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jeudi 20 octobre 2011

demi-mandat- 8ème partie 21/10/2011




huitième  partie.




BILAN D'ACTIVITE DE DEMI-MANDAT

      DU CINÉMA-DANCING DE 1935 au CINÉMA " ARLETTY " 2011.

Sous la municipalité dirigée par Alfred Delpierre (1), maire de Saint Quay Portrieux de 1919 à 1941, a été construit un complexe de distractions, un cinéma-théâtre avec dancing .
Ce bâtiment d'inspiration "Art Déco" est une construction en béton armé (nouveau  matériau des années  1930 ) sous la forme d'une équerre.
Cet ensemble est l'oeuvre de l'architecte départemental Jean Fauny (2), il a été édifié par l'entrepreneur Prosper Richet entre 1932/35.
Le 21 novembre 1995, il a été inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques... pour quelles raisons et à la demande de qui ???
La salle "Yéyé " occupe actuellement la salle du dancing.
Le cinéma-théâtre pouvait à son ouverture recevoir environ 350 spectateurs ( salle de plein pied et mezzanine ).
Sous la partie théâtrale et son espace scénique se trouvaient les loges d'artistes.
La projection des films jusqu'à sa fermeture se faisait par un projecteur traditionnel utilisant des bobines de pellicules argentiques.
Au lendemain de la seconde guerre mondiale , on pouvait fréquenter deux cinémas à Saint Quay , le cinéma municipal qui deviendra "Arletty " et le "Celtic" avec ses chaises en bois.
La fréquentation de ces salles a suivi l'évolution de la société, elle a connu la transformation de la station balnéaire, elle a subi le déclin de l'activité commerciale de la ville et elle a dû faire face à d'autres moyens de distraction , la télévision en particulier.
Le renforcement de la réglementation concernant les Etablissements Recevant du Public a multiplié les contraintes et rendu difficile non seulement la rentabilité d'un petit cinéma de province mais a posé très clairement l'équilibre financier d'une telle entreprise.
En 1975, le fonds de commerce du cinéma appartenant à la ville a été vendu à M Lutse René et à Mlle Lutse Sylvie pour 150 000 francs.
Le 30 juin 1993, la commune cède de nouveau le fonds à la SARL "Glozel" pour la somme de 250 000 francs (200 000 frcs pour les éléments incorporels et 50 000 frcs pour le matériel).
Au fil des années, le gérant de cette SARL a constaté la baisse sensible des spectateurs, il n' a pas fait les travaux d'entretien obligatoires pour le respect de la réglementation des EPR , faute de moyens, il a négligé le chauffage de la salle durant la mauvaise saison, de plus, il interrompait les séances lorsqu' il y avait moins de cinq clients et pour terminer sur sa mauvaise situation financière, il a procédé à la fermeture de la mezzanine pour obtenir un changement de catégorie du cinéma afin de réduire le coût  de  la  mise en sécurité.
La commission de sécurité de l'arrondissement de Saint Brieuc, suite à sa visite du lundi 26 mai 2003, a émis un avis défavorable à la poursuite de l'exploitation de l'établissement; ce procès verbal a été notifié à l'exploitant par le maire G.Lambotte et transmis au Préfet des Côtes d'Armor ainsi que toutes les informations concernant la réalisation des travaux prescrits.
Le 25 mars 2005, le conseil municipal s'est prononcé favorablement sur le principe d'acquérir le fonds du cinéma "Arletty" et a autorisé le maire à engager les négociations nécessaires.
Le 3 mai 2005, le conseil municipal a voté l'achat du fonds et du matériel pour la somme de 11 000 € (71 155.27 francs ) à l'unanimité des 17 votants.
Le cédant , la SARL n 'a produit aucun document comptable.
La municipalité sortante se proposait de remettre en service le cinéma par une restauration "à minima" sur la durée de la mandature.
Remise aux normes de la salle, révision du mode de chauffage, restauration de la partie théâtrale , numérisation de la projection et de la sonorisation.
L'audit de plusieurs délégataires laissait entendre que pour une gestion correcte , la municipalité devrait couvrir un déficit avoisinant les 20 000 € annuel, il y a six ans de cela.
Avant de commencer les travaux, dans une période où se préparait la construction de l'aire de carénage pour une somme de plus de 3 000 000 €, la municipalité a sollicité la société "NORISKO construction" pour une première expertise des parties visibles et accessibles de l'ouvrage, des équipements électriques et de l'installation gaz.
Ce diagnostic, en date du 9 octobre 2006 , a fait l'objet d'un rapport de 42 pages comportant de très nombreuses observations.
La demande de réouverture du cinéma existait chez les quinocéens, le soucis aussi de trouver un moyen efficace pour limiter le déficit de fonctionnement traversait les conseillers municipaux soucieux de l'usage des deniers publics.
A ce titre qu'il s'agisse d'une régie ou d'une délégation de service public, le problème du financement du déficit d'exploitation reste le même; la loi interdit en effet de couvrir le déficit par une subvention du budget général.
Tant mieux pour le contribuable quinocéen mais qui paiera le déficit ? les usagers!!!
La nouvelle municipalité élue sous le titre "Autrement " proposait dans son programme la réouverture rapide du cinéma -théâtre.
En septembre 2007, on pouvait lire sur le blog du candidat Dominique Blanc "ouvrir le théâtre municipal est urgent car c'est une nécessité d'offrir des spectacles , conférences et séances de cinéma"; à la veille de l'ouverture du cinéma, qu'est devenue la partie théâtrale, que signifiait le mot urgent chez M Blanc?
De toute façon, la subvention espérée du CNC empêche toute activité autre que le cinéma d'ou l'impossibilité d'étaler les frais d'exploitation par l'intermédiaire d'activités théâtrales, conférences, cabaret etc...
D'ou l'idée tardive de M Blanc d'associer une médiathèque au cinéma dans la salle "Yéyé" pour partager le coût de fonctionnement du cinéma.
Cette idée figurait dans le programme électoral de M Lambotte, M Blanc n'a donc rien inventé.
Trois années se sont passées depuis la prise en main de ce dossier par M Blanc, trois années où ce projet de restructuration a connu de nombreuses variations et le coût des travaux... une inflation prodigieuse.
Le cinéma pourrait sans détour connaître une autre appellation, celle de Dominique Blanc, tant cette rénovation est totalement l'affaire personnelle du maire .
Les élus, à la veille du 19 octobre 2011, le jour de la première , ont été totalement écartés de la réalisation de cette salle, ils sont restés à regarder de loin se réaliser le projet mégalomaniaque de M Blanc.
Cette restructuration est le fruit d'un élu novice dans la gestion d'une collectivité locale, elle souligne aussi un certain nombre d'incompétences de notre premier magistrat et elle montre son côté dépensier par son recours à multiplier les emprunts.
L'ignorance des premiers temps, qui a conduit le maire à ignorer que le cinéma était à l'inventaire supplémentaire des monuments classés, a coûté cher aux contribuables quinocéens.
L'absence de concertation avec les membres du conseil, le refus de les écouter a fait bondir le budget de ce cinéma high-tech de 167 places.
Au début , le maire annonçait une somme de 750 000 € HT, on est passé rapidement à un 1 000 000 € HT , on parle maintenant de 1 300 000 € HT mais plus certainement de 1 500 000 € HT.(3)
Le maire ne veut pas ajouter à ce budget annexe du cinéma la dépense de la transformation de la place Jean Baptiste Barat et la réalisation de l'allée dallée en granit avec ses bancs publics et ses spots bleus photovoltaïques qui mène à l'entrée de la salle.
A cela, il faudra faire l'avance de trésorerie de la TVA à 19.6% qui sera remboursée à la commune dans deux ou trois ans au plus tôt, au taux de 15.482%.
Cette avance de 300 000 € environ n'est pas d'un montant négligeable pour les finances locales.
La grande question posée par l'ouverture de ce cinéma , hors du commun pour une ville de 3 200 habitants sur 10 mois de l'année, est le coût de son fonctionnement et sa manière singulière de commencer son activité.
Le conseil municipal, dans une sagesse retrouvée, demandait la venue d'un délégataire pour lui confier l'exploitation et la gestion du cinéma , il n'a pas été suivi.
Un premier appel à candidatures a subi un "mauvais sort " et on a assisté à l'embauche sans modération de plusieurs professionnels , le directeur de la salle , une projectionniste, une entreprise de nettoyage, la mise à disposition du personnel communal et tout ce qui n'est pas connu des élus.
La programmation pour le premier mois de fonctionnement de 59 séances de projection marque un volontarisme qui risque aussi d'augmenter fortement le déficit de fonctionnement annoncé.
Cette affaire autour du cinéma municipal au coût démesuré montre, depuis des mois, le mauvais fonctionnement de la municipalité.
L'autoritarisme du maire et l'opacité du financement de ce projet expriment une dérive inquiétante; on est de plus en plus loin de la description faite dans le programme "Autrement" du rôle du maire et de ses conseillers visant à se mettre au service de la population en sachant l'écouter, en remettant la relation humaine au coeur de leurs préoccupations.
Le maire n'écoute pas les conseillers municipaux , encore moins ses adjoints et il ignore les habitants de la ville aussi, il ne faudra pas s'étonner du côté largement hasardeux de la réouverture de ce cinéma haut de gamme .
Aider la culture en général est louable, apporter au plus grand nombre le goût du savoir et de la réflexion est magnifique , faire découvrir le monde et toutes ses différences est une belle aventure, la première programmation rapportée aux sommes engagées dans ce cinéma et son fonctionnement déficitaire confirme que l'on fait fausse route.
Dans un pays en crise ou rien de bon n'est annoncé, s'amuser à dire que la culture n'a pas de prix est irresponsable.
La projection du nombre de films affichés dans la programmation est inquiétante et confirme l'appellation que le maire avec son cinéma en régie municipale est vraiment "Autrement". et que surtout la course à faire à tout prix de la recette est lancée.
Le terme " Pole culturel" de cet investissement après cette programmation reste bien sûr à découvrir !!!

JOUNENT michel                                                                            LAMBOTTE gérard

(1) Delpierre Alfred, né à Rouen en 1875, décédé en 1957.
(2)Fauny jean (1896-1973) .
(3) la connaissance du coût de cette restructuration  du cinéma  municipal, de ses abords et de son fonctionnement  en régie est très difficile  à  obtenir.
Le maire répond avec difficulté aux courriers adressés visant  à obtenir les actes administratifs concernant  les  investissements , le financement  du cinéma  et aussi sur  tous  les sujets de  la vie  municipale.
Il  oublie trop souvent  qu'il est  le garant de  la  loi et qu'il se doit de l'appliquer et en particulier l'article  2 de  la  loi du  17 juillet  1978 relative  à  la  liberté d'accés aux documents administratifs.
Les documents  se rapportant à des  pièces destinées à  finaliser les actes et contrats faisant  suite  à une délibération du conseil municipal,  sont  COMMUNICABLES.

mercredi 19 octobre 2011

privilège 20/10/2011



L'ALLÉE DU ROI !!!







L'allée menant à l'habitation du maire est maintenant rénovée, il ne reste plus qu'à la transformer en voie privée.


Ces travaux apparaissent comme le fait du prince et cela sonne pour nombre de riverains du boulevard du Littoral, comme un passe droit.
Dans Saint Quay, de nombreuses rues ont des trottoirs et leurs chaussées à l'abandon; on ne dira jamais assez que, s'il faut bien commencer par quelque part , c'est du plus mauvais goût de débuter par la rue du maire et celles de sa coterie.
Quelques exemples où refaire les travaux de voirie est urgent :
La rue de Dol, artère passagère, avec ses arbres en mauvais état et son trottoir herbagé.
La place Sainte Anne, parking abandonné aux voitures.
Les venelles et la plupart des rues du quartier historique des pêcheurs du Portrieux.
La place d'Armes, véritable marigot les jours de pluie.
La rue Géniet avec ses nids de poule où même avec une bonne suspension, on est secoué dans son véhicule.
On pourrait multiplier les exemples et, tout en comprenant que la municipalité ne peut pas entreprendre tout en même temps et qu'il faut hiérarchiser les travaux de réfection, on reste cependant perplexe par "ce goût de soi au détriment du goût des autres".
Vieil adage proposé par M Blanc pour gagner les élections en 2008.
Si certain, aujourd'hui, préconise de remettre en marche la machine à rêver , à Saint Quay Portrieux le réveil est brutal pour tous ceux qui ont cru que M Blanc voulait sortir la gestion de la ville de la médiocrité.

JOUNENT michel

mardi 18 octobre 2011

habémus ...19/10/2011


HABEMUS CINEMA!!!




Achtüng (zut encore une allusion...volontaire celle ci ) une petite fumée blanche m'est apparue ce matin, depuis le temps que nous attendions cette volute, elle nous annonce son arrivée, oyez oyez contribuable Quinocéen, HABEMUS CINEMA.
Je me sens tout chose, tant la culture m'avait fait défaut durant toutes ces années de disette.
Elle arrive la culture, que dis je, elle déferle tel un tsunami que rien ne peut arrêter, nous allons tous être pénétré par cette manne divine, ah, sortir de notre médiocrité, cela valait la peine d'attendre et d'investir autant d'argent, la culture n'a pas de prix (ah bon ???)
Et lorsque je vois la liste des premiers films, la culture est vraiment au rendez vous ....et "le cochon de Gaza", va t-il nous faire du beau lisier pour alimenter les algues vertes d'Hillion???
Comme le disait Geneviève Tabouis en son temps, si tel est le cas, attendons nous à recevoir de vives protestations de la part des écolos pourfendeurs de pollution, nous les attendons de pied ferme, et s'ils viennent manifester devant le cinéma, qu'ils en profitent pour prendre un billet, cela fera toujours quelques entrées, car 19 projections la première semaine, il fallait oser.....
En ce qui me concerne, nul besoin d'aller voir" la nouvelle guerre des boutons", il m'en pousse tous les jours lorsque je pense à l'investissement et au déficit annuel que nous allons devoir régler d'une façon ou d'une autre, mais tout compte fait ce sursaut d'acnée juvénile me fait retrouver une seconde jeunesse, ah qu'il était bon le temps des flirts au dernier rang du balcon.....

Habemus cinéma, et si habemus clients à la mesure de cette réalisation, cela sera un moindre mal, mais entre nous, je n'y crois pas, et les premiers pointages nous diront si mes prédictions étaient bonnes.

DUNIS Gilles

dimanche 16 octobre 2011

la disparition 16/10/2011



Ciné-club...




Un seul être vous manque et tout votre univers de cinéphile s'écroule.
En l'occurrence, l'association "Ciné StKé", présentée par le maire comme son ambassadrice auprès du public pour assurer un vrai démarrage, un bon fonctionnement de la salle de cinéma dès son ouverture et pour que ses adhérents sollicitent la venue des spectateurs habitant dans le fameux triangle -Paimpol, Guingamp, Saint Brieuc -, est aux abonnés absents .
Son blog, depuis le 11 septembre 2011, est entré dans la clandestinité, il est atone, aphone et rien n'y est lisible.
Pas un mot sur la date d'ouverture du cinéma municipal.
Pas un mot sur la première, réservée aux élus et au personnel communal.
Pas un mot sur le caractère populaire de la programmation.
Pas un mot sur la programmation de 18 films dont trois en 3D sur la période s'étalant du 19 octobre au 8 novembre.
Pas un mot sur la tenue de 59 séances dont une en VO se répartissant sur 23 jours d'ouverture de la salle.
Depuis le départ de plusieurs membres fondateurs de l'association, il semble y avoir de l'eau dans le gaz et le courant ne passe plus parmi les sociétaires restants.
Il apparaît d'ores et déjà que la critique négative du piètre spectacle son et lumières du 15 août , altère l'autorité du Président de "Ciné St Ké".
Il a eu beau répéter qu'il ne fallait pas confondre les deux présidences "Ciné St Ké " et "Animations et images d'armor" à la veille de l'ouverture tant attendue du cinéma ,il est notoire que l'une de ses deux casquettes est lourde à porter.
Il en va ainsi pour toutes les associations loi 1901 où le président créateur oublie que le principe même de l'association est la démocratie.
Autrement dit : l'exercice solitaire et autoritaire de toutes les responsabilités finit par exaspérer et éloigne les bonnes volontés.

JOUNENT michel


mercredi 12 octobre 2011

Arlette 14/10/2010




NOTRE CHER CINEMA...




Notre ami Gilles Dunis s'interrogeait récemment dans ce blog sur le coût total de l'opération "Arletty" et sur son financement.
Eh bien, il lui suffisait d'attendre « La Presse d'Armor »  de ce mercredi 12 octobre puisque semble-t-il notre maire réservait à cet important organe de presse la primeur de ces révélations tant attendues.
Notons tout d'abord que la feuille locale a rebaptisé « Arlette » notre cher cinéma (Cher oh combien !) rendant ainsi raison à ceux qui continuent à s'insurger de cet hommage à la collaboratrice horizontale la plus célèbre.
Mais revenons à nos chiffres, le coût total serait de 1,3 Millions HT, ce qui ne surprendra pas les lecteurs de ce blog qui avait depuis longtemps annoncé ce montant.
Les subventions atteindraient 200 000 € du CNC, 135 000 € du Conseil Régional et 45 000 € du Conseil Général plus 90 000 € de ces mêmes organismes, à d'autres titres. Notre Maire affirme donc que l'on couvrira 50% de l'investissement. Tiens, c'est drôle, je n'arrive pas à ce pourcentage !
Or, si je ne m'abuse, qu'est-ce qui approvisionne le budget de la Commune, du Conseil Régional et du Conseil Général ? Mais ce sont bien sûr nos taxes locales, à des degrés divers.
Donc, à l'instar du Kouign-Amann qui comme le sait tout bon breton nécessite au moins trois ingrédients : le beurre, le beurre et encore le beurre, nous pouvons dire que le cinéma Arlette est financé par nous, par nous et encore par nous.
Mais au fond, ces préoccupations comptables sont bien mesquines au regard du choc culturel que va provoquer la programmation des premières séances :
« Les trois mousquetaires », le film des Charlots j'espère? c'est de circonstance.

OCTAVE

demi-mandat 7ème partie 13/10/2011




septième partie



BILAN D'ACTIVITÉ DE MI-MANDAT.

SERVICE D'ASSAINISSEMENT.

Lors du Conseil Municipal du 27 juin 2008 M Blanc précisait "que les conditions d'exploitation (du service d'assainissement ) ont évolué depuis 2002, ce qui a amené depuis déjà plusieurs mois à une discussion d'ordre financier, technique et juridique avec le délégataire ( Veolia ).Compte tenu de la complexité de la situation, la Commune a missionné le Cabinet de conseil FCL dont l'étude est actuellement en cours."
Le procès verbal ne nous en apprend pas beaucoup plus sur l'origine de ce qui est appelé pudiquement une discussion avec Veolia et les exigences essentiellement financières de l'exploitant.
En substance Veolia demandait à la précédente municipalité.
La prise en charge par la Commune du surcroût engendré par le traitement des boues de la station d'épuration, c'est à dire la transformation de ces boues en briquettes et leur incinération en remplacement de l'épandage par les agriculteurs dans le cadre d'un plan d'épandage. Le surcoût de cette modification du traitement des boues était chiffré par Veolia à 100 000 € par an.
La question se  posait de savoir si c'était  la Commune ou Veolia qui devait  supporter cette charge  supplémentaire en application du contrat  de Délégation de Service Public.
le reversement par la Commune à Veolia de la prime d'épuration versée par l'Agence de l'Eau en tenant compte de l'augmentation de cette prime.
Mais l'Etat ayant prévu de la supprimer, la question était de savoir si la Commune devrait continuer à reverser ce qu'elle n'allait plus percevoir.

Le coût financier des exigences de Veolia était de nature à modifier suffisamment l'économie du contrat et pouvait justifier une remise en concurrence de la délégation de service public (DSP ).
Devant l'absence de réponses de Veolia aux questions posées c'est en dernier recours la solution qui était envisagée par la municipalité précédente.
Pour financer le coût de cet "arrangement " M Blanc a augmenté la redevance payée par les usagers alors même que les excédents budgétaires du service de l'assainissement permettaient sans aucun doute de faire face , éventuellement, aux exigences du délégataire.

En effet,d'après les chiffres du compte de gestion 2010 du percepteur,le budget annexe de l'assainissement fait apparaître.
en fonctionnement un excédent de:
542 570.34 € de report de l'exercice 2009.
329 609.38 € résultat de l'exercice 2010.
soit au total un résultat de clôture en excédent de 872 179.72 € dont il faut déduire en dépense 101 679.76 €
soit un excédent de 770 449.76 €
en investissement un excédent de :
131 931.71 € de report de l'exercice 2009.
207 549.81 € résultat de l'exercice 2010.
soit au total un excédent de clôture de 339 481.52 € dont il faut déduire en dépense 134 895.16 €
soit un excédent net de 204 586.36 €
Ensemble en fonctionnement et investissement , il ressort un excédent global net de 975 086.12 € de reports de l'exercice 2009 et des résultats de l'exercice 2010.

Soit près de 1 million d'euros.

Au delà de l'aridité des chiffres, bien qu'ils soient très parlants et au vu du résultat de l'étude confiée en 2008 au Cabinet FCL (une de plus ), le manque habituel de transparence de M Blanc nécessite quelques mises au point pour l'information des quinocéens dans un domaine qui conditionne leur qualité de vie au quotidien.
les problèmes de l'assainissement à Saint Quay étaient déjà connus bien avant, la précédente municipalité qui avait mandaté la Direction Départementale de l'Equipement pour les étudier et proposer des solutions.
Sans augmenter la redevance payée par les usagers, des excédents budgétaires dont on a vu l'importance ont été accumulés pendant toute la durée du mandat pour faire face au financement des propositions techniques de l'Equipement.
Au lieu d'utiliser l'aide d'un service de l'Etat dont une des missions est d'aider les collectivités locales, M Blanc a préféré recourir à un cabinet privé, certainement plus onéreux.
Il aurait été préférable pour ne pas perdre de temps de poursuivre l'étude menée par le service de l'Equipement et qui avait déjà fait l'objet de plusieurs réunions avec notamment les maires de Plourhan et de Tréveneuc.
En effet l'urbanisation dans ces communes a pour conséquence une augmentation des effluents traités par la station d"épuration de Saint Quay Portrieux qui arrive à saturation.
Le mode actuel d'exploitation de la station limite sa capacité de traitement à 8 800 équivalents /habitants, capacité aujourd'hui insuffisante.
Devant les difficultés d'implantation d'une nouvelle station, ou l'agrandissement de la station existante, pour des raisons, de foncier et d'environnement, il semblait préférable de s'orienter vers un mode différent d'exploitation sur le même site.
L'objectif était de porter la capacité de traitement de la station à 22 000 équivalent/habitant. Elle avait été envisagée à l'origine mais finalement abandonnée pour une méthode de traitement plus conventionnelle. On a ainsi limité la capacité à 8 800 équivalent /habitants.
L'actualisation des conventions avec les Communes de Plourhan, Tréveneuc et Etables sur mer devaient prévoir leur participation financière à cet investissement.
Le choix de nouvelles techniques de traitement plus soucieuses de l'environnement devaient avoir pour objectif la diminution des nuisances qu'il s'agisse du fonctionnement lui même de la station ou du stockage des boues.
Dans l'immédiat plusieurs initiatives ont été prises :
la couverture partielle des ouvrages de la station pour limiter les odeurs.
l'équipement des deux postes de relèvement du Quai de la Douane et de la Place d'Armes pour empêcher la production d'hydrogène sulfurée, à l'origine des odeurs dégagées par la station. Encore faudrait-il faire fonctionner ces équipement; ce qui ne semble pas être le cas compte tenu de la persistance des odeurs.
la recherche et éliminations des entrées d'eau pluviale dans le réseau d'assainissement ce qui perturbe le fonctionnement de la station.
Ces entrées d'eau parasites ont fait l'objet d'une enquête de terrain par fumigènes dans le quartier du port notamment.
Aucune mise en valeur de ce quartier ne sera possible et efficace, si on ne traite pas la réhabilitation des réseaux souterrains et l'effacement des réseaux aériens.
La politique est l'art des choix. Il n'est pas certain que donner la priorité aux voies qui desservent les domiciles du maire et de deux de ses amis soit le bon choix et est donc une mauvaise politique.
l'élaboration d'un schéma du réseau communal d'assainissement qui était également en cours d'étude.
la mise en place d'un service de l'assainissement non collectif qui est exigé par la Loi.
la réhabilitation du réseau d'assainissement qui a été mené conjointement avec les travaux de voirie; boulevard Foch et la rue de La Victoire notamment.
Les conclusions du cabinet FCL ne font que reprendre les constatations des problématiques relatives à la gestion de l'assainissement , en substance les relations entre la ville de Saint Quay Portrieux et la ville de Tréveneuc.
Quant au plan d'action préconisé par le cabinet FCL, il n'est qu'un "copier-coller" des actions à l'étude ou engagées par l'ancienne municipalité.
Il oublie d'ailleurs: l'objectif essentiel l'augmentation de la capacité de traitement de la station d'épuration auquel il convient d'ajouter les travaux du réseau d'assainissement du port (préalable à la réhabilitation et la mise en valeur de ce quartier).
En définitive bien peu de choses ont été faites en plus de trois ans dans ce domaine de l'assainissement et le bilan de M Blanc apparaît plus que mince face à celui de son prédécesseur.
Comme toujours les promesses de M Blanc sont purement démagogiques et les réalisations les plus modestes d'un programme ambitieux tardent à voir le jour.
Sous couvert d'études, de concertation et de négociations, les fonds publics sont dépensés au profit d'intérêts privés quand ils ne sont pas dilapidés au grand détriment , en l'espèce, des usagers.
Aucune transparence, aucune justification ne sont données au conseil municipal et aux citoyens .
La délégation de pouvoir sert de prétexte à une gestion autocratique du maire.
Les échecs dont on oublie le coût et les impasses auxquelles conduit la méconnaissance de la gestion des affaires publiques sont imputés en bloc aux lenteurs de l'administration, aux anciennes équipes municipales, au prédécesseur et plus globalement aux autres*****

LAMBOTTE Gérard                                                                           JOUNENT Michel

lundi 10 octobre 2011

serrer la ceinture 11/10/2011

RECESSION
 OR
NOT RECESSION




Nous y sommes (presque), et sauf incident de dernière heure, Arletty sera ouverte le 18 Octobre (je veux dire la salle bien sûr, aucun lien sournois avec le passé tumultueux et controversé de cette grande actrice...).
Du reste, j'eusse aimé que l'on donnât un autre nom à ce bijou, personnellement j'aurai répondu sans hésitation JULES BERRY , quel acteur monumental.
Mais revenons à nos moutons (à cinq pattes pour les cinéphiles..).
Saint Quay va disposer d'une merveille de technologie, au décor sobre mais classieux, avec un environnement somptueux (parking refait, allée superbe bordée de verdure), bref de quoi être fier de disposer d'une telle salle.
Maintenant examinons l'envers du décor:
-un coût de travaux exorbitant (dont personne ne connaît le montant réel...)
-des subventions ??? dont le montant est mystérieux...
-une note de chauffage pour l'hiver qui sera salée.
-le salaire d'un directeur (très affable au demeurant).
-idem pour le ou la projectionniste.
-et j'en oublie probablement...
J'ai entendu, la semaine dernière , prononcer le mot RECESSION MONDIALE, alors je pose ma question: était-ce le bon moment pour se lancer dans des dépenses pharaoniques, et tout çà parce qu'une infime partie, je souligne infime, s'ennuie le Samedi soir, ces cinéphiles sont demandeurs? et bien qu'ils soient les payeurs, et je suis prêt à parier (petit rappel j'ai déjà gagné mon premier pari concernant la date d'ouverture...) qu'on ne les verra pas souvent dans la salle.
Dernière petite chose, et là voici un chiffre qui va vous murmurer  à l'oreille (et même à celle des chevaux..) : sauf erreur de ma part, la note pour le nettoyage de la salle s'élèverait à quelque 20.000 euros par an !!! et bien sachant qu'une fois déduits toutes les taxes, sur une base de 7 euros l'entrée, il ne resterait que 2 euros pour l'exploitant (pour l'instant la municipalité), les 850 premiers spectateurs MENSUELS (à quelques unités près)?ne serviront qu'à régler la note de balayage......Et vous trouvez çà drôle ??? Pas moi.
Quand le vin est tiré, il faut le boire, à ce propos combien pour le cocktail d'inauguration???
La récession n'a pas atteint Saint Quay, faisons l'autruche, la tête dans le sac (celui là, seuls les grands cinéphiles l'auront compris...) gaspillons, dépensons, messieurs les élus votre nom restera à jamais synonyme du trou (pas Normand celui là), vous devrez bien un jour en répondre devant la population...........silencieuse mais pas dupe.

DUNIS Gilles

P.S: "La tête dans le sac" d'après la BD de Lauzier, avec Guy Marchand et l'excellent et regretté Jacques François....

dimanche 9 octobre 2011

agenda 09/10/2011

C'EST LA RÉVOLUTION EN CE MOIS D'OCTOBRE ...




Pour s'en assurer à Saint Quay Portrieux, il suffit de lire l'agenda de la vie municipale... sur mon blog.
C'est bien la peine d'avoir, au bout de trois et demi de mandat, ouvert un site officiel , soi-disant complémentaire au blog municipal, pour aujourd'hui constater que l'information de la municipalité se fait rare.
Elle est d'autant plus chiche cette information que dans un même temps circulent en ville des notes de service signées du maire .
A l'évidence, il est impossible de tenir secret le contenu de ces notes.
Le cinéma "réalisation majeure de cette municipalité" au coût maintenant astronomique sera bientôt opérationnel.
Après le cambriolage du cinéma, il faudra aussi dépenser une certaine somme pour une alarme efficace ou ne pas oublier de la mettre en fonctionnement.
Le mardi 18 octobre 2011, à 20 H , les élus et le personnel communal sont conviés à la première séance (port de la cravate exigé pour les hommes et tenue sobre pour les femmes).
le mercredi 19 octobre 2011, à 20 h , ouverture au public de cette superbe salle avec son magnifique parking attenant à l'éclairage éblouissant.
Le titre du film projeté est encore dans le domaine de la surprise!!!
le vendredi 28 octobre 2011, à 18 H inauguration officielle, à noter que le ruban tricolore sera coupé au milieu des flon-flon , d'un buffet somptueux parce qu' onéreux et tout cela pendant les vacances scolaires de la Toussaint , vacances communes aux trois zones. Le maire n'oublie jamais les résidents secondaires.
Le lendemain des vacances scolaires:
Conseil municipal, le jeudi 3 novembre à 18H30, l'ordre du jour est encore inconnu, mais cela" grenouille" sérieusement ces derniers temps au sein de la municipalité.
Il ne sera pas interdit de demander au maire durant cette assemblée, l'usage de l' emprunt de 1 000 000 € sollicité auprès de "la Caisse d'épargne " en décembre 2010 dans le cadre de ses délégations. Il n'est toujours pas mobilisé à ce jour.
Il ne sera pas interdit de demander aussi pourquoi l'achat des murs de la maison de la presse du Portrieux n'est toujours pas réalisé , la transaction de 100 000 € n'est pas effectuée.
Et puis , il sera temps au cours de ce conseil , le dernier avant la discussion du budget primitif 2012 et du vote des différents taux d'imposition, de poser les bonnes questions sur la gestion solitaire et dépensière du maire de la commune.

JOUNENT michel

jeudi 6 octobre 2011

honteux 07/10/2011

UNE ERREUR...
NON UNE FAUTE !!!







Les travaux ont repris dans l'impasse de la Grève Gicquel.
Chacun sait que cette rue est celle où réside monsieur le maire.


Les riverains de ce quartier du Gerbot d'Avoine sont outrés de constater cette espèce de privilège que s'est octroyée M le maire en faisant de sa rue la chaussée idéale que chaque quinocéen voudrait voir en sortant de son domicile.
éclairage public efficace et peu consommateur.
alimentation de l'eau refaite, alimentations électrique et téléphonique enfouies.
assainissement remis aux normes.
enrobé permettant un roulage silencieux.
Les quinocéens du Portrieux empruntant le bd du Litorral et passant devant la rue de M le maire sont outrés, eux aussi, en faisant la comparaison avec les rues de leur quartier.
Le Portrieux est un quartier à l'abandon et le symbole de cette situation est du côté de la place du Centre.
Malpropreté, chaussée défoncée, éclairage public incertain, fils électriques et téléphoniques formant une toile d'araignée au dessus des têtes, le quartier du Portrieux est sale et, hormis le fleurissement du bas de la rue Clemenceau avec l'élargissement de ses trottoirs, les habitants de ce quartier se désespèrent d'être abandonné par la municipalité.
Et pour sortir du Portrieux , l'état de la rue Géniet donne la mesure de cet abandon.


La dernière mandature avait entamé différents travaux dont l'éclairage public et, depuis trois ans et demi, plus rien.
La chaussée de cette voie ressemble à une tôle ondulée , les nids de poule sont nombreux et les trottoirs sont dans un mauvais état ou inexistants, cette sortie de ville est indigne pour notre commune.
Ce n'est pas une erreur de commencer la réfection d'une rue par celle où l'on demeure, M le maire, c'est une faute ...une faute morale.

JOUNENT michel

mercredi 5 octobre 2011

cambriolages 05/10/2011

SÉRIE DE CAMBRIOLAGES
À SAINT QUAY PORTRIEUX....




Après "L'hôtel du Commerce" victime, dans la nuit du 1au 2 octobre 2011 d'un vol avec effraction, suivi de nombreuses dégradations , c'est au tour de trois établissements communaux de connaître la visite nocturne de malfaiteurs.
Il s'agit : du cinéma "Arletty", de l'office du tourisme et du CLJ.
Effractions ,vols et dégradations ont été constatés au matin du 5 octobre 2011.

Les deux caméras vidéo promises aux abords du cinéma ne sont pas installées à cette heure et le système de vidéo surveillance n'est pas opérationnel à ce jour.
Il n'est pas interdit aux quinocéens, après la succession de nombreux méfaits en ville, de méditer sur les promesses du maire contenues dans son programme électoral"Autrement" dans le chapitre: sécurité des citoyens.
Et surtout de mesurer où conduit la démagogie, on se souvient de sa manière expéditive à réduire de 50% le personnel de la police municipale et de la mise à la retraite du chien policier, il mangeait beaucoup trop soi-disant!!!
D'un côté les forces de gendarmerie couvrent maintenant plusieurs cantons et leurs interventions se font souvent attendre , de l'autre côté la construction par le maire d'un système de vidéo surveillance constitué de dix caméras.
Aujourd'hui cela ne dissuade pas à Saint Quay , il faudra en tirer rapidement les conséquences.

JOUNENT michel

mardi 4 octobre 2011

inauguration 04/10/2011



BIENVENUE Á BORD...






Cela devrait être le titre en gros caractère de l'information municipale par son blog , par son site officiel voir par la presse régionale, annonçant l'ouverture du cinéma au public.
Actuellement cette date d'ouverture circule sous le manteau.
Une note officielle signée du maire invite les élus et le personnel communal à une première, le mardi 18 octobre 2011 à 20 heures.
Le mercredi 19 octobre 2011 à 20 h , ce sera au tour des quinocéens et des habitants des communes voisines de découvrir le cinéma restructuré qui aura occupé toute l'attention de notre maire durant ces trois dernières années.
Le titre du film projeté lors de ces deux soirées, demeure encore inconnu!!
On en a pour notre argent rapportait " La presse d'Armor", c'est maintenant sûr cette "réalisation majeure de la municipalité" représente un investissement très lourd et le contribuable quinocéen ne manquera pas d'en mesurer le poids.
La somme totale engagée pour reconstruire le cinéma communale , géré pour encore combien de temps en régie municipale, est tenue secrète.
Pour projeter des films dans le cadre d'une distributeur à l'appellation secrète, la municipalité a recruté pour trois mois, pour commencer, une projectionniste.
Ils demeurent chez quelques élus la préoccupation du coût de l'exploitation 2011 de cette superbe salle de 167 places et les plus inquiets s'interrogent sérieusement des retards de la mise en route d'un délégataire de service public.
Chaque jour des engagements* municipaux font craindre que cette DSP soit notre "arlésienne "locale. *(entretien des locaux , embauche d'un directeur, embauche d'une projectionniste et tout ce que l'on ignore ).
Sur le fonctionnement de cette magnifique salle, on est dans le flou total et il n'a rien d'artistique.
Du côté de la place jean baptiste Barat, les travaux vont bon train, on termine l'éclairage et les candélabres recevront les 2 caméras de vidéo surveillance.
Le cinéma et le parking seront à l'abri des actes de malveillances, tant mieux!!!
L'allée recouverte de dalles en granit qui mêne à l'entrée sera munie de poteaux anti- stationnement de véhicules il ne manque plus que le tapis rouge et les spots lumineux.
Il reste encore pas mal de "boulot" pour préparer le grand soir, la signalétique en ville indiquant la situation du cinéma n'existe pas, les panneaux en ville indiquant les programmes et les horaires du cinéma sont pour l'instant oubliés.
Pour terminer sur ce chapitre informant insuffisamment la population quinocéenne et celle des alentours sur la mise en service du cinéma municipal "Arletty" gérée en régie municipale dans le cadre d'un budget annexe, il est remarquable de constater que l'association Ciné StKé est silencieuse.
Le 9 août 2011, au cours de l'assemblée générale de l'association Ciné St Ké, M Blanc en tant qu'invité, soulignait que les adhérents de l'association devait jouer " le rôle d'ambassadeurs auprès du public pour assurer un bon démarrage, un bon fonctionnement dès le départ et solliciter les spectateurs se trouvant dans le triangle Saint Brieuc, Paimpol et Guingamp"² et pour conclure notre maire dans un style hollywoodien appelait pour notre ville à la présence "d'un cinéma vivant".
Le blog de l'association Ciné St ké à moins de quinze jours de la mise en route du cinéma tant attendu par ses sociétaires, ne réagit pas à cette bonne nouvelle.
Il vrai que depuis le quinze août 2011, le sieur Le Tallec Président de "Ciné St Ké" à ne pas confondre avec monsieur Le Tallec Président d' "Animations et images d'Armor ", association qui a promu le spectacle atterrant "les mystères du Goélo" a vu son étoile pâlir.
La création d'un cinéma d'"art et d'essais" prôné par M Le Tallec ne semble plus devant les problèmes posés la mise en route du cinéma , être une urgence , il n'échappe à personne que pour se garder de provoquer de la gestion du cinéma un gouffre financier il faut aussi se garder de fantaisistes dilapidateurs des fonds publics , prêt à faire du cinéma ce que fait le Bernard l'ermite toujours en quête d'un coquillage vide pour se loger.

JOUNENT michel

² triangle dit "des bermudas"

vendredi 30 septembre 2011

à l'enseigne rose 01/10/2011

En attendant l'ouverture des portes ...



L'enseigne lumineuse du cinéma est installée, elle est belle!!!
C'est vrai aussi qu'elle a coûté six milles euros .
Il ne reste plus qu'à informer la population d'ici et d'ailleurs pour la séance inaugurale et surtout ne pas omettre le recrutement de l'ouvreuse pour les esquimaux à l'entr'acte.

On n'en peut plus d'attendre... les nerfs sont à vifs, les cinéphiles s'impatientent, les contribuables aussi ...Vite une date monsieur le maire pour le grand jour ou le grand soir de la mise en service de:
"la réalisation majeure de  la  municipalité"

Selon la  parution"Les amis de Saint Quay",  la date du  jour tant attendu pour
l'inauguration  du cinéma  serait le mercredi 19 octobre 2011.

JOUNENT michel

jeudi 29 septembre 2011

dans le désordre 29/09/2011



En VRAC
et dans le DÉSORDRE!!!






Après la rue Beaudrit (une impasse ) où les travaux sont maintenant terminés.
Après le début de la rénovation de l'allée de la Grève Gicquel (une impasse), travaux suspendus cet été parce qu'ils gênaient le tourisme autour de l'hôtel du Gerbot d'Avoine, ils vont reprendre incessamment sous peu.
Le site officiel de la commune nous informe que l'allée du Viking (une impasse) va connaître une réfection totale, les travaux sont en cours.
Pendant ce temps, la sortie principale, la rue Geniet , obligatoire pour desservir la criée et l'usine "Celtarmor", est toujours dans un état d'abandon.
Chaque jour, des dizaines de camions, de semi-remorques et d'attelages déménageant des bateaux circulent sur cette chaussée.
C'est évident que le coût des travaux est important et refaire la rue poserait, pendant la durée de la réfection, des problèmes importants pour la circulation dans ce quartier du Portrieux.
Bien évidemment des solutions existent, mais pas forcément au niveau financement, le maire préfère investir du côté du casino dans des aménagements discutables.
En attendant, M Ciné Stké, M le maire, ont accès à leur domicile par des rues à l'assainissement remis à neuf et aux réseaux (électrique et téléphonique ) aériens supprimés et, bientôt, un nouveau chanceux, M le conseiller Tanon va connaîre la réfection de l'impasse jouxtant sa propriété.
Comme disait M le maire au cours d'un conseil municipal, " il faut bien commencer par quelque part".
J'ai demandé, il y a quelques temps, au directeur de la communication, de faire précéder la parution des procès verbaux de l'ordre du jour afin de faciliter " les recherches citoyennes"; depuis plusieurs mois, c'est chose faite .
J'ai par courrier demandé au maire de prolonger l'affichage des procès verbaux du syndicat mixte du port d'Armor par leur mise en ligne sur le blog et le site municipal, c'est chose faite depuis peu et cela permet de constater que l'annonce de la construction de la nouvelle coopérative devant commencer dès le début du mois de septembre ne sera pas tenue.
Il semble que du côté du financement de ce bâtiment sur deux niveaux, une grande prudence se fait jour.
Une prudence des investisseurs devant la crise économique qui s'aggrave et devant la difficulté à trouver un acquéreur pour l'ancien magasin.
En juillet 2011 dans la parution "Saint Quay Portrieux Infos"n°61, nous avons découvert que la municipalité s'était dotée d'un nouveau site Internet.
www.mairie-saintquayportrieux.fr
A lire Mme Quéré, maire adjointe à la communication, les deux supports , l'ancien et le nouveau sont complémentaires et ils ont une vocation identique ???
Le blog municipal créé fin 2008 début 2009 a eu bien du mal à voir le jour, il a aussi amorcé par l'embauche d'un directeur de la communication la scission au sein de l'équipe "Autrement" .
Il n'était que le prolongement, par sa forme, du blog du candidat Dominque Blanc, de plus ce blog de marque "typepad" est payant.
Le blog saint-quay-portrieux.typepad.fr n'est pas très interactif, les commentaires contredisant l'action de la municipalité sont le plus souvent censurés et les recherches sont assez difficiles à réaliser sur des anciens articles et procès verbaux.
Trois mois après l'annonce de la sortie du site officiel de la mairie, grand coup de clairon, la presse de nouveau nous annonce ces jours ci, photos à l'appui, que la mairie va développer le lien avec les habitants de la ville grâce à son nouveau site.
On en avait bien besoin et peut être saurons nous bientôt la date de l'inauguration du cinéma?
Il tarde, pour beaucoup de quinocéens, de savoir ce que peut bien faire le directeur de ses journées dans cette salle aux travaux interminables.
Ce nouveau site est le produit d'une entreprise privée , il a coûté un certain prix et contrairement à Mme l'adjointe à la communication, je ne pense pas que deux supports soient nécessaires pour faire connaître l'immense propension du maire à jeter l'argent par les fenêtres.
Regardons autour de nous, les villes, les communes, les communautés de commune, le Conseil général n'ont qu'un site.
Et pour sourire, la photo qui montre les conseillers annonçant la naissance du nouveau site est parlante , elle montre que la division est extrême dans ce conseil municipal.
On note l'absence de six élus, la position en retrait ou sa tenue à l'écart du groupe, du second adjoint, cela en dit ...long sur la vie municipale pour les jours à venir.
Je pourrais, pour clore mon bric à brac, parler du stationnement sauvage des camping-cars, au niveau de la municipalité "on s'en fout", ce problème évoqué dès le début de la mandature n'a pas connu le moindre progrès depuis .
                                 

Ne reste plus qu'à attendre, grâce au site municipal, le contenu de la réunion qui va hiérarchiser les travaux promis par le maire dans cette ambiance de crise économique sérieuse.
Il est temps que l'on connaîsse le financement des travaux relevant de la mégalomanie du maire et le poids des emprunts contractés dans le budget.

JOUNENT michel

mardi 27 septembre 2011

le tonneau sans fond 27/09/2011

MILLE-FEUILLES
ou
MILLE- FROMAGES!!!




Le problème des emprunts toxiques évoqués précédemment illustre bien l’énorme disproportion qui existe entre d’une part, les pouvoirs et la masse de manœuvre dont disposent nos élus et les faibles compétences dont ils font preuve d’autre part et ceci en reconnaissant la bonne volonté et le dévouement de bon nombre d’entre eux.
Il faut effectivement y voir une séquelle d’un de nos plus grands maux français qu’est la création de ce mille-feuilles administratif par les lois de décentralisation des années 80.
En effet là où les allemands comptent 6 000 communes et 16 Länder, nous avons en France 37 000 communes, des communautés de communes et des communautés urbaines, des cantons, des arrondissements, 96 départements et 27 régions. On a heureusement arrêté la création des « pays » à vocation touristique.
Or à chacun de ces stades c’est créée une machine à dépenser les sous, à créer des emplois sinécures pour les copains (entendez ceux qui ont la carte voulue), des ZAC invendables, à voyager pour promouvoir la région etc…
Autant de possibilités de multiplier les casquettes et les indemnités autant de gabegies régulièrement dénoncées sans succès par la Cour des Comptes.

Le copinage, le clientélisme voire le népotisme y sont érigés en principes de recrutement et de gestion du personnel.
N’est-il pas choquant que, alors que l’Etat serre la ceinture sur les emplois, notamment dans le secteur de l’enseignement, notre commune se paye le luxe d’employer depuis plusieurs mois (six) le Directeur d’un cinéma qui n’existera peut-être que dans deux mois ?

Mille-feuilles ou et mille-fromages ?

OCTAVE

samedi 24 septembre 2011

toxique... 25/09/2011

LES EMPRUNTS TOXIQUES!!!




Selon la presse et plus particulièrement par le journal" Libération " du 21 septembre 2011, 5500 collectivités territoriales (ville , région, département, communauté de communes ) et autres établissements publics ( hôpitaux , syndicat d'économie mixte ) ont emprunté entre 1995 et 2008 pour 25 milliards d' €uros d'emprunts toxiques.
Dexia, pour ne pas la nommer, est la banque historique des collectivités locales en France.
Autour des années 2000, elle s'est lancée dans une stratégie financière hautement risquée, elle a proposé des prêts structurés.
Ces prêts offrent dans un premier temps des intérêts très bas, les premières années les emprunteurs ont cru faire des économies mais, en fait, ces prêts se sont révélés être des pièges "mortels" au bout de trois a quatre années par l'application de la phase dite structurée.
Les taux d'emprunt sont devenus alors très élevés par l'application de formules incompréhensibles , basée sur la variation du cours de plusieurs monnaies comme le Franc-Suisse, le Yen chinois ou le Dollar US et par d'autres paramètres.
Malgré la complexité de ce genre de prêt , des élus se sont jetés "tête baissée" dans l'usage de ces emprunts
Sans aller plus loin dans la compréhension des mécanismes de ces emprunts, il faut rappeler que La Caisse d'Epargne, Le Crédit Agricole et La Société Générale ont été très actifs pour vendre ces produits hautement dangereux.
Le résultat aujourd'hui, on le mesure; les banques se sont gavées et les collectivités pour beaucoup sont au bord de la faillite.
Dans notre département les Côtes d'Armor à direction socialiste, le Conseil Général selon la chambre Régionale des Comptes a contracté plus de 34 millions d' €uros d'emprunts toxiques .
Dans ces temps de crise boursière sévère, le rapport de la CRC de Rennes avance pour le département 22 une perte de 4 millions d' €uros.
Le Président du Pays de Saint Brieuc et aussi maire de Lamballe (PS) connaît lui aussi pour sa ville de sérieux déboires.
Dans le département des Côtes d'Armor, de très nombreuses villes sont maintenant à la tête d'emprunts toxiques, comme Plérin (PS), Trégueux (PS), Saint Cast du Guildo (DVD), Plouha (PS), Ploufragan (PCF), Yffignac (PS), Loudéac (SE), Perros Guirec( UMP) etc...*
Ce n'est pas le cas pour Saint Quay Portrieux.
Les élus décideurs de ces emprunts font porter la faute à l'Etat.
C'est un peu facile , c'est même trop facile, depuis 1981 avec les lois de décentralisation de Gaston Deferre, les élus font ce qu'ils veulent , ils ne sont seulement vérifiés par les autorités préfectorales que sur la légalité des décisions prises.
La faute, et cela nous fait penser à ce qui se passe dans notre commune, est que des élus irresponsables, un peu beaucoup mégalos et souvent novices réalisent des travaux par l'emprunt au delà du raisonnable.
Le maire de la précédente mandature G Lambotte avait, à écouter certains, tous les défauts de la terre , mais pas celui de prendre des risques insensés pour le contribuable quinocéen actuel et pour celui des générations futures.
Aujourd'hui, nous avons un maire à la folle créativité , rien ne l'arrête, dans la folie des grandeurs il multiplie les investissements et laisse le conseil municipal dans le flou absolu sur la manière de financer cet ensemble de travaux:
Cinéma au coût exorbitant, quartier du casino transformé en croisette cannoise, plage du châtelet au pied d'une falaise à consolider, jardins du Portrieux aux détours incertains, aggrandissement de  la rotonde pour faire  le CLJ, réparation du Centre des congrès, travaux de voirie, centre technique à moderniser, caserne des pompiers à rénover, thalasso ???
Tout cela, mis bout à bout, représente des sommes considérables pour une ville de 3 200 habitants.
Nous sommes à quelques mois de la discussion!!! par le conseil municipal du budget primitif 2012, ce compte doit être présenté en équilibre.
Equilibre par la hausse des impôts ou par la réduction des services rendus, il faudra bien que les élus sortent la tête du sable et se déterminent sérieusement sur le projet présenté
Il est maintenant insupportable de regarder de près ou de loin l'état comateux du conseil municipal transformé en chambre d'enregistrement.
Les élus de la même équipe initiale, en désaccord permanent avec la majorité du conseil au soir du vote ou non du budget primitif devraient donner leurs démissions.
Pour  une simple raison, les quinocéens sont las du triste spectacle que donne leur municipalité et  son fonctionnement si peu démocratique.

*autres villes dans  le 22: Bégard, Binic, Langueux, Merdrignac, Plédran, Pleubian, Ploubazlanec, Plourivo, Pordic, Rostrenen,  Trégastel.

JOUNENT michel

PS: le cinéma  est terminé depuis deux  mois...
                                                     et toujours zéro spectateur.