maire dans cette fin de "règne".
Le maire par assignations directes a porté plainte à Nantes ??? au sujet d'un article signé par mon ami Michel Rocfort.
J'assume totalement la publication de cet article** , il est étayé et je ferai la démonstration que les éléments d'information produits ne sont en rien diffamatoires.
Quant au trouble à l'ordre public consécutif à cette parution selon l'ordonnance, l'article est resté quand même 73  jours sur mon site.
Des éléments de cet article non cités par l'ordonnance de Nantes sont toujours sur mon blog et de visu le calme règne sur la ville.
Je n'ai rien caché à mes collègues de la majorité au conseil du résultat de ce référé et sur ma position de faire immédiatement appel.
J'ai donné l'information à beaucoup de mes lecteurs par un contact direct.
Tant que tous les recours n'auront pas été exploités, cette première ordonnance n'aura rien de définitive et quand viendra l'audience sur le fond toujours à Nantes, la suite ne sera pas forcément la même.
Pourquoi ce dépaysement à Nantes, pourquoi ces assignations directes je vais finir par croire que M Blanc n'est pas en odeur de sainteté dans la juridiction de Saint Brieuc.
Renseignements pris, je ne dois pas être très loin de la vérité ???
Ma requête au TA de Rennes sur la délibération autorisant le maire à acheter la boutique de presse n'est maintenant plus très loin à venir en audience.
On pourra alors mesurer qui est le plus pugnace, le maire ou moi pour défendre la vérité et le bon usage des deniers publics.
Sur son blog , le maire a entrepris la chasse aux sorcières , tour à tour il caricature grossièrement ses adjoints W Abbest, M Poignonnec, M Rocfort et votre serviteur.
Ce site est un brûlot indécent , ses propos incendiaires venant d'un maire ultra minoritaire , participe comme jamais à la dégradation de l'image de notre commune.
M Blanc a quelques relais dans la blogosphère locale, comme leur instigateur ils ne font pas dans la dentelle.
Mais qu'ils sachent ces couards que par une certaine adresse j'ai pu découvrir qui se cachait derrière leurs courageux propos anonymes.


JOUNENT Michel adjoint, toujours plus acquis à la transparence sur les affaires communales.


** l'article de M Rocfort portait sur 4 sujets essentiellement.
•      l'échange sulfureux  de courriers entre la mairie et la société construisant   le cinéma.
•     l'affaire du marché truqué pour désigner un directeur au cinéma.
•   aménagement du quartier du casino et l'absence de décisions complémentaires pour commencer les travaux.
.   l'achat d'une boutique de presse et le gâchis de 100 000 €.

* le schpountz et M Blanc sont membres de l'association "les amis de Saint Quay et d'ailleurs".

*** pour seulement les travaux de terrassement de la société "Eurovia"

vendredi 4 janvier 2013

singulier 5/01/2013





J'EN SUIS TOUT RETOURNÉ...





En envoyant ses voeux à la population par le truchement de son blog , M le maire me la baille belle.
En effet, sans avoir l'air d'y toucher, Dominique Blanc reprend pour ce "NOUVEL AN" le slogan de son prédécesseur G Lambotte pour sortir la commune de sa léthargie.:
Il est fort le premier magistrat , mais à un an de la fin de mandat, c'est un peu tard pour souhaiter un "NOUVEL ELAN" pour Saint Quay Portrieux.
L'élan est devenu l'animal fétiche des dirigeants Quinocéens pour sortir la commune de la panade.
Aux abords de la ville, du côté des Prés-Mario , j'en ai trouvé un spécimen; chaque soir, on l'entend gémir sur le rôle que l'on veut lui donner car, a vrai dire, il n'a rien de nouveau ce slogan  pour booster la cité.
Aux gémissements de ce mammifère, je préfère entendre la voix chaude de Jean Ferrat interprétant pour ce début d'année sa belle chanson d'espoir.
Son écoute complétera à souhait mes bons voeux pour cette année 2013.

JOUNENT Michel adjoint d'un fantome.

jeudi 3 janvier 2013

l'imposteur 3/01/2013

OUI, TROIS FOIS OUI ,
IL EST IMPORTANT D'ÉTABLIR
qui paralyse le fonctionnement
de notre municipalité.

Pour contrecarrer cette situation catastrophique et pour trouver la solution permettant de finir la mandature avec dignité, il faut clairement indiquer les responsabilités.
Les torts ne sont pas partagés dans cette longue descente aux enfers.
Entre un maire possédant tous les pouvoirs et des élus ne possédant que le droit de se taire, il n' y a pas photo!!!
Dès sa prise de fonction, le maire est entré en conflit avec la majorité de ses colistiers.
Il a usé d'ukases et de menaces pour asseoir sa main mise sur les affaires municipales.
Sous son autorité, le déclin de la ville s'est poursuivi inexorablement, les commerces disparaissent, la démographie de la ville décroît et le vieillissement de la population s'accroît.
Le législateur a conçu l'élection pour la gestion d'une ville de notre importance, d'un conseil de 23 élus, élisant à son tour un maire et six adjoints.
Le législateur a prévu aussi que le maire tienne sa responsabilité de la majorité de son conseil pour la durée de la mandature.
A partir du moment ou cette majorité n'existe plus, la légitimité du poste de maire ne tient plus, être maire dans une République démocratique n'est pas une charge que l'on achète comme sous l'ancien régime.
Le maire pouvait arguer de la déloyauté, de la traîtrise, de la sournoiserie de ses colistiers élus en totalité lors des deux tours des municipales de 2008 , mais depuis septembre 2012, la situation est différente avec les 7 nouveaux élus qui n'ont rien à lui devoir.
En provoquant une élection complémentaire en septembre , élection qui n'avait rien d'obligatoire, Dominique Blanc a pu mesurer le degré de désamour que les quinocéens ont pour lui.
Le désaveu de la population envers sa gestion est considérable; les électeurs n'ont pas seulement jugé sa politique municipale mais surtout ils ont porté une critique sévère contre la personne du maire.
Le pire pour M Blanc, c'est son absence de lucidité sur ce que pensent justement de lui les quinocéens.
Sa tentative de présenter une liste le soutenant sans état d'âme a tourné court, l'électeur quinocéen a bien compris que l'enjeu de cette élection était :
"Carte blanche au maire pour finir le mandat ou coup d'arrêt à sa très contestable gestion".
C'est assez amusant de constater que celui qui aurait pu devenir "un godillot" au sein de sa nouvelle majorité continue à jouer sur son blog le rôle de " roue de secours" pour les restes de cette désespérante équipe "Autrement".
Tous les élus opposés au maire sont des hommes et femmes résolument attachés à agir pour l'intérêt général, les quinocéens le savent et c'est la raison de leur élection.
Trop de choses ont pris du retard, suite à l'absence de travail en commun du maire avec les élus.
La majorité (les 17 ) a la force , le courage, la volonté, la raison de travailler collectivement, ce n'est pas le cas du maire; en multipliant ses absences, il montre l'étendue de son mépris envers ses colistiers .
Le blogueur Bergaud " la roue de secours" de M Blanc ose employer, par rapport à la situation détériorée de la commune et de ses habitants , l'appellation d' OTAGES.
Les seuls otages que je connaisse à ce jour sont nos malheureux compatriotes prisonniers de fanatiques dans la bande sub-saharienne ou hier celui de notre ami Dunis à bord d'un jet détourné par des fous de dieu.
C'est curieux que ce battu à l'élection complémentaire n'ait toujours pas analysé le résultat de ce scrutin et ne se montre pas plus discret 4 mois après son échec.
Et ce n'est pas sa grandiloquence rédactionnelle pour dépeindre la vie locale qui me fera oublier qu'il a publié avec Mme Quéré des fausses informations sur les raisons de la fermeture provisoire du cinéma.
Sous un aspect jovial, M Bergaud falsifie l'attitude des élus en disant une chose et son contraire sur leur volonté de servir la population.
En laissant sur son blog un commentaire indiquant qu'avec plus de responsabilité dans l'équipe municipale, j'installerai un camp de concentration sur la commune, la duplicité de M Bergaud est sans équivoque ainsi que son désir d'installer par ses articles la sérénité en ville.
M Bergaud, bas le masque, vous ne cherchez qu'à sauver Dominique Blanc de son échec à la tête de la municipalité.
En faisant cela , loin d'être au dessus de la mêlée, vos voeux à l'adresse des quinocéens sonnent bien faux pour l'unité, le dialogue et la convivialité entre quinocéens.


JOUNENT Michel adjoint au maire qui attend avec impatience la fin des 21 jours d'absence du maire.

mardi 1 janvier 2013

les lou phoques de l'an 13 1/01/2013




POUR GARDER LA FORME EN 2013,






plusieurs dizaines "d'extravagants" ont bravé une mer froide (7 ou 8° ) le long de la plage à marée basse du Casino.
Ce mardi 1er Janvier, le temps était plutôt frisquet, il ne faisait pas plus de 7 ou 8°.
Cette manière de rentrer de plein pied dans le nouvel an en accomplissant quelques brasses a rencontré un succès certain.
Un vin chaud attendait sur l'esplanade ces téméraires.
Avec un peu plus d'organisation, cette initiative conduite cette année par le service municipal des sports et le club de plongée "Aquapixel " devrait connaîre pour une prochaine fois, le même succès que rencontre par exemple ce genre d'activité à la plage voisine des Rosaires à Plérin.
Quelques élus ont manifesté par leur présence leur soutien à cette "extravagance" mais le plus fort a été de constater l'engagement total dans cet affaire du nouvel élu B. MORICE.
Un exemple à suivre , si j'osais cette impertinence , par Monsieur le maire notre autre grand sportif* de la commune... encore faudrait-il qu'il passe quelque temps dans notre station balnéaire!!!
JOUNENT Michel adjoint bénévole à la communication locale.


* le n° 1 local de la terre battue et des revers en tout genre.

lundi 31 décembre 2012

nouvel an 1/01/2013


A tous mes lecteurs, toujours  plus  nombreux , je présente mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année.
Je forme aussi pour ce nouvel an, le souhait de voir l'assemblée municipale retrouver un réel fonctionnement démocratique.


JOUNENT Michel, le chroniqueur passionné de la commune de Saint-Quay-Portrieux. 

dimanche 30 décembre 2012

abandonné par le maire 30/12/2012

UNE ABSENCE AUX CONSÉQUENCES INSUPPORTABLES...





Le conseil municipal est réduit depuis des mois à.... l'impuissance.
Sa désorganisation est patente, les élus ne sont engagés dans aucun projet.
L'information ne circule plus et les conseillers ne découvrent la pensée du maire qu'en lisant son blog personnel.
La possibilité pour les élus de rencontrer le maire à l'hôtel de ville est inexistante.
Le problème posé par "les avances remboursables" et la situation du commerce dans notre commune alimentent toutes les discussions.
Devant les interrogations que suscitent chez les quinocéens ces problèmes complexes pour leur avenir immédiat et celui plus lointain de la commune, on devrait trouver notre maire en pointe pour expliquer , pour convaincre et pour rassurer.
Nenni, en ce mois de décembre 2012, Dominique Blanc n'a jamais autant brillé par son absence loin de la commune.
Sur les 31 jours de ce mois, il aura fait 3 séjours de 3 jours ( 2 jours et deux demi-journées par semaine) à Saint Quay Portrieux.
L'administration communale tourne à vide et le pire est de constater que personne ne sait très bien à quoi ressemble l'agenda du maire.
La réputation de la station balnéaire est largement entamée , son déclin se poursuit inexorablement et tous les indicateurs économiques passent au rouge.


Indemnisé 2600 € par mois, les Quinocéens sont en droit d'attendre plus de présence et de travail de la part de Dominique Blanc pour sauver ce qui peut l'être encore avant les prochaines municipales.


JOUNENT Michel, élu habitant à l'année à Saint Quay Portrieux.

samedi 29 décembre 2012

les points sur les I 29/12/2012

Juste une petite mise au point:

par G. Brezellec


je souhaitais apporter quelques précisions sur un débat que j'ai pu lire par ailleurs et qui concerne ce qu'on appelle "les avances remboursables", il s'agit d'un problème qui touche le port de pêche ,et il me semble qu'on ne pas traiter "la forme" en ignorant "le fond", car la vraie question que l'on doit se poser est la suivante :
"la commune de St Quay aura t'elle les moyens, à l'avenir, d'entretenir et de moderniser un port de pêche, et participer financièrement à des futurs investissements ???"
Pour bien comprendre les enjeux, il faut revenir à l'origine du projet:
Le 29 juillet 1987 a été établi un contrat de concession ,entre le Conseil Général (concédant) et la commune de St Quay(concessionnaire) pour la construction et l'exploitation du port de pêche et de plaisance; c'est clairement la commune de St Quay qui est à l'origine du projet, il est décidé de confier l'exploitation de l'activité plaisance et des terre-pleins commerciaux à la Société du Nouveau Port (SNP) dans le cadre d'un sous traité d'exploitation.
Le 24 juin 1988 ,la commune de St Quay ,concessionnaire, confie à la CCI des Côtes d'Armor, dans le cadre d'un contrat de "sous concession", la construction et l'exploitation du port de pêche, la durée de ce contrat ,comme celui de la concession ,est fixé à 50 ans à compter du 01/01/1988 jusqu'au 31/12/2037
Reste à trouver le financement d'un tel projet, car si la partie plaisance est à la charge de la société privée (SNP) il n'en reste pas moins vrai, que la partie publique est à la charge du concessionnaire( ville) et éventuellement du sous concessionnaire(CCI), voire du concédant(Conseil général).
Le coût global de ces investissements s'est élevé à 15,5 Millions d' euros financés en partie (55%) par des subventions à hauteur de 8,5 Millions d'euros, (dont 35% attribué par le Conseil général) le reste aurait dû ,comme cela se pratique habituellement, être répartis entre les 3 collectivités (Conseil Général, Ville, CCI) et c'est donc le tiers au moins de 7 Millions d'euros que la commune de St Quay devait apporter, soit une somme très proche de 2,5 Millions d'euros sous la forme d'une subvention d'investissement.
Les partenaires de l'époque ont choisi une autre formule, en demandant à l'exploitant d'emprunter la totalité de la somme nécessaire, mais la contre partie était de garantir le remboursement des emprunts, et c'est pour cette raison , qu'a été signée, le 04/04/88, une convention qui prévoyait " la couverture du déficit , par des versements des partenaires calculés selon différents seuils atteints par ce déficit" et ceux sont ces versements qu'on appelle aujourd'hui "avances remboursables"
Chacun comprendra que ce choix avait l'avantage de ne pas engager immédiatement , les collectivités à verser une subvention importante , mais d'attendre que l'activité liée à la pêche prenne son essor avec l'espoir que peut être , la rentabilité serait suffisante pour que les usagers, par leur redevance,prennent en charge, tout ou partie, l'investissement réalisé en 1988-1993.
Aujourd'hui, après 22 ans d'exploitation, on sait que cela ne pourra pas être le cas, depuis 10 ans le tonnage débarqué plafonne à 11 000 tonnes, et c'est déjà miraculeux compte tenu des contraintes de quotas imposée par l'Europe et de l'impossibilité de renouveler la flotille par des navires neufs , contrainte imposée par l'Etat qui veut une diminution importante du nombre de nos navires; or par manque de moyens, isolé juridiquement, le port de pêche de St Quay va au devant de graves difficultés parce qu'il va se trouver dans l'impossibilité de mutualiser ses dépenses, la concession va durer encore 25 ans et il est impossible de ne pas envisager une restructuration et des investissements importants avant cette date de fin.
Le Conseil général l'a bien compris, et nous propose d'adhérer à la grande concession départementale des ports de pêche et de commerce, et dans ce cadre d'assumer la totalité des charges à venir, ce qui nous libèrerait définitivement de la convention tripartite de 1988; pour cela il faut régulariser la situation et revenir sur la nature des "avances remboursables" pour réinscrire les sommes qui ont été engagées entre 1989 et 2004 comme subventions nécessaires à la réalisation d'un équipement public d'intérêt départemental, en conformité avec l'article L 2224-2 deuxième alinéa du code des collectivités territoriales, dès lors que le financement de la construction du port de pêche n'était pas enviseageable par la seule augmentation des tarifs.


Certains se complaisent dans une polémique de "forme" en mettant en doute la légalité de cette réinscription, peut être ont ils perdus de vue que le "fond "du problème est la sauvegarde du port de pêche, certes il peut toujours avoir un recours ,engagé par un tiers devant la juridiction administrative, mais quel serait l'intérêt véritable d'un tel recours? d'avoir eu raison en 2012, et de voir la Cour des comptes constater en 2038 "l'insolvabilité" de la criée et son impossibilité à rembourser ces avances , et demander aux collectivités d'inscrire ces sommes en "subventions d'investissements", mais pendant tout ce temps le port de pêche aura largement eu le temps de disparaitre doucement...
Une belle réussite, assurément.

Merci à Michel JOUNENT de m'avoir permis d'apporter ces précisions.
BREZELLEC Georges, maire adjoint .

vendredi 28 décembre 2012

non merci 29/12/2012

Pour détendre un peu l'ambiance dans cette période
où les affaires  communales sont  si compliquées .
Le  maire doit savoir à l'image
de Cyrano de Bergerac
que  les élus quinocéens  diront avec dignité
NON merci à tous  ses chausse-trappes.
Et qu'en  toutes circonstances, ils ne céderont pas à ses opérations d'intimidation. 




Moi JOUNENT maire adjoint, je dis et redis
NON merci  à cette  gestion municipale
malade  de son maire ...

jeudi 27 décembre 2012

sur les brèves de comptoir 27/12/2012

AVANT DE TIRER LE RIDEAU SUR LA FIN DE L'ANNÉE 2012 ,
quelques informations pêle-mêle
et en vrac ....pour les nuls.


Le port d'Armor en eau profonde est départemental depuis sa création.
Le syndicat mixte du port a pris la suite de la SNP , consortium d'entreprises qui avait financé la construction du port de plaisance.
Le syndicat mixte, c'est pour 55% le département et 45% la commune.
Le port de pêche pour sa construction a reçu des subventions européennes, de l'état et de la région et il a contracté des emprunts garantis par la CCI 22 , le département 22 et la commune de Saint Quay Portrieux; ils sont devenus " les avances remboursables".
Le syndicat mixte a mis en place une régie autonome pour gérer la plaisance et il a sous-concédé le port de pêche et la criée à la CCI 22 .
La criée est un service public qui met en rapport les pécheurs et les mareyeurs.
A ce jour, le Conseil Général du 22 a abandonné ses avances remboursables pour un montant de 5 624 475.32 € et la CCI 22 en a fait de même pour 1 923 892.00 €.
La sous concession, pêche et criée, malgré des résultats encourageants entre 1989 et 2012, n'est jamais parvenu à dégager des excédents suffisants pour rembourser les avances .
Les terre-pleins du nouveau port sont restés longtemps en l'état d'abandon suite aux recours administratifs d'associations soi disant "défenderesses" de la nature.
Ces terre-pleins sont inclus dans le PLU de la commune et tout permis de construire sur ce lieu est soumis à l'autorisation du maire.
Le port départemental d'échouage est concédé à la commune, sauf l'ancienne jetée et un espace adjacent dans le port, cette situation changera fin 2013.
L'aire de carénage est propriété de la commune.
Si demain, pour des raisons qui m'échappent , la commune ne devait pas rejoindre les choix du CG 22 et de la CCI 22 sur l'abandon des avances remboursables, le port de Saint Quay se retrouverait de facto hors de la nouvelle délégation de service publique gérant l'ensemble des ports de commerce , de pêche et les criées du département 22.
Chacun sait qu'il faut entretenir et investir pour un fonctionnement optimum dans la criée et dans les installations portuaires, elles sont en activité depuis de 25 années et méritent de sérieuses remises à niveau.
La ville devenant alors propriétaire de l'ensemble des installations rattachées à la mer serait bien incapable de les gérer et de les financer .
Déjà qu'elle a un cinéma largement déficitaire sur le bras , on imagine sans problème ce qu'il adviendrait aux finances locales d'avoir en charge un si important secteur d'activité.
Toutes les informations sur la construction , sur le financement , sur le fonctionnement de la criée, des ports et sur l'avenir de la pêche sont accessibles à tout un chacun, il suffit de s'en donner la peine pour  y accéder.
C'est bien regrettable de constater que le LEQ, premier blog ayant servi à ouvrir les yeux sur la réalité quinocéenne et sur les agissements de M Blanc soit tombé si bas dans la diffusion de fausses informations, de racontars et de propos dignes du comptoir d'un bistrot sur le sujet des avances remboursables.
Sur l'activité du conseil municipal, sur le dur combat que mêne la majorité pour se faire entendre, le LEQ et son président actuel ont pris des positions déplorables vis à vis de ceux qui résistent au pouvoir personnel de M Blanc.
J'ai toujours en ma possession l'article de la Presse d'Armor ou M Barbey justifiait sa démission du conseil municipal et disait tout le mal qu'il pensait de M Blanc.!!!
Faudra t-il que je remette sur mon blog cet interview de mars 2009 pour rafraîchir la mémoire de l'opportuniste Barbey, éternel quinocéen en mal de reconnaissance???


JOUNENT Michel, adjoint au maire.

PS:les commentaires anonymes sur mon blog vont directement à la poubelle.
Dans notre commune à la vie sociale très compliquée, la confrontation des idées se fait à visage découvert et sans cela  il  n'y a  pas de démocratie véritable.

mercredi 26 décembre 2012

maintenant ou jamais 26/12/2012




LA GESTION DE LA COMMUNE DE SAINT QUAY
pose de nombreuses questions ou plutôt une , celle de l'exercice "du pouvoir personnel" de M Blanc.
Sur tous les aspects de la vie municipale, M le maire cadenasse la bonne marche d'une municipalité qui, au demeurant, ne manque pas de moyens financiers.
C'est justement parce qu'elle est "riche " de la manne que lui procure le casino que, sans augmenter les impôts, monsieur le gâte-sauce Dominique Blanc, devant l'indigence de sa gestion dite "Autrement", arrive encore à freiner la colère des quinocéens.
L'organigramme du conseil municipal témoigne de ce pouvoir personnel:
un maire ultra minoritaire qui oublie que pour rester à la tête de l'exécutif pendant la durée du mandat , il doit au minimum conserver une réelle majorité pendant cette même durée.
sur les six adjoints , cinq sont sans affectation précise, sans secteur de travail, évidemment sans délégations de signatures et sans aucun contact avec le maire.
sur les 9 commissions municipales, une seule n'est pas présidée par M Blanc, celle des affaires sociales.
le maire préside la commission d'appel d'offres.
le maire préside la commission " loi Sapin", choix d'un délégataire de service public "DSP".
le maire préside l'office de tourisme.
le maire préside la commission technique paritaire ,la "CTP".
les représentants de la ville au centre intercommunal d'action sociale, (CICAS ) ne sont pas clairement à ce jour régulièrement désignés, le maire a renoncé dans ce domaine à représenter la ville.
Heureusement que dans nombre d'instances, la majorité du conseil renforcée depuis le 9 septembre a mis le holà à la super présidentialisation de la commune par M Blanc.
Mais il n'en reste pas moins que même avec ce nombre de présidences réduites, le maire, par le faible temps qu'il passe à Saint Quay Portrieux, paralyse la vie communale.
Cette mandature est ratée, le déclin de la commune s'accélère et les objectifs annoncés par l'équipe "Autrement" ne seront pas atteints.
Avant de "plomber" durablement la commune et de "dégoûter" à tout coup les candidats à la relève pour 2014, il est urgent d'entendre et de lire pour cette fin d'année le seul voeu pour 2013 que peut nous faire M Blanc...celui de sa démission.


JOUNENT Michel, adjoint à l'inutile.

dimanche 23 décembre 2012

du côté du port 23/12/2012

SUR LES AVANCES REMBOURSABLES....







C'est un sujet complexe et délicat.
C'est un problème qui ne souffre pas d'explications fumeuses.
Il s'agit, pour faire simple, de l'avenir du port de pêche et de sa criée.
Il y a 90 bateaux de pêche dont une dizaine d'unités hauturières à Saint Quay Portrieux.
Il est malsain, dans cette situation, de voir relayer par deux blogs des informations erronées rédigées par les turlupins locaux et, pire, de lire les âneries provenant du "schpountz" de Beaurecueil (13 ).
Le maire, M Blanc, a proposé au conseil municipal de voter une délibération proposant de requalifier les avances remboursables en subvention, sous réserve d'une démarche identique du Conseil Général des Côtes d'Armor et de la Chambre de Commerce et d'Industrie des Côtes d'Armor.
le 20 septembre , la majorité des élus a demandé le report du vote de cet abandon de créances pour un supplément d'information.
le 31 octobre , après deux réunions d'information avec des représentants du CG 22 et de la CCI 22, le sujet est revenu à l'ordre du jour du conseil municipal au cours duquel les élus ont pu s'exprimer; il n'y a pas eu de vote sur ce point à l'ordre du jour.
le maire a, depuis et avant la date butoir du 31/12/2012 de l'opération, saisi le Préfet des Côtes d'Armor pour s'assurer de la légalité de cette opération comptable.
Le Préfet ayant répondu au questionnement du maire le 17 décembre , ce dernier a remis en urgence cette question à l'ordre du jour du conseil municipal du 19 décembre 2012; les élus, dans la première partie de cette assemblée, ont voté une DM en section investissement du montant de la créance abandonnée : 2 435 885.37 €, on connaît la suite... par la clôture inopinée du conseil , les élus n'ont pas eu l'occasion de ratifier cette délibération, si importante pour l'avenir de la commune.


Afin de permettre aux quinocéens avides d'informations d' y voir plus clair, je diffuse sans retenue le courrier de M le Préfet des Côtes d'Armor confirmant la légalité de la procédure de requalification des avances remboursables.
JOUNENT Michel , adjoint au maire , opiniâtre chercheur de la vraie vérité .
en cliquant sur  les  deux parties de la lettre  ,on obtient  une  meilleure  lecture des documents.

samedi 22 décembre 2012

17 plus fort que 6 22/12/2012

LA VIE MUNICIPALE
 POUR LES NULS!!!




Les 17 élus résolument opposés au maire forment la MAJORITÉ.
Les 6 autres élus dont le maire forment la MINORITÉ.
En France, on est dans une démocratie représentative et ce sont les majoritaires qui dirigent et impriment le cours des choses en politique nationale , régionale , départementale et locale.
A Saint Quay Portrieux et ailleurs, les minoritaires sont par définition l'opposition.
Des futurs candidats aux prochaines municipales ont vraiment  besoin de prendre des cours de rattrapage pour comprendre le fonctionnement d'une municipalité.
Les majoritaires ne sont jamais l'opposition.
Les 7 derniers élus ne sont en rien responsables des divisions qui lézarde, depuis sa prise de fonction , cette équipe "Autrement".
Sur les deux légitimités, le maire d'un côté et, de l'autre, un groupe d'élus formant une large majorité résolument hostile à M Blanc, la conciliation est définitivement impossible.
Dans notre République française, jusqu'à preuve du contraire, ce sont aux minoritaires de s'effacer.
Le Maire doit reconnaître son échec et faire, comme dans la ville voisine , démissionner de son poste.
Ce n'est pas compliqué à comprendre; à tous les niveaux de l'organisation de la société française le dernier mot revient toujours à la majorité.
Le maire est élu par une majorité de conseillers le temps de la mandature; encore faut-il garder cette majorité pendant la même période.
Le dernier carré qui entoure le maire a quelque chose de pathétique.


J'attends avec une très grande curiosité la rédaction du procès verbal du conseil municipal du 19/12/2012 avec les raisons juridiques qui ont conduit le maire à clore l'assemblée municipale avant la discussion des cinq derniers points à l'ordre du jour.
Encore du travail pour M le Préfet.


JOUNENT Michel maire adjoint qui affirme sans complexe que 17, c'est plus fort que 6...

vendredi 21 décembre 2012

2012 ANNUS HORRIBILIS !!! 21/12/2012

POUR AVOIR PERDU EN 2012,


la confiance de son conseil municipal, M Blanc se retrouve sans chemise et sans pantalon en cette fin d'année 2012.
Il a perdu la quasi totalité de ses délégations de signatures; pour acheter une pochette de crayons, il doit demander une délibération à son conseil.
Il a perdu, " cerise sur le gâteau", l'élection complémentaire de septembre; même pour les plus sceptiques, cette élection a représenté un sondage grandeur nature de l'impopularité de M Blanc.
Il a perdu le droit de représenter la commune au sein de la Communauté de communes du Sudgoélo; l'ancien maire, R Allenou, le remplace...du jamais vu dans la région...
Il est dégagé maintenant du Syndicat mixte du Port d'Armor, il a cédé sa place de Vice président à G Brezellec.
Aujourd'hui, à part se claquemurer dans son bureau et consulter les horaires des trains en direction de la capitale , il ne lui reste plus beaucoup d'espace pour assurer son autorité.
Nous avons appris , nous les élus JOUNENT, MARTIN et MORICE dans un court échange avec M Blanc, que celui-ci n'était pas intéressé par l'argent.
On se demande encore pourquoi il a interrompu l'examen du budget de la ville où on devait discuter du montant de ses indemnités???
Après toutes ces déceptions M Blanc, arrêtez de vous faire du mal et annoncez pour l'an prochain votre renoncement à jouer les martyrs à la tête de la commune.
Nombre d'élus sont prêts à trouver pour vous une sortie honorable.
Cette opportunité est à saisir d'urgence car l'année 2013 s'annonce vraiment sous des mauvais auspices pour vous.


JOUNENT Michel adjoint au maire... un élu opprimé.

jeudi 20 décembre 2012

la fin ... de l'année 21/12/2012



MAJORITÉ-OPPOSITION
à Saint-Quay-Portrieux.









Au conseil municipal du 19/12/2012, la majorité a fait entendre sa voix, forte de 17 élus présents et représentés, elle a fait comprendre au maire qu'il n'avait plus "la main" pour diriger les affaires communales.
La minorité ou "l'opposition" entourant le maire est moribonde; l'égérie du maire, Mme Quéré, n'est même pas venue l'épauler dans ce combat perdu d'avance qui a été  le vote des budgets.
Ces budgets n'ont pas été préparés sérieusement contrairement aux affirmations de M Blanc.
Ces budgets sont incompréhensibles nous a dit R Allenou, l'ancien maire connu unanimement pour sa probité et sa gestion rigoureuse.
Il y a deux légitimités dans ce conseil : un maire élu par ses collègues en 2008 et une majorité forte de 17 élus sur 23 depuis l'élection complémentaire de septembre 2012.
Le maire peut freiner voir bloquer les décisions prises contre son gré mais il ne peut rien entreprendre sans l'aval de la majorité
Il n'y en a qu'un qui détruit: le maire; et dix sept , les élus de la majorité, qui construisent.
La majorité ne veut plus de M Blanc comme maire , c'est évident ; et ce sentiment est aussi largement partagé par une majorité de quinocéens, voire les dernières élections de septembre.
M Blanc s'accroche contre vents et marées a son titre et à son bureau.
Dans la grande majorité des villes , grandes ou petites, où des situations semblables arrivent, le maire démissionne .
L'exemple de la ville voisine et  mitoyenne  est là pour témoigner que c'est la seule solution quand un maire n'a plus la confiance de son conseil.
A Saint Quay Portrieux, la situation politique de la ville devient un cas d'espèce.
Hier soir au conseil , le maire a provoqué une situation inédite; il a préféré arrêter le conseil municipal plutôt que respecter la volonté de la majorité.
"Celle de voter le budget principal par chapitre voire article par article" selon l'article L 2312-2 du CGCT.
Pour une raison que j'ignore , le maire a cru bon semer la confusion en levant la séance .
Résultat :
Les votes sur les différents budgets n'ont pas eu lieu et nous ne savons pas comment sera repris ce conseil municipal inachevé.
La délibération conduisant à l'abandon des avances remboursables est remise aux calendes grecques , tout en sachant qu'il y avait une date butoir pour cette opération (le 31/12/2012).
Les dégâts provoqués par l'attitude du maire sont d'ores et déjà considérables et l'addition sera lourde pour notre commune.
Le maire a été contacté par trois élus pour qu'il nous instruise sur la suite à venir, il nous a indiqué qu'il rentrait dans une profonde réflexion. OUF!!!
L'année se termine , le maire est de plus en plus isolé et ses problèmes municipaux sont de plus en plus lourds à porter.
Au moment de lui souhaiter une bonne année, celle qui lui permettra de vaquer à d'autres choses que d'essayer de gérer la commune de Saint Quay .
Qu'il sache que dans l'adversité , il a un fameux supporter en ville.
C'est un espèce de guichetier des impôts qui a pratiqué du côté de Lanvollon.
Il possède une boule de cristal et il a réponse à tout.
A l'envie, il explique qu'il faut respecter un maire ultra minoritaire .
Avec un pareil conseiller M Blanc est presque sorti d'affaire .
Au prochaine municipale ce nouveau Galilée de la comptabilité analytique sera un candidat sérieux pour sauver la ville des sales garnements qui la dirigent actuellement
En attendant , à la sortie de la salle du conseil j'ai croisé cet excité qui expliquait à R Allenou les secrets de la gestion d'une commune!!!
Hier , je prenais ce personnage courtelinesque pour un rigolo , maintenant j'en suis sûr.


JOUNENT Michel, maire adjoint détesté avec 4 autres élus par M Blanc.

mercredi 19 décembre 2012

cela suffit 20/12/2012





L'ATTITUDE RÉVOLTANTE DU PREMIER MAGISTRAT.


Une nouvelle fois, au mépris de la démocratie la plus élémentaire, M Blanc a suspendu ce mercredi 19 décembre les travaux du conseil municipal.
M Blanc ne veut toujours pas écouter la majorité de son conseil, il a poussé ce soir jusqu'à l'absurde son autoritarisme.
En refusant aux élus la possibilité de discuter du contenu des chapitres du compte primitif 2013 concernant le fonctionnement "du budget ville", le maire a une nouvelle fois mis le feu aux poudres.
Trop c'est trop, les majoritaires réclament le respect de leur mandat d'élu et la considération que l'on doit à des bénévoles.
La gestion de la commune appartient à ses seuls élus, elle n'est pas la chose ou le joujou du maire si grand soit son talent .
Il va bien falloir que M Blanc prenne la mesure de son isolement au sein de l'Hôtel de ville.
Au lendemain de l'élection complémentaire de septembre M Blanc avait encore la possibilité d'une sortie honorable.
Ce ne sera plus le cas après ce scandaleux et brutal arrêt du conseil municipal.
Depuis trois mois, enfermé dans ses certitudes, le maire pratique l'épreuve de force en refusant de réorganiser la municipalité et en privant -adjoints et conseillers- d'un secteur précis de travail.
La violence et le mépris du maire envers l'un de ces prédécesseurs R Allenou sont de plus insupportables.
Au soir du 9 septembre 2012, M Blanc déclarait avec morgue à l'issue du scrutin électoral perdu " les quinocéens veulent la guerre" et bien ce n'était pas seulement un mouvement de mauvaise humeur, il est bien entré en conflit contre les représentants de la population .
Depuis trois mois les élus de Saint Quay sont témoins des agissements "suicidaires" de M Blanc pour la commune.
Il est grand temps que l'opinion quinocéenne prenne conscience du désastre qui s'annonce pour notre commune.
J'avais annoncé mon refus de voter ce budget primitif 2013, au mieux j'espérai son report pour qu'au moins les élus puissent faire leur travail.
Le maire par son entêtement est allé au-delà de toutes mes espérances.
Bref, il reste trois mois pour voter ce budget primitif après une pareil sort fait à l'assemblée municipale, on peut s'attendre au pire .
Le pire, c'est la mise sous tutelle de la commune à moins qu'enfin un éclair de lucidité traverse M Blanc et le pousse à démissionner de son poste de maire .


JOUNENT Michel, adjoint épris de démocratie .

Le scandale continue...

Lors du CM du 19 décembre, le maire a refusé que le vote du budget se fasse par article comme la majorité le demandait.
Il a levé la séance alors que les élus se levaient pour montrer leur désapprobation .
Le vote par chapitre n'est pas anodin pour le maire:
Sachant que l'objectif était de lui réduire ses indemnités précisées dans un article inclus dans un chapitre, il savait parfaitement ce qu'il faisait...
Il a délibérément ignoré la loi qui stipule:
Article L2312-2 du Code Général des Collectivités Territoriales
Version en vigueur au 19 décembre 2012, depuis le 24 février 1996
Créé par Loi 96-142 1996-02-21 jorf 24 février 1996
"Les crédits sont votés par chapitre et, si le conseil municipal en décide ainsi, par article".
La démocratie est encore bafouée par le premier magistrat. Chaque jour qui passe voit le vrai visage d'un maire qui n'a que faire des élus, des lois et des règlements.
Il faudra bien qu'un jour cela s'arrête. Si la loi donne d'énormes pouvoirs au maire, elle en réserve quelques uns au conseil municipal, en particulier en matière de vote du budget.
J'en appelle à l'Etat (et son représentant) pour nous aider à faire respecter la loi.
Nous avons atteint les limites du supportable pour des élus du peuple dont la seule ambition est de servir au mieux les intérêts de notre commune et de ses habitants.
Vous prendrez attache avec les personnes présentes au conseil et visionnerez avec attention la vidéo de LEQ qui prouve ce que votre serviteur écrit.
Peut-être qu'un jour les Quinocéens nous aiderons à faire respecter le droit ?


MARTIN Jacques, conseiller municipal bénévole au service des Quinocéens.