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mardi 29 septembre 2020

pour ouvrir les yeux, le 29 septembre 2020.

 INFORMATION : 


Contrairement aux propos injurieux tenus dans la rue par le maire  à mon encontre suite  à mes interrogations écrites   sur la construction de  10 logements sociaux rue des écoles, je confirme que je  n'ai pas menti en soulevant   la non véracité de ces constructions. 

Aujourd'hui 29 septembre 2020 ( 14h30 ), j'ai constaté en m'adressant  au service d'urbanisme de la commune qu'aucun permis de construire n'a été déposé en 2017 et les années  suivantes par Côtes d'Armor Habitat porteur du projet de réaliser 10 logements sociaux .

Il faut au moins 5 mois pour instruire  un permis de construire et à ce jour aucun permis de construire des  logements sociaux rue des écoles n'a été  déposé.

La démocratie à l'échelon municipal sans  transparence  est vaine et non avenue.

JOUNENT Michel.


extrait du procès verbal du conseil municipal du 28 avril 2017, votant la construction de 10 logements sociaux rue des Ecoles.

aux armes citoyens ,le 29 septembre 2020

 QUE CE SOIT 

au devant du bâtiment de  l'hôtel de ville  ou sur le côté du monument aux morts, dans  l'indifférence des élus et du personnel communal, on constate que les drapeaux tricolores sont déchirés . 

A l'évidence le vent très fort de ces derniers jours a hâté ces déchirures .

Ce n'est pas la fin des temps mais garder de la  pompe au symbole et la  représentation de l'étendard de notre nation est élémentaire pour cela il suffit de lever un peu la tête pour voir les dégâts et changer les drapeaux.

JOUNENT Michel .

Commentaire de L'UNC:

Le responsable de la section U.N.C. de St-Quay-Px est également là pour signaler la détérioration des drapeaux.


lundi 28 septembre 2020

Et avant les dépenses inutiles, le 28 septembre 2020

PERDU DE VUE,

le permis de construire des  10 logements sociaux de la rue des écoles.

Il est évident que  j'aurais dû être plus précis dans mon post  concernant la construction de 10 logements sociaux mais cela ne  m'empêche pas d'affirmer que ce projet préparé à grand frais , trois ans  et demi après son annonce au conseil municipal du  28 avril  2017 est tombé  à l'eau  dans le silence  gêné des brasseurs de vent de la municipalité.

Le terrain de  1250 m² sur lequel devait être construit 3 petits bâtiments pour accueillir 10 logements sociaux est mitoyen d'une autre parcelle de  950 m² sur laquelle se construit aujourd'hui un pavillon.

En allant sur le site de Côtes d'Armor Habitat, on vérifie qu'il  n 'y a aucun projet  à venir du côté de Saint Quay Portieux.

En téléphonant à Côtes d'Armor Habitat  à Ploufragan même réponse  aucune construction  à venir sur Saint Quay Portrieux pour l'instant au détail près que la municipalité relancerait le projet oublié depuis quelques semaines et vu le délai dépassé pour la validité du permis de construire, il faudra choisir un nouvel architecte  et reformuler une demande de permis de construire.

On est riche  à Saint Quay  et  comme l'argent dépensé est celui du contribuable local, il n' y a aucune raison de se gêner.

Pour mémoire , ce sont les 4 à 500 000 € de débours pour l'arrêt des travaux sur l'aire  de carénage, les  100 000 € dépensés pour un achat jugé illégal par le tribunal administratif et légitimé par le maire actuel en revendant le bien  avec une perte de  40 000 € et tout cela pour aboutir à la création d'une nouvelle agence  immobilière et quand  notre commune participe aux élucubrations  de son intercommunalité, là  on se surpasse  comme dans  l'achat  pour  300 000 € pour commencer du "coin des malins" bâtiment inoccupé  8 ans après son achat  où la SBAA se  pose encore la question de quoi en faire où dans  le drôle  on jette pour une somme rondelette  7 500 calendriers  au pilon avec comme  prétexte que le maire Blanc de SQP n'était pas en photo auprès des pompiers.

La conseillère municipale  Mme Droguet encore dans la  minorité posait avec insistance  en avril 2017 des questions sur la construction de 10 logements sociaux rue des écoles, le temps passe et maintenant qu'elle fait partie  de la  majorité sa mémoire semble  défaillir devant cette absence de réalisation  immobilière.

C'est vrai que  dans le groupe majoritaire de la  municipalité il ne fait pas bon  poser des questions .

Le maire  de notre commune se conduit en chef , il cheffe en permanence  et il n'aime pas trop voir dépasser des têtes.

JOUNENT Michel. un blogueur habitué  aux anathèmes de nos maires successifs.


jeudi 24 septembre 2020

Juliette Gréco ' le 24septembre 2020


UN DÉPART SANS TAMBOUR NI TROMPETTE
d'une féministe qui aimait  les hommes  à la différence des emmerdeuses d'aujourd'hui.
JOUNENT  Michel.

mardi 22 septembre 2020

promesse de gascon, le 23 septembre 2020.

 


CONSTRUIRE POUR ACCUEILLIR

 

Dans le  magazine  de notre ville  en date d'avril 2017, notre bon maire déclarait sans souciller que le développement  de Saint Quay Portrieux passe par l’accueil de nouvelles familles.

Il avait raison, mais trois années  plus tard on peut mesurer la valeur de  cette belle  et  louable affirmation.

Je pourrais revenir sur plusieurs  promesses non tenues  mais à ce jour  j’en ai une  troublante à porter à la connaissance de mes  lecteurs , je cite  pour cela  notre as  des as de la communication  et du volontarisme en tout genre.

Après  avoir évoqué  les constructions sur l’espace de Kerbeaurieux  notre maire nous disait « Par ailleurs, un autre programme  de dix logements sociaux ( 10 ) situé rue des écoles  est sur les rails. L’enquête  publique est en cours et libérer  de la réserve foncière  est une autre  priorité. En Faisant  valoir  notre droit de  préemption  etc »…

Ça  y est trois ans et demi après ce coup de  menton , les travaux ont commencé sur  le terrain de  950 m² entre  l’AGISM et le FJT. Une  entreprise depuis plusieurs jours œuvre  à la construction d'un   grand  pavillon pour un particulier!!!

Fini les 10 logements sociaux  et place  à un permis de construire d’un unique habitat.

Et pas un mot sur le  média local  de cette transformation  qui donne  10=1, apparemment le projet  a déraillé sans bruit.

Dernière question , combien ont coûté les plans des dix logements sociaux de l'instruction du permis de construire et de la  modification du PLU ???

JOUNENT Michel. 

Précision sur mon texte :

Le conseil municipal du  28 avril 2017, après en avoir délibéré, Décide à l’unanimité, - De donner son accord à St-Brieuc Armor Agglomération afin de poursuivre la procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme engagée par la commune de Saint-Quay-Portrieux avant le transfert de compétence pour une opération de logements sociaux rue des Ecoles. Avant le vote : 

Mme DROGUET: Est-ce qu’il y a déjà un permis ou un projet de déposé en mairie ? 

M. LE MAIRE : Il y a une modification du PLU, il y a une enquête d’utilité publique qui vient de s’achever. 

Mme DROGUET : Il y a donc déjà des plans ? 

M. LE MAIRE : Oui. On est dans le cadre d’un projet privé porté par Côtes d’Armor Habitat. Une fois qu’il sera instruit, en fonction de la modification du PLU, il sera affiché et chacun pourra y avoir accès. 

M. BREZELLEC : On l’a examiné en commission urbanisme. Il s’agit de 3 petits collectifs, pour 10 logements. 

M. LE MAIRE : C’est un beau projet qui fait partie de notre politique de redynamisation et d’augmentation de notre offre de logements à loyers modérés. Je vous rappelle qu’il y en a également une trentaine du côté de Kerbeaurieux, ce qui nous fait une proposition de 40 logements. 

lundi 21 septembre 2020

une dépense des deniers publics INUTILE ,le 21 septembre 2020

LEMASQUE ET MA PLUME.


Dans le cadre des rencontres de Films en Bretagne, la municipalité organise  la projection de YALDA film se passant en Iran, de nos jours. 

"Maryam, 22 ans, tue accidentellement son mari Nasser, 65 ans. 

Elle est condamnée à mort. La seule personne qui puisse la sauver est Mona, la fille de Nasser. 

Il suffirait que Mona accepte de pardonner Maryam en direct devant des millions de spectateurs, lors d’une émission de téléréalité. En Iran cette émission existe, elle a inspiré cette fiction".

Le monde musulman d'obédience chiite ou sunnite ne cesse de démontrer que la place de la femme n'est pas l'avenir de l'homme.

Avait-on besoin dans cette crise sanitaire qui verra au  maximum  80 personnes fréquentées le cinéma municipal de programmer un tel film???

Avait-on besoin d'inviter  le metteur en scène et ce qui suit  avec cette personne pour présenter en avant première  son œuvre???

Notre pays s'est trompé en accordant l'asile à l'ayatollah  Khomeini , notre pays s'est trompé en raccompagnant le guide suprême  sur un vol Air France  à Téhéran et le dramatique a été l'accueil phénoménal du peuple iranien à son futur bourreau .

Le coran version chiite est présent partout  dans la vie des citoyens iraniens et le fait divers qui argumente  l'histoire de Yalda  n'est pas prêt de redonner aux femmes une existence  égale  aux hommes.

Au un moment  où dans notre pays  une cinquième colonne  ourdit  par  les intégristes musulmans ne cesse de pourrir notre vie de tous les jours cette bobo-attitude devant  l'exotisme perse me navre   d'autant que des mariages arrangés malgré les lois , les textes existent dans  notre beau et naïf pays.

Ce n'est pas la France qui règlera les problèmes de l'Iran  mais les iraniens sur place et sa diaspora.

JOUNENT Michel.

samedi 19 septembre 2020

les incohérences de la signalisation sur la D 786, le 19 septembre 2020

Les trois feux tricolores au niveau de  la Louais
LA TRAVERSÉE DE SAINT QUAY PORTRIEUX

en utilisant la D 786 offre quelques curiosités !!

Au Ponto, en entrant sur la commune, un nouvel aménagement  réalisé en 2015 par le Département a compliqué la circulation.

Il a été reconnu à peine les changements réalisés qu'il fallait revenir à la situation antérieure celle qui permettait la fluidité de la circulation en n'arrêtant pas les véhicules voulant  entrer directement à Saint Quay .

Longtemps après , le bon sens n'ayant toujours  pas  triomphé, les jours de circulation  importante une file de voitures  s'allonge sur  plusieurs centaines de  mètres  et  à l'arrêt ces véhicules  polluent (bruits et gaz d'échappement).

Ensuite  à la  hauteur de  l'ex-intersection de la rue  Louais et de  la nouvelle voie la D 786, on trouve trois feux tricolores à commande  manuelle, c'est pratique  pour ceux qui habitent dans  l'enclave d'Etables  pour rejoindre le centre ville de Saint Quay , son église , son hôtel de ville  et surtout c'est une traversée sécurisée pour aller au supermarché et je ne parle pas de la vague des collégiens de Camille Claudel qui vont en fin d'après-midi acheter dans ce lieu   "leurs quatre-heures".

Plus  loin à l'entrée du Moulin Saint Michel, la traversée de la D 786  est périlleuse, les voitures et les motos  ne respectent pas la vitesse maximum indiquée.

Au milieu de la D 786, il n'y a pas d'ilot sécurisé pour traverser la voie en toute tranquillité et la visibilité des véhicules venant de  l'usine de traitement des eaux n'est pas évidente quant aux voitures venant  de Kertugal  vu le devers de la route  on ne  les aperçoit qu'au dernier moment.

Il ne faut pas être à mobilité réduite  pour se rendre  à pieds  au  moulin  et y rencontrer le meunier  Maitre Hydrio.

Encore  merci  à tous  les élus du département et du canton , nous avons sur notre secteur deux vice-présidents du département et les  mêmes au niveau du canton , Mme Rumiano et M Simelière.

Les voir en photo sur la presse locale -pas de  problème-  mais les voir réaliser les petits travaux du quotidien  là c'est plus compliqué.

De plus, à quand  l'installation  de radars pédagogiques??? entre  le  Ponto  et le carrefour de Kertugal comme on n'en voit sur beaucoup de communes voisines.

JOUNENT Michel.


pour rejoindre  le moulin.
Commentaire d'Indigné 22410:


Michel, ta perception d'une traversée sécurisée de la RD 786 à hauteur de la rue Louais est en totale contradiction avec notre perception de riverains, fréquentant les lieux quotidiennement.

La « jardinière » située au milieu de la chaussée, et la végétation qui s'y épanouit restreignent fortement le champ visuel de tout individu mesurant moins de 2 mètres. On imagine ce qu'il doit en être des jeunes collégiens.

Du coup, les piétons traversant en provenance du Carrefour Market n'ont aucune visibilité des véhicules se dirigeant vers Binic, qui eux-mêmes n'aperçoivent qu'au dernier moment les piétons souhaitant traverser.

La situation est encore pire, au niveau du Rond-Point de la France Libre, concernant les piétons en provenance du collège, et les véhicules pénétrant dans Saint-Quay. 

A l'heure où j'écris ces lignes, les élus contactés à plusieurs reprises font l'autruche...


P.S. : les feux tricolores n'apportent qu'une sécurité relative : il arrive fréquemment, au retour du supermarché, qu'un automobiliste respectueux du passage piétons s'arrête pour nous laisser passer. Dans ce cas, on s'engage sans appuyer sur le bouton (On ne va quand même pas lui afficher un feu rouge pour le remercier ). Et on se retrouve, coincé entre les deux chaussées, face à un véhicule pas forcément décidé à nous laisser continuer notre route.



samedi 12 septembre 2020

Un presbytère à l'abandon, le 12 septembre 2020.

QUEL AVENIR POUR LE PRESBYTÈRE ???

L'église , les deux chapelles et le presbytère de Saint Quay Portrieux datent pour leurs constructions  d’avant la loi de séparation des Églises et de l’État de 1905, ils sont la propriété de la commune. 
A ce titre  et selon les décisions prises par la municipalité, elle s'engage  ou pas  à  les entretenir, à procéder aux réparations petites ou grosses et  plus si nécessaire.

Sous le mandat de G.Lambotte, la Chapelle Notre Dame de la Garde  et la Chapelle Sainte Anne ont connu de sérieuses rénovations  et pour cette dernière  les municipalités suivantes ont aussi œuvré  pour embellir  et restaurer ce patrimoine  local.

Il existe dans notre commune  une situation que l'on rencontre d'ailleurs dans  un nombre de communes françaises, un presbytère inoccupé depuis plusieurs années.

Cette  bâtisse  construite en  1898, la maison du curé se délabre tranquillement.

Les vocations   de se faire curé ou prêtre se faisant rares il n'y a plus d'ecclésiastiques attitrés  à la  paroisse de saint Quay , l'homme d'église exerce aussi sur les paroisses voisines  et ne demeure  plus précisément sur le presbytère  local, cela explique l'absence de  locataire dans  l'habitation réservée aux prêtres.

Devant cet état il faut bien le reconnaitre que cela  n'est pas un souci  pour le  propriétaire , la  municipalité.

 Il n'y a pas trente six solutions pour mettre fin  à cet abandon en centre ville  à proximité  immédiat de l'office de tourisme .

j'en vois deux réalistes :

  • vendre  le bâtiment comme c'est le cas dans beaucoup de communes françaises.
  • rénover les logements  et y installer des familles.

Que la municipalité se transforme en bailleur me semble inadéquat.

Ce n'est pas très  touristique d'abandonner une telle  bâtisse dans l'une des  parties les  plus fréquentées de la commune.

JOUNENT Michel.

mardi 8 septembre 2020

un gaspillage financier sans nom, le 8 septembre 2020


Existe t-il dans le département un investissement inutile ???
Existe t-il une gabegie sans nom  où des élus  de tous bords ont jeté de l'argent par la fenêtre ???
OUI cela existe, c'est dans notre canton, celui de Plouha où deux élus bien connus des quinocéens ne font pas grand chose sinon rien pour effacer ce désastre financier .
Les responsables sont nombreux dans  l'achat à 300 000 €uros pour commencer en  2013 , du bâtiment sur la commune de Tréveneuc  dît "Le coin des malins ".
Pendant  plus de sept années les élus se sont renvoyés la patate chaude pour régler ce fiasco  et pourtant rien ne bouge sinon que cet achat effectué  par le "Sudgoëlo" a fait des petits. 
A combien s'est établie la dépense aujourd'hui  de cet achat inconséquent  et sans utilité  4,5,6, 700 000 €, les renseignements à ce sujet ne sont pas simples  à obtenir???
La facture en effet n'a cessé de gonfler avec les différents travaux conduits sur le bâtiment, sur la construction d'une imposante clôture avec les  impôts  inerrants  à une telle construction et je  n'oublie pas la consommation de  l'eau et de  l'électricité.
Sur ce canton nous avons deux élus de taille, ils sont tous les deux vice-présidents du département et forment le fameux binôme résultat de la dernière reforme du découpage des cantonales de 2015,  réforme idiote  où on a réduit le nombre de cantons mais augmenté le nombre d'élus.
Mais le pire, suite à ce découpage électoraliste a été de situer le canton de  Plouha  sur deux intercommunalités , Saint Brieuc Armor Agglomération d'un côté et Leff Armor Communauté de  l'autre. 
Ils sont beaux et bons ces technocrates qui reforment soi disant pour faire des économies  et qui produisent en définitif   l'éloignement des élus de leurs électeurs.
En quoi Mme Rumiano est-elle connue  pour son activité sur la commune de Saint Quay Portrieux, elle qui met régulièrement la bazar dans la  municipalité de Plouha???
En quoi M Simelière est-il connu pour son activité sur le chef lieu de canton de  Plouha, la presse locale * n'en dit pas grand chose.
L'un comme l'autre passent dans  leur voiture devant "le coin des malins " et sans émotion depuis des années en responsabilité des affaires du canton  restent coi et sans action devant ce désastre financier.
L'année prochaine en 2021, on procédera au renouvellement des élus départementaux (ex cantonaux ) il serait bon qu'il nous présente, notre binôme sortant un bilan d'activité   et qu'il nous dise ce qu'il a élaboré pour effacer le choix hasardeux des élus du "Sudgoëlo" en 2013.

JOUNENT Michel.
*curiosité, je n'ai jamais vu une photo comportant la présence de l'élu du canton et du maire du chef lieu du canton , curieux!!!

lundi 7 septembre 2020

Annie Cordy, le 7septembre 2020



Le 4 aout 2008, Annie Cordy  

l'artiste aux multiples facettes faisait un tabac à Saint Quay Portrieux.
Pour mémoire tout juste âgée de  quatre vingts ans, elle avait galvanisé les 2000 spectateurs quinocéens et ceux venus d'ailleurs .
Elle restera pour toujours et pour tout le monde une grande  professionnelle .

Salut l'artiste!!!

JOUNENT Michel.



mercredi 2 septembre 2020

Charlie Hebdo republie les caricatures de Mahomet ,le 2 septembre 2020

LA LIBERTÉ D'EXPRESSION
UN DROIT, MIEUX UN DEVOIR EST  SEVÉREMENT REMIS EN CAUSE...


67 % des jeunes âgés de 15 à 17 ans condamnent cet attentat

Par ailleurs, 82 % des Français musulmans condamnent l'attentat de Charlie Hebdo contre 92 % des Français de toute confession. À noter que plus les interrogés étaient jeunes, moins ils étaient nombreux à condamner cette attaque. Chez les 15-24 ans, 79 % d'entre eux la condamnent, on tombe à 74 % concernant les jeunes musulmans. Un chiffre qui baisse à 67 % chez les jeunes, toutes confessions confondues, âgés de 15 à 17 ans. 
Pour finir, 40 % des musulmans font passer leurs convictions religieuses avant les valeurs mises en avant par la République. 
Chez les jeunes musulmans de moins de 25 ans, le pourcentage est de 74 %. Pour l'ensemble des Français, ce chiffre est de 17 %.
Explication du sondage de l'IFOP  lue dans le journal le Point.

"La religion , c'est l'opium   du peuple" Karl Marx.


lundi 31 août 2020

lé Tour di France passera à Rennes... ,le 31 aout 2020

LA DERNIERE "ANERIE" DES BOBOS-ECOLOS.
Ils clament bien fort  dans la  municipalité de Rennes que le tour de France n'est pas le bienvenu dans la capitale bretonne , soi disant ce spectacle sportif pollue et coute aux deniers de la ville.
Cette épreuve populaire est certes dans les mains de grands groupes financiers comme le foot mais il reste gratuit pour des  millions de spectateurs aux bords des routes en  faisant la joie des amoureux de la petite reine et quant   à la  pollution  due  à la caravane publicitaire l'argument est risible, des  pollutions existent dans beaucoup d'autres domaines  sans émouvoir nos élus sectaires .
Ces élus feraient mieux de faire respecter la laïcité  et la sécurité dans l'immense  métropole rennaise.
De plus  ils  pourraient garder au cœur des afficionados du vélo le souvenir intact  des grands champions bretons comme Jean Robic , Louison Bobet et Bernard Hinault ces illustres forçats de la route qui ont soulevé tant d'enthousiasme  chez chacun d'entre nous
JOUNENT Michel.

vendredi 28 août 2020

suffit le retour aux temps anciens , le 28 aout 2020

DEPUIS QUELQUE TEMPS,
le vélo revient à la mode qu'il soit musculaire  ou à assistance électrique.
Son usage dans les agglomérations, dans des communes comme la nôtre  n'est pas simple et parfois dangereux.
La dangerosité c'est à la fois  à cause de certains cyclistes qui se moquent éperdument du code de la route, des automobilistes qui n'envisagent  pas une seule fois  la fragilité des amoureux de "la petite reine"  et surtout du manque d'adaptation  de la voirie pour mettre  le plus possible les vélocipédistes hors des dangers de chauffards toujours trop pressés.
C'est totalement vrai  dans notre petite commune  de  3.5 Km² où il est risqué de pédaler avec une  absence totale de couloir réservé à l'usage du vélo  et de l'absence de la limitation  de la vitesse pour toute la commune à  30 Km/heure pour tous les engins  à moteur.
L'usage du vélo , c'est bon pour le porte monnaie, c'est excellent pour lutter contre la pollution il y en a même qui disent qu'avec ce moyen de déplacement on va sauver la planète, c'est beau de rêver et puis cerise sur le gâteau c'est sans pareil pour se maintenir en bonne santé.
Aussi  je suis scandalisé quand je vois la publicité qui est faite dans  le cadre de la  course de voiliers du "Figaro"  à une curieuse  initiative, celle  de mettre  à disposition de quelques paresseux deux vélos -taxi
Ceci dans l'espace du port d'Armor sponsorisé en grande partie par le Département et  l'agglomération  la SBAA, on se croirait revenu  au temps  joli des colonies où l'on voyait des pauvres hères suer sang et eau  pour transporter le colon ou le militaire  du coin dans  un pousse-pousse et pourquoi pas aussi  pour épargner la  moindre fatigue aux curieux du départ de la "Figaro"  remettre en fonction des chaises à porteur???
Voir un quidam proposé sa force physique  pour transporter  un paresseux  est vraiment un retour au temps d'avant  celui de la noblesse au sang bleu.

JOUNENT Michel.

jeudi 27 août 2020

à propos des "Dix petits nègres" ,le 27 aout 2020

OŪ ET QUAND S'ARRỆTERA LA CONNERIE!!!


Que  dois je faire de mes disques??? portant le label de "Negro Spiritual " de mes enregistrements de la "Mano Nègra " et des  "Nègresses vertes" etc 
Et doit on bruler le bouquin d'Aimé Césaire  et de Verges au titre "Je suis nègre, nègre  je resterai.
Y a en marre de cette inquisition , de cette mauvaise évocation et réécriture  du passé...
JOUNENT Michel.

samedi 22 août 2020

toujours sur le Gerbot d'avoine; le 22 août 2020



C'EST BEAUCOUP EXAGÉRÉ ...
que dire la reconstruction du "Gerbot d'avoine" passionne les habitants de Saint Quay.
Elle intéresse et inquiète  surtout les riverains  de  sa prochaine extension, le projet  en effet prévoit la construction  ambitieuse  d'un hôtel ( 4 étoiles) paré de deux restaurants, d'un SPA , d'un important parking souterrain et d'un espace balnéo.  
Les réponses apportées par le promoteur à plusieurs résidents  quinocéens lors d'une réunion d'information  n'ont pas à ce jour produit d'éléments tranchants quant  à la fiabilité de ce projet , projet  inutile de le rappeler est un investissement privé et qui reçoit  à juste titre  l'aval et le soutien sans détour  de la  municipalité.
A cette réunion, la  situation économique du pays  suite  à la pandémie du Covid-19 n' a pas été  évoquée... curieux , de  plus quelles seront  pour notre commune les conséquences d'un Brexit  dont on ne voit toujours pas  l'issue  sur la pêche et la plaisance (contrôle des frontières???) avec la Grande Bretagne, c'est vraiment doublement curieux!!!
Une chose retient mon attention, l'hôtel appartient toujours au même propriétaire qui continue à en assumer les charges (impôts, assurances etc ) si le promoteur était si sûr d'aller jusqu'au bout de ce projet; le Gerbot aurait changer de main et le  propriétaire actuel cesserait de se faire du mauvais sang pour la suite...
Si le promoteur est toujours à le recherche d'un groupe hôtelier qui gèrera  les quatre activités  contenues dans ce complexe, il est curieux que l'on cherche un spécialistes de  l'hôtellerie une fois la construction entérinée  par son permis de construire et que l'on ne  l'est pas associé  de suite au projet.
Une question n'est pas venue  lors de cette réunion d'information  celle de  l'environnement  immédiat  de ce projet, comment peut-on envisager une construction aussi prestigieuse  à l'ombre de la "résidence de iles "  (+ de  25 mètres de  haut) construction réalisée sous d'autre condition d'urbanistique il est vrai le siècle dernier mais toujours aussi  et particulièrement disgracieuse et comment maintenir  l'entrée de cet ensemble hôtelier à une dizaine de  mètres d'une bâtisse délabrée, un temps squattée l'ex hôtel de la grève .
On peut rajouter à cet environnement "dégueux" les deux boutiques du Bd du Général De Gaulle  faisant face à l'entrée du Gerbot  ,installées elles aussi  au rez de chaussée de bâtiments en tristes états.
Je suis résolument  pour la reconstruction de cet hôtel-restaurant, mais pour l'instant trop de paramètres restent dans le flou et demandent à être approfondis  mais comme c'est un investissement privé la seule chose que  peuvent demander les quinocéens les  plus curieux ; quels seront les travaux à la charge de  commune  pour rendre  le carrefour du Gerbot d'Avoine libéré de ses  taudis  et surtout pour donner aux piétons  le long de l'hôtel un trottoir  suffisamment large permettant des déplacements en toute sécurité avec  poussettes ou chaises roulantes.

JOUNENT Michel.


samedi 15 août 2020

de l'argent jeté par la fenêtre, le 15 aout 2020


A MALIN, MALIN ET DEMI...suite
En attendant depuis la décision d'acheter le bâtiment appelé  "le coin des malins" par l'agglomération  du "Sudgoëlo" en avril 2013 , le seul malin dans cette transaction a été le vendeur qui a récupéré 300 000 € d'une boutique sans avenir commercial.
Depuis plus de sept années , ces  300 000 euros ont fait des petits (clôture du lieu, frais d'enregistrement ,transformation  provisoire pour en faire "un studio de cinéma" impôts de toutes sortes , EDF , eau etc ). 
Ce ratage économique est le fruit de demandes singulières et de promesses non tenues par le ministre de la Défense ( 6 mai 2012-17 mai 2017 ) et aussi président du Conseil régional de Bretagne ( 12/2015-6/2017 )  puis qu'il a pu obtenir le cumul de ces deux responsabilités... 
Merci et bravo le copinage de Monsieur Hollande.
Monsieur Le Drian personnage politique omniprésent dans de  multiples occupations politiques depuis des lustres a  demandé  aux élus du Sudgoëlo de trouver  éventuellement  un local pour loger des "gendarmes maritimes".
En deux temps et trois mouvements, la chose s'était concrétisée, un bâtiment en bon état  le fameux "coin des malins" avec plusieurs logements déjà offrant du confort, un  endroit éloigné rendant le casernement paisible bref un lieu quasiment idéal pour loger ces  militaires avait été trouvé sur la commune de Tréveneuc, elle qui souvent faisait remarquer  qu'on l'oubliait dans l'agglo Sudgoëlo.
Et puis patatras M le Ministre de la Défense et Président du conseil régional de Bretagne  change d'avis , abriter des gendarmes  à Tréveneuc ne le concerne  plus.
Résultat cet investissement  de 300 000 € reste inutile  et montre la désinvolture  de  plusieurs décideurs.
300 000 € augmentés depuis  plus de sept années  ne sont quand  même pas une petite somme.
Sept ans et plus  de réflexion cela peut faire un beau titre de film mais au niveau du travail des élus et de leurs responsabilités cela ne fait pas très sérieux pour l'usage des deniers publics.
Cet achat de  2013 a connu  dans  un premier temps au niveau de notre commune les maires Blanc et Simelière  dans le cadre du Sudgoëlo et à partir du 1er janvier 2017 de  T Simelière dans  le cadre de la nouvelle agglomération  la SBAA.
IL est plus que temps que cette propriété serve à quelque chose sinon qu'elle soit revendue pour retrouver  une partie de la mise et que l'on fasse mieux que l'achat d'une boutique de presse par M Blanc , sa revente  par M Simelière avait conduit à la perte d'environ 40 000 euros pour la commune et laisse enfin d'histoire la création d'une énième agence  immobilière.
Pour terminer  quand  les élus seront-ils  pécuniairement responsables de leurs investissements hasardeux et douteux ???
A un moment  à la rentrée de septembre où la situation économique va se tendre considérablement  où les collectivités territoriales vont devoir avec les dents chercher le moindre euro il serait bon que notre maire jamais  à court d'idée, maintenant en titre de vice président de SBAA trouve un terme à ce scandale... 
Ce n'est pas le cas du maire de Tréveneuc sans titre à la SBAA, qui a beau alerter en vain sa population depuis trop longtemps reste et  demeure scandalisé devant cette situation de gabegie inouïe.

JOUNENT Michel.


mercredi 12 août 2020

on attend des explications de la part de nos élus de SBAA, le 12 aout 2020


Saint-Brieuc : 
des milliers de tonnes d’ammonitrates transitent par le port du Légué.


Le port du Légué à Saint-Brieuc voit débarquer chaque année plusieurs milliers de tonnes d'ammonitrates. 


Au moins 5000 tonnes de nitrates d'ammonium transitent chaque année par le port de commerce de Saint-Brieuc
À Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), au moins 5000 tonnes transitent par le port du Légué chaque année avant d’être acheminés par la route vers des entreprises agroalimentaires costarmoricaines.

Au lendemain de la catastrophe qu’a connu la capitale du Liban, les associations de défense de l’environnement montent au créneau pour rappeler les dangers des ammonitrates.

Ainsi, un cargo y a débarqué un chargement de 3000 tonnes courant juillet. Un autre navire y est attendu avant la fin de l’été.
Des opérations de déchargement très encadrées et des conditions de stockage qui n’ont heureusement rien à voir avec celles qui ont été constatées à Beyrouth : les sacs ne sont guère entreposés que quelques heures sur les quais et jamais à l’intérieur des hangars.
Et les quantités sont sans commune mesure avec celles d’autres ports français comme celui de Saint-Malo où transitent 40 à 60 000 tonnes par an
Un risque industriel pris très au sérieux.
Le site du Légué est néanmoins classé par la Préfecture comme présentant un risque industriel :
En cas d’explosion, les effets sur l’homme sont mortels dans un rayon de 590 mètres autour du quai de déchargement des ammonitrates.
Des défenseurs de l’environnement s’en préoccupent de longue date. L’association Sauvons la baie de saint-Brieuc s’est créée en début d’année notamment pour alerter la population sur ces risques. Son président André Ollivro estime qu’une explosion pourrait même souffler le barrage du Gouët.
Yves-Marie Le Lay, président de Sauvegarde du Trégor Goëlo, a écrit au préfet pour lui demander de « saisir l’occasion de cet événement tragique pour engager une réflexion critique sur les modes agricoles intensifs porteurs de tant de risques pour la population, avec en contrepartie des propositions d’une agriculture qui retrouverait le lien avec le sol, donc moins polluante, plus soucieuse de la santé et de la préservation de la biodiversité , et qui rendrait caduc le stockage dangereux d’ammonium de nitrates au port du Légué ».
Enfin, l’association Robin des Bois rappelle que la préfecture maritime a porté assistance à un cargo battant pavillon libérien en décembre dernier. En raison d’une avarie, le navire avait été hébergé une dizaine de jours dans la baie de Saint-Brieuc avec à son bord 4000 tonnes d’ammonitrates.
Article paru dans le journal hebdomadaire "Le Pentièvre" du  6 aout 2020.
Le Légué est le port de commerce entre autre de Saint Brieuc commune principale de l'agglomération SBAA et notre maire est vice président  de cette dernière en charge  de la politique de la mer, des ports, et de la plaisance.  

dimanche 9 août 2020

pour essayer de comprendre le "merdier "libanais,le 9 août 2020


Liban : les religions au pouvoir

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L’État libanais est laïque dans la mesure où il n’a pas de religion propre. Mais il s’appuie fortement sur les communautés religieuses. Une organisation liée à l’histoire, qui, au final, fragilise à la fois l’État, les communautés et les citoyens, estime Hiam Mouannès, maître de conférences en droit public.
Vu de France, le modèle de l’État libanais peut paraître difficile à comprendre. Les mandats et fonctions étatiques et publics sont répartis entre les communautés religieuses. Le président de la République est ainsi forcément chrétien maronite, le Premier ministre, musulman sunnite, le président de la Chambre des députés, musulman chiite, le vice-président du Parlement, chrétien grec-orthodoxe.
Chacune des dix-huit confessions reconnues par la loi dispose d’un certain nombre de postes réservés dans l’armée et la fonction publique. À la sortie de l’école de la magistrature par exemple, les affectations dépendent à la fois du rang des diplômés et de leur religion. Tel poste est fléché pour un chiite, tel autre pour un maronite ou un sunnite, etc. Les communautés sont en outre équitablement représentées au gouvernement et même au Conseil constitutionnel.
Les sièges de députés eux-mêmes sont répartis à égalité entre chrétiens et musulmans et proportionnellement entre les communautés de chacune des deux catégories. À ce titre, l’électeur d’une circonscription ne peut choisir qu’entre des candidats appartenant à une communauté donnée, qu’elle soit la sienne ou non.
Un compromis historique
Impossible d’appréhender ce modèle très particulier sans revenir sur l’histoire du Liban. Le régime du double caïmacamat (1842 à 1860) a ainsi été établi suite à des pourparlers entre la Sublime Porte et les puissances européennes en vue de faire cesser les massacres des chrétiens par les druzes et de permettre à la communauté chrétienne d’être dirigée par un prince chrétien. L’oppression subie par les chrétiens tout au long de l’histoire du Liban (leur statut de dhimmi dans les années 1850 ; le massacre de 1860) et l’intervention des puissances européennes pour contrer l’Empire ottoman sur place, contribueront à faire reposer le système politique libanais sur une représentation confessionnelle.
Après le partage du Proche-Orient entre la France et le Royaume-Uni au lendemain de la Première Guerre mondiale, les différentes communautés religieuses participent activement, sous l’égide de la France, à la rédaction de la Constitution de 1926. Le Liban accède définitivement à l’indépendance en 1943. Demeure cependant un tiraillement permanent entre les deux grandes communautés : les chrétiens se fiant toujours à la protection occidentale et particulièrement française, les musulmans se sentant plus proches de leur appartenance à la Umma islamiyya qu’à la nation libanaise.
C’est un pacte non écrit, établi en  1943 entre deux hommes d’État (Béchara El Khoury, chrétien maronite et président de la République, et Riad El Solh, musulman sunnite et Premier ministre), qui établira le socle du Liban actuel. Ce pacte national scelle « l’entente » entre les deux communautés chrétienne et musulmane sur deux renonciations réciproques. Plus question de se tourner vers des appuis ou des appartenances extérieurs, décident-ils de concert. L’État libanais, tel qu’ils le définissent alors, est laïque, mais se construit en s’appuyant sur les communautés religieuses, qui, de fait, partagent à égalité (et proportionnellement à l’intérieur de chaque communauté) toutes les fonctions d’autorité ainsi que les postes de la fonction publique et juridictionnelle.

Arabie Saoudite et Iran

Plusieurs crises et guerres dont les enjeux dépassaient le Liban (dont la guerre de 1975-1990) ont ensuite fragilisé l’État et l’entente entre les communautés religieuses.
Les accords de Taëf conclus en Arabie saoudite en 1990 ont refondu la Constitution libanaise et retiré au président la République (chrétien) l’essentiel de ses pouvoirs au profit du Conseil des ministres. L’accord de Doha de 2008 a ensuite assis un étrange concept de « tiers de blocage », donnant à une minorité de dix ministres sur trente un droit de veto au sein du gouvernement pour les sujets dits fondamentaux.
Ces réformes ont entravé la décision politique et renforcé les influences des puissances régionales et internationales, les sunnites étant actuellement soutenus par l’Arabie saoudite, les chiites par l’Iran.
De fait, les blocages institutionnels sont incessants. Le Parlement actuellement élu l’a été en 2009 pour quatre ans. Depuis lors, il a à trois reprises autoprorogé son mandat sans que de nouvelles élections soient organisées… Pendant deux ans et demi (de mai 2014 à octobre 2016), le Liban a connu une vacance présidentielle, les parlementaires ne parvenant pas à s’entendre sur un candidat consensuel.
Les gouvernements successifs eux-mêmes peinent à prendre des décisions au quotidien. Le haut degré de corruption et le mauvais état – voire l’absence – des infrastructures publiques essentielles sont directement liés à la faiblesse du pouvoir central.  
La démission du Premier ministre
Aujourd’hui, à côté de l’armée officielle du Liban, une ancienne milice, celle chiite du Hezbollah, dispose encore de son arsenal militaire, l’État étant incapable de la désarmer (en raison probablement des rapports de force régionaux et internationaux en faveur de la Syrie, de l’Iran et de la Russie).
La démission du Premier ministre Saad Hariri, « lue » depuis Ryad le 4 novembre 2017, puis la suspension de cette démission le 22 novembre 2017 à son retour au Liban, à la demande du président Michel Aoun, démontre cette prise en otage du Liban dans les règlements de compte entre les deux axes sunnite/chiite - Arabie saoudite/Iran.
La nation libanaise existe indiscutablement. Elle s’affirme contre vents et marées au-delà des appartenances religieuses ; l’armée libanaise, composée de toutes les confessions, est engagée résolument contre le groupement terroriste autoproclamé « État islamique en Irak et au Levant » (Daech) et remporte des victoires inestimables sur le sol libanais. Aux yeux de l’État, les Libanais demeurent cependant davantage des fidèles que des citoyens.
 
Article ecrit  en 2017 par l'Université de Toulouse 1 Capitole

jeudi 6 août 2020

Encore de la COM, le 6 août 2020


TOUT N'EST PAS DISPARU DANS NOTRE ANCIEN PROTECTORAT (1920/46), LE LIBAN...
Ce soir à Beyrouth la capitale  d'un Etat  totalement corrompu et moribond , des boites de nuit offriront quelques moyens visuels et  plus pour se détendre et reserveront sans doute une table à notre sauveur de  l'Humanité accompagné de son porte coton  Le Drian !!!
Le long du canal de  l'Ourq des migrants s'installent dans des conditions épouvantables , dans  le département du Nord  les mêmes immigrés veulent vainement  rejoindre la Grande Bretagne et nos élus ne reglent pas grand chose par rapport  à ce flot de misères.
Qui peut croire que la France  va régler les problémes  de ce pays dirigé par  un multiculturalisme  religieux* qui l'a lui même mis en route en 1920.
J'espere que notre Président "Jupiterien " fera un petit coucou à son ancien copain Carlos Gohn.

JOUNENT Michel . 
* 26 religions officiellement reconnues au Liban.