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vendredi 4 février 2022

un spécialiste de l'immobilier??? ,le 4 février 2022.

UNE AFFAIRE  RONDEMENT MENÉE!!!

L'hôtel-restaurant "LE GERBOT D'AVOINE" est fermé depuis le  29 octobre 2016.

Une partie du  mobilier,  de la vaisselle, du matériel de cuisine et autre,  ont été depuis vendus aux enchères.

Cette triste situation altère  la qualité, la quantité de  l'accueil  hôtelier et de la restauration   sur  notre station balnéaire.

Sa renaissance relève du privé mais elle intéresse fortement  à juste titre  la municipalité de notre commune, avec cette possibilité de coupler sa réouverture  avec  le centre des Congrès  cela  valoriserait au  mieux ces deux éléments  structurant de la vie Quinocéenne.

Le bâtiment fermé  depuis plus de  5 années  se délabre, cet été il a même connu un début d'incendie et de multiples effractions.  

Pendant  l'été  2020 notre maire au cours de deux assemblées  ouvertes  à tous pour répondre aux multiples  interrogations des  riverains, en grand  spécialiste de  l'immobilier local a fait connaitre qu'un permis de construire était accordé  en date du  8 juillet  2020 au promoteur SVM et  par une interview dans  la presse  il a raillé avec vigueur les  personnes hostiles à ce projet jugé par cela  même de "délirant" par  ces dimensions.

Thierry Simelière, le maire, précise qu’il a reçu « douze courriers de recours gracieux et non pas 30 ». Il s’étonne que « la moitié de ces lettres soient rédigées de la même écriture et proviennent d’adresses telles que Le Mans, Caen ou Cassis… Quel est l’intérêt à agir de ces personnes ? » s’interroge-t-il. « Nous prenons acte de ces demandes et y apportons une réponse administrative, la même pour tous. » Le maire de Saint-Quay-Portrieux estime que « leur dossier est vide. Et aucun projet alternatif ne s’est manifesté auprès de la mairie ou de l’actuel propriétaire. » O-F en septembre  2020.

Et malgré un premier permis de construire "en béton" ,  malgré l'estimation de notre maire clamant que le dossier des requérants hostiles à la  dimension démesurée de la restructuration du Gerbot était vide et après  quelques tripatouillages, 19 mois plus tard un nouveau permis de construire  est signé par le maire. 

Pas si vide que ça le dossier des riverains !!! 

Dans  les grandes  lignes on constate que  le nouveau projet d'hôtel  occupe une surface  moindre au sol , qu'il  y aura moins de chambres et qu'un  parking souterrain sera encore réalisé.

Ces  modifications à la marge  rassureront elles les riverains ??? nous le saurons rapidement .

Mais en attendant quelque soient les délais  pour remettre en fonctionnement  "le Gerbot  d'avoine" une mesure devrait être prise à l'encontre de  l'épave  immobilière  que représente  l'hôtel de la Grève.

Il est en effet inimaginable  de voir à l'entrée immédiate  d'un Gerbot d'avoine  rénové et de classe  un tel taudis : Solution destruction totale où  lui trouver  un usage  immobilier en le rénovant  et cela en faisant  une pression (amicale ) sur le propriétaire .

Gérer une commune c'est l'art compliqué des choix,  en l'occurrence le propriétaire des  murs du Gerbot veut vendre  une affaire* qui lui coute encore beaucoup, qui  ne lui rapporte rien  à un promoteur avec qui un contrat les  lie qui de son coté veut rentabiliser   son investissement et de l'autre des riverains qui aspirent légitiment  à poursuivre leur existence tranquille dans  leurs demeures dans  les deux voies qui cernent l'hôtel.

Ce sera compliqué de trouver un compromis entre  moult intérêts privés  et par ricochet rendre la commune  plus attractive.

JOUNENT Michel.

*selon certaines  indiscrétions la vente du bâtiment  se chiffrerait  autour de  800 000 € ???

l'équipe "fer de  lance"  de la restructuration  du Gerbot d'avoine.

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