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vendredi 23 avril 2021

à la tête du client, le 23 avril 2021


Au niveau  de l'urbanisme local , nous avons  une nouvelle 

DROLERIE A SAINT QUAY PORTRIEUX.

La demande d'un  permis  de construire une résidence pour retraités de personnes encore  autonomes au sein de l'ilot Jeanne d'Arc  connait une sérieuse difficulté à recevoir l'aval  de la  municipalité.

Cette réalisation pourrait se faire  sur des  locaux  appartenant à la congrégation des filles  des saints cœurs de Jésus et Marie.

Ce bâtiment et la chapelle attenante situés au 7 de la rue Jeanne d'Arc sont en vente depuis  plus de  10 ans.

L'obstacle  à voir le permis accordé repose sur la proximité d'un bâtiment classé en l'occurrence le cinéma "Arletty"

En regardant de  plus près le plan de la commune, on fait dire  ce que l'on veut   à ces fameux 500 mètres obstacles à toute construction ou restructuration .

Encore faut-il que ces deux bâtiments soient respectivement en visibilité et ce  n'est pas le cas dans cette affaire, l'église  de la ronce chacun  peut le constater cache cette visibilité. 

Quand  un maire   marque son déplaisir  à certaines constructions il trouve  à loisir  comme dans ce cas précité de curieuses arguties comme le respect d'un bâtiment classé et  pourtant  il n'y a  pas si longtemps ce  même premier magistrat accordé  un permis de construire  (une petite maison )  à moins de  150 mètres  du château de Calan (bâtiment classé)  et bien visible  de la bâtisse mauresque.

JOUNENT Michel.

Commentaire de la Vigie 22410:

Qu'êtes-vous en train de nous dire ? A Saint-Quay-Portrieux, il y aurait donc, au niveau des décisions municipales,  deux poids deux mesures...

Une construction en pleine visibilité d'un bâtiment historique n'entraîne pas le refus d'un permis de construire, alors qu'une construction avec aucune visibilité  sur et depuis le cinéma Arletty entraînerait un refus ???

 Ai-je bien compris ? ??

Nous sommes donc dans le domaine de l'arbitraire.

Commentaire de Georges Brezellec:

Le Maire peut refuser un permis de construire, mais il doit justifier son refus, pour l'îlot "Jeanne d'Arc" se camoufler derrière les architectes des bâtiments de France n'est pas très courageux ( surprenant?) alors que leur avis ne peut être que consultatif parce que le bâtiment est "hors champ de vision".

Si le projet du promoteur est conforme au PLU, un recours est possible; cependant il ne faut pas perdre de temps car notre PLU va s'effacer devant celui de l'agglomération et deviendra un PLUi ( intercommunal) commun aux 32 communes de notre territoire...

Ne pas répondre aux sollicitations des porteurs du projet signifie t'il qu' à la mairie, on "joue la montre" en attendant un PLUi qui fixera une éventuelle nouvelle destination à cet îlot? Le Maire a t'il déjà fait une demande précise auprès de Saint Brieuc agglomération? Autant de questions et autant de réponses que les quinocéens attendent, et à défaut du Maire, il appartient aux conseillers municipaux de la minorité de se ( et nous) renseigner.

Commentaire de la Vigie  22 410:

Monsieur Brézellec suggère que les conseillers municipaux de la minorité se et nous renseignent. Mais dans quelle sorte de gouvernance municipale sommes-nous donc ?  autocratique ? Les conseillers municipaux de la majorité sont-ils interdits de parole ? Ils n'ont pas remarqué l'incohérence de certaines décisions ? La non-priorisation de certaines décisions pourtant essentielles pour notre commune ?  Ce ne sont donc que de simples figurants ?

Commentaire de Brezellec georges:

" Vous avez raison Mme La Vigie, c'est à tous les conseillers municipaux de faire leur devoir: ils ont été élus pour représenter et informer les quinocéens, c'est le conseil municipal qui élit le Maire et non l'inverse, les conseillers l'oublient trop souvent, alors on assiste à une dérive , le silence est la règle des élus mais aussi celle de la presse locale: aucun véritable compte rendu avec les traditionnelles questions-réponses; le mandat de Dominique Blanc , tellement décrié, était un exemple démocratique, certes sans doute parfois excessif, mais, au moins, nous étions informés". 

Commentaire de la Vigie  22410 :

Merveilleuse gestion municipale... une fois encore, que font les conseillers municipaux  qui détiennent la majorité ? Vont-ils continuer de se taire et soutenir une politique municipale désastreuse ?

Quelques problèmes :
- nous avons tous été ravis d'apprendre, par voie de presse, que le problème du GR34 serait réglé d'ici fin 2021 ("réglé" étant une hyperbole, compte-tenu de ce qu'implique la solution adoptée..). Ce sont les commerçants qui vont être contents d'apprendre que le problème serait résolu, une fois la saison touristique terminée. Après la pandémie, une réduction garantie du chiffre d'affaires...
- les éoliennes, qui vont priver la ville de revenus substantiels et d'un nombre non négligeable de nouveaux emplois. La ville (qui ne peut plus compter vraiment sur le Casino actuellement)  devait-elle renoncer à cette manne financière ?
- l'endettement... un endettement qui a progressé de + 74 % en 8 ans, c'est cela la rigueur ?

- et puis, maintenant Jeanne d'Arc ou l'art de faire usage de l'arbitraire dans le rendu des décisions. Pas de permis de construire pour Jeanne d'Arc. Motif : dans le rayon des 500 mètres par rapport au cinéma Arletty même s'il n'y a aucun problème lié à la visibilité. Mais pas de problème, rue Président le Sénécal, où une construction a été autorisée avec visibilité sur Ker Moor (monument classé) à moins de 200 mètres, sans visibilité sur le cinéma Arletty mais quand même dans le rayon des 500 mètres...

Mais réjouissons-nous. La bonne nouvelle, c'est que nous allons avoir un tennis couvert.. qu'importent les emplois perdus, les éoliennes, le GR34, Jeanne d'Arc, l'endettement? Nous aurons notre cher petit tennis couvert



mercredi 21 avril 2021

à force de jouer les joueurs de claquettes on mesure que le gain est maigre, le 21 avril 2021


LE 3 MAI, C'EST DEMAIN...

Sur le terrain politique habituellement en France  toute rêverie portée  à la connaissance de l'électeur n'est souvent que  pure démagogie.

Dans  notre municipalité, les exemples  maintenant se  multiplient , après  nous avoir fait  croire  que  l'on allait voir ce qu'un maitre en communication était capable  de réaliser, on mesure  les promesses non tenues , elles sont nombreuses à ce jour comme:

  • pour dynamiser  l'activité économique, les commerces et l'emploi l'utilisation  du site de Kerbeaurieux , on connait la suite un promoteur privé  à mis "le paquet " et fait du fric en achetant le site.
  •  l'ilot jeanne d'Arc  est toujours  7 ans après  l'arrivée  de  l'as des as  à l'abandon.
  • le parc de la duchesse Anne  attend toujours son réaménagement.
  • le Gr 34 la promenade reine  de la commune  connait en  l'absence d'anticipation de grands retards pour le remettre en état après  les désordres dus  à la nature.
  • quant à la remise  en état de l'hôtel-restaurant "le Gerbot d'Avoine " (investissement privés) on reste coi  devant l'absence d'information  sur  le début des travaux. 
  • la base de maintenance des éoliennes  marines, Lézardrieux et le conseiller départemental  du coin  se gaussent  de l'attrait "bidon"  du port d'Armor.
  • la construction  de logements sociaux au  8 de la rue des écoles   a été voté pourtant par le conseil municipal   en 2017 et a disparu   sans en connaitre vraiment la raison ... mystères !!! 
  • Etc...

A la veille de l'arrivée  de machines aux proportions hors du commun pour commencer l'installation de gigantesques éoliennes marines, la promesse  mirifique de constater la présence  de la base de maintenance  au port de Saint Quay Portrieux  a disparu, le côté dubitatif de notre maire a éloigné les décideurs, la rencontre avec la ministre de la mer n'était qu'un pince fesses  mondain  quant à la rencontre au sommet au cap Fréhel avec le Président de la République et un aréopage  de m'as-tu vu ,  ce dernier n'a accouché  que d'une photo d'élus aux  sourires coincés avec,  à celui qui jouera le plus aux faux- cul.

Jusqu'à la reprise de la prochaine campagne de la pêche  à la coquille saint- Jacques  il y aura quand même du monde sur la  mer  et des risques  importants de voir une bataille entre le  pot de terre et le  pot fer, fer au sens propre devant lesquels les bateaux de  pêches en bois ne pèseront pas lourds .

Voila on joue au maitre des lieux , à celui  qui n'écoute pas grand  monde et qui  au moment venu rend les Quinocéens spectateurs de la construction d'un champ de  62 éoliennes  marines sans  en retirer  le moindre avantage financier  pour la commune.

Pour voir ces travaux  faudra t-il encore accéder au GR 34 , ce n'est pas gagné.

JOUNENT Michel, bloggeur   qui n'aime pas du tout les éoliennes  et préfère  une centrale  nucléaire  gérée à la française.

jeudi 15 avril 2021

des élus pourquoi faire??? , le 15 avril 2021

 D'ABANDON EN ABANDONS...


En décembre  2017 au cours du dernier conseil municipal  de  l'année, notre maire annonçait avoir  ressorti une étude lancée par la précédente mandature , celle  de créer une médiathèque  voire un centre culturel  dans  l'aile inoccupée  du bâtiment accueillant le cinéma .

En effet  au premier étage  il y a de quoi en surface de construire une belle réalisation culturelle telle  une bibliothèque  municipale , la consultation et le prêt  de  moyens audio  et visuels etc  et en rez de chaussé la rénovation de la salle "Yéyé "(aujourd'hui fermée ) aurait  été du meilleur gout  pour un certain nombre d'associations. 

Plus de trois années se sont passées depuis cette tonitruante déclaration et rien ne se fait  , le pire est de constater  que cette aile du bâtiment classé  datant de  1921 se dégrade , en centre ville ce n'est pas du meilleur effet .

Du côté de l'ancienne  mairie après la rénovation importante réalisée sous le mandat de Gérard Lambotte avec la mise en valeur de la façade et la réfection  du toit,  de la mise à disposition de plusieurs salles au rez de chaussé et au  premier étage , rien n'a beaucoup changé depuis  2008, l'ascenseur   pour accéder au second étage et aux combles n'est toujours pas installé , à un moment où la commune manque de salles pour les associations, la  municipalité préfère louer pour dix ans des salles à la résidence des Mimosas à Côtes d'Armor Habitat... curieuse pratique.

La  aussi on peut parler d'abandon de la bâtisse emblématique de Saint Quay  Portrieux .

Quant  au presbytère  quel est son devenir, c'est un silence assourdissant  quand  on s'adresse  à un élu sur ce sujet.

Ce bâtiment de  125 ans trouverait facilement  un acheteur  si la  municipalité le  mettait en vente, le vendre  c'est d'autant plus urgent  depuis que  les curés locaux n'y habitent  plus, cela date de beaucoup d'années et la bâtisse se dégrade.

Si devant cette  absence de réaction  de faire quelque chose du presbytère ou de le mettre en vente comme dans  beaucoup de communes connaissant la diminution sensible du clergé, on peut parler là aussi d'un abandon coupable .

Dans ce conseil municipal à part la pensée jupitérienne du maire y a t-il des élus qui réfléchissent un tant  soi peu devant ces abandons  notoires???

JOUNENT Michel.

mardi 13 avril 2021

l'abandon du GR 34, le13 avril 2021

 

SAINT QUAY les barrières...

Depuis la fin de  l'année 2020  suite au passage de  la tempête "Bella " venue d'outre atlantique  par ses vents violents et par des pluies incessantes, elle a endommagé  gravement le chemin des douaniers.

Ce sentier appelé aussi GR 34 est un parcours magnifique quand il est totalement  ouvert sur son cheminement Quinocéen .

Il est décrit ce GR 34 comme un moyen exceptionnel pour  découvrir le littoral et la diversité architecturelle de la commune, il attire quelque soit la saison  des Quinocéens, des étrangers de la commune et un nombre conséquent de touristes.

Le panorama  est magnifique à partir de ce chemin  sur les ports,  sur les  iles  sur les différents grèves et plages et que dire de la table d'orientation  au pied du sémaphore qui situe les  points caractéristiques de la baie de Saint Brieuc.

Chaque année les parutions de  l'Office de Tourisme font l'éloge de ce GR 34 et montrent  les bonnes raisons  de fréquenter  notre station balnéaire.

Plus d'une centaine de jours après les méfaits de Bella  sur les six km du GR 34 de la partie Quinocéenne  près de la  moitié  est interdite aux promeneurs .

Le pire dans cette fermeture c'est que  l'information sur les travaux  à réaliser est inexistante, que le calendrier de  sa réouverture reste inconnue aux communs des  mortels.

Il ne semble pas au niveau du conseil  municipal que cette question  de rétablir dans  sa totalité Quinocéenne sa fréquentation soit une préoccupations de nombres d'élus.

En  2017 pourtant  le rapport du BRGM  sur l'état des lieux du GR 34 invitait la  municipalité a œuvré  d'une manière préventive face aux désordres  à venir  entre  le sémaphore et la plage de la comtesse et du  côté de la grève de Fonteny.

Dans deux mois commencera la saison estivale de notre station balnéaire, il semble de  plus en plus évident  que d'ici là  la seule activité  de la  municipalité sera de décorer les barrières dites "Simelière".

JOUNENT Michel.

Commentaire de la Vigie 22410:

Elections municipales 2020 : 3129 inscrits, 1529 votants, soit 48,58 % de la population électorale.. Sur ces 1529 votants, l'actuelle équipe municipale a recueilli 1027 voix... ce qui revient à dire que ces 1027 électeurs (sur 3129) ont réglé le sort de la Ville de Saint-Quay-Portrieux pour 6 ans. Tout vote a des conséquences. La non-gestion immédiate du problème du GR 34 en est une de taille mais, malheureusement, ce n'est pas la seule et les Quinocéens ne vont pas tarder à  mesurer l'importance de cette désinvolture. 

jeudi 8 avril 2021

pour refléchir ,le 8 avril 2021



DE L’APPAUVRISSEMENT FINANCIER

 DE LA VILLE 

DE SAINT QUAY PORTRIEUX.

 

Comme il a été détaillé lors de l’article précédant traitant de la dette de la commune de Saint Quay Portrieux, les finances de la ville présentent un endettement en très forte augmentation tant en valeur globale, en valeur par habitant * qu’en remboursement annuel de ses emprunts.

La dégradation des finances de la commune ne s’arrête cependant pas là. Une dérive bien plus insidieuse apparait et elle mérite toute notre attention car elle se cumule avec le dérapage de l’endettement. Il s’agit de la diminution des réserves financières de la ville.

La trésorerie de la commune (à peu de chose égale à ce qui est dénommé dans le compte administratif : résultat global de clôture qui inclut le résultat de fonctionnement et d’investissement ou encore dénommé fonds de roulement sur le site du gouvernement) a subi les variations importantes suivantes :

Au 31/12/19, elle s’élevait à 1 888 milliers € à la suite d’un résultat annuel de clôture de + 363 K€, le reste à réaliser reporté en dépenses au 1/1/20 s’élevant à 452 K€

Au 31/12/20, elle s’élevait à 1 229 milliers € à la suite d’un résultat annuel de clôture de - 588 K€, le reste à réaliser reporté en dépenses au 1/1/21 s’élevant à 320 K€

Au 31/12/21, elle devrait s’élever à 0 (zéro) milliers € selon le budget primitif à la suite d’un résultat annuel de clôture de – 1 229 K€

Ainsi donc, si l’ensemble des dépenses votées est entièrement émis sur l’année 2021, non seulement l’en cours des emprunts sera d’un montant jamais atteint depuis 8 ans (à 7 381 K€) mais la trésorerie sera réduite à néant malgré le recours à un endettement supplémentaire au titre de 2021 de + 1 173 K€.

En quoi l’absence de trésorerie devient elle source d’inquiétude pour les habitants de notre commune ?

Tout simplement, et comme chaque ménage peut le constater dans son propre budget mensuel, si de mauvaises surprises n’ont pas été anticipées à travers quelques réserves financières, il est difficile pour tout un chacun d’y faire face. Il en est de même au niveau d’une commune : si les résultats excédentaires reportés deviennent nuls (tel que cela adviendra au 31/12/21 conformément au budget primitif 2021 malgré un endettement record), alors les mauvaises surprises ne pourront

  • soit pas être solutionnées
  • soit solutionnées en faisant, une nouvelle fois, appel à un emprunt qui viendra gonfler toujours plus l’endettement déjà excessif de la commune..

Contrairement aux ménages et aux entreprises qui doivent rembourser leurs dettes mensuellement, les communes peuvent recourir à un endettement toujours croissant, au moyen d'une véritable fuite en avant. C'est en particulier le cas de la commune de Saint-Quay-Portrieux, qui - année après année - accroît sa dette de manière excessive. Au final, ce sont les quinocéens qui devront tôt ou tard finir par rembourser cette dette.

 

Gilles BRUAND

  • Suite à la remarque pertinente de Georges Brezellec, j’ai recherché les chiffres de l’endettement de la strate à laquelle notre commune appartiendrait si l’on retenait non plus le nombre d’habitant (3147 habitants) mais le nombre de redevables fiscaux s’élevant à 5200 (donc notre commune pourrait être rattachée à la strate des communes de 5000 à 10000 habitants). Dans cette nouvelle strate, l’encours de la dette est passé de 909 € par habitant au 31/12/2013 à 828 € par habitant au 31/12/19 (il est rappelé que la moyenne d’endettement de la strate des communes entre 2 000 et 3 500 habitants, en € et par habitant est passée de 724 € au 31/12/2013 à 703 € au 31/12/2019). Nous observons donc que même en retenant les chiffres d’une strate supérieure, les communes ont une forte tendance à ne pas augmenter leur endettement alors même que l’augmentation de la dette de la commune de Saint Quay Portrieux s’élève à + 74 % en 8 ans soit + 3 121 milliers €.

mardi 6 avril 2021

Et les promesses tombent à l'eau , le 6 avril , 2021

IL EST TEMPS DE VOIR LA RÉALITÉ.

Les travaux pour établir la base de maintenance des éoliennes marines AVANCENT A LEZARDRIEUX.

A l’inverse ce qui était promis pour le port en eau profonde de SAINT QUAY PORTRIEUX est abandonné.

La commune de Lézardrieux a déjà reçu des sommes importantes pour transformer le port de commerce en base de maintenance pour «Ailes Marines» filiale de Iberdrola                   (2.500 000 €)

Le département des Cotes d’Armor pour avoir amodié des terrains pour une période de cinq ans pour commencer allongé de deux années  si « Ailes marines » le désire, reçoit annuellement une somme coquette. (250 000 € annuellement révisable chaque année + 200 000 € annuellement dés le début du fonctionnement des éoliennes).

C’est avec cette construction de la base de maintenance la venue de personnels compétents avec des familles et des enfants renforçant ainsi l’économie locale et la fréquentation des écoles.

Du coté de la SBAA, c’est la soupe à la grimace, pas le moindre euro pour les finances de l’agglomération.

Quant à notre commune pour avoir un maire qui ne sait pas trop où se situer face à ce champ d’éoliennes après fait de la base de maintenance l’alpha et l’oméga du développement de notre commune et surtout le point fort de son élection à deux reprises, voila qu’il est devenu « dubitatif » selon la presse.

Ce n’est pas très sérieux une telle attitude pour une personne qui voulait être différent de ses prédécesseurs en insufflant un remodelage fort  de la commune dans toutes ces dimensions .

Bon il est bon notre maire pour afficher des poissons en papier   pour le   premier avril mais nombre de Quinocéens l’attendent pour rouvrir rapidement le GR 34, pour l’aménagement de l’ilot Jeanne d’Arc, pour le réaménagement du parc de la Duchesse Anne et pour les informer sur le début des travaux de restructuration de l’Hôtel-restaurant « Le gerbot d’avoine »etc.

Bref un maire qui doute et qui se réclame du scepticisme sur les éoliennes amène des inquiétudes dans sa gestion alors que tout est bon autour de nous pour se faire   piquer des projets entre communes voisines.

JOUNENT Michel.

Commentaire de la Vigie  22410:

Oui, il est temps de voir la réalité... la gestion de la ville de Saint-Quay-Portrieux est très loin d'être une réussite. Entre les 1 400 000 euros généreusement offerts à la SBAA, les 500 000 euros consacrés au tennis couvert, l'abandon du projet "éoliennes marines" (avec la perte de 100 emplois), le désastre du GR 34 (le principal attrait de la ville), ce sont les Quinocéens qui devraient être "dubitatifs" quant au bien-fondé des décisions adoptées par cette majorité municipale... Et parlons démocratie... prochaine réunion du Conseil Municipal le 18 Mai, paraît-il... j'espère faire erreur...la précédente réunion datant de début mars... visiblement on n'est pas pressé de préciser à la population comment sont gérés les problèmes. Mais il est vrai, comme l'a écrit Paul Valéry, que  "la politique, c'est l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde".

lundi 5 avril 2021

une panne qui tombe à point. le 5 avril 2021

 

PATATRAS...

Après une si longue attente et malgré l’annonce faite au conseil municipal que les travaux de ce dernier seraient enregistrés, le ciel nous tombe sur la tête !!!

La bande son est inaudible, la vidéo est inaccessible aux communs des Quinocéens et par conséquent le conseil tenu à huis clos restera  pour tous un secret dans son déroulement.

Organisé par celui qui sous le mandat de D Blanc avait enregistré une quinzaine de conseils municipaux, il n’a pas réussi à en faire autant  sous le mandat de T Simelière .

Curieux quand même !!! avec pour résultat sur la démocratie locale un nouveau recul  de cette dernière...

Une explication de cette non diffusion  parmi  d'autre , peut être a t-on jugé en haut lieu que la prestation du premier magistrat ne le mettait pas  suffisamment en valeur en montrant son caractère hautain   au soir du  9 mars 2021 et qu'il fallait mieux faire disparaitre cette vidéo.

JOUNENT Michel.

Commentaire de la Vigie  22410:

donc le Maire avait dit avoir fait procéder à un enregistrement vidéo du Conseil Municipal et l'a finalement fait mettre en ligne. Problème : l'enregistrement est inexploitable.... étrange... Que devons-nous en conclure, sachant que l'enregistrement d'une réunion de ce type ne pose aucun problème aux municipalités qui ont ce genre de pratique ? Il se murmure, en ville, que l'opposition, jouant son normal rôle d'opposition, aurait eu l'audace de se manifester....


dimanche 4 avril 2021

des mots toujours des mots ... paroles ,paroles,le 4 avril 2021

 


LE SENTIER DU LITTORAL : 

Des paroles…...et des actes ???

Crée en 1791, le « chemin des douaniers »  devenu aujourd’hui le « GR34 »  a été complètement restauré, il y a un siècle, par Monsieur Alfred Delpierre maire de notre commune ; depuis cette date notre sentier du littoral a toujours fait l’objet des plus grandes attentions de la part des municipalités successives, elles ont toutes maintenu cette volonté de  rétablir sans cesse la continuité des 5 km de ce sentier.

Elu à la tête de la commune en 2014, Thierry Simelière avait bien compris la valeur patrimoniale et touristique de ce chemin, il l’a affirmé à maintes reprises , voici un rappel de ses propos :

 « On n’a jamais fini de s’occuper du sentier du littoral….C’est notre patrimoine et c’est ce qui fait la valeur de Saint Quay Portrieux » Conseil municipal du 7 Avril 2015.

 «N’oublions pas que c’est l’image de notre commune, c’est même l’image primordiale en terme de patrimoine »  Conseil municipal de Février 2016.

«L'intérêt touristique du sentier, puisque c’est l’un des sites les plus fréquentés, nous souhaitons rétablir la continuité du GR 34 » Conseil municipal  du 7 Avril 2017

« Le sentier du littoral, considéré comme l’un des attraits touristiques majeurs de la commune, fait partie des espaces remarquables qu’il faut protéger » Conseil municipal  du 2 Octobre 2017

« Sentier du littoral : on poursuit nos aménagements, rue des embruns, au niveau de la grève de la source, le Nord du Ker Moor et au niveau de la Comtesse » Conseil municipal du 23 Février 2018

« Le dossier du sentier du littoral, vous savez que c’est notre patrimoine naturel, auquel on attache la plus grande importance »   Conseil municipal du 1er Mars 2019

« Il y a un glissement modéré dans le secteur des Embruns qui actuellement ne pose pas de problème de sécurité, mais il y aura nécessité d’un certain nombre de travaux »    Conseil municipal du 28 Février 2020….

On peut noter que malgré cette « nécessité », il ne sera prévu qu’une somme de 75 500 euros au budget..et par conséquent pas les travaux « nécessaires »

Ces paroles, nous les avons  entendues ou lues dans les procès verbaux des réunions pendant 5 ans, elles ont rassuré les quinocéens  très attachés à leur « GR34 » , mais les actes ont ils suivi les paroles ?

Pourtant la méthode était pleine de promesses, juste un rappel des propos de Monsieur Le Maire :

« J’ai fait la proposition d’inscrire au budget une étude d’ensemble du sentier du littoral…...l’objectif  n’est pas d’être toujours curatif mais d’être plutôt préventif pour pouvoir inscrire chaque année un certain nombre de travaux qui pourraient devenir urgents…

Ne pas avoir réalisés ces travaux d’entretien ou de confortement pourrait entraîner la responsabilité de la commune notamment par rapport aux riverains » Conseil municipal du 3 Mars 2017

Sage décision, mais l’entretien du chemin des douaniers coûte cher, Monsieur Dominique Blanc, le Maire précédent, en a fait l’expérience : entre 250 000 euros et 500 000 euros suivant les années de son mandat, on mesure la détermination de l’exécutif aux moyens qu’il se donne , et les chiffres peuvent être cruels : 

En effet, si les années 2015, 2016 et 2017 ont été dans la moyenne des mandats précédents ( 380 000 euros en 2015, 351 000 euros en 2016 ; 392 000 euros en 2017) la suite montre bien que l’on coupe les efforts budgétaires : 147 500 euros en 2018 ; 60 500 euros en 2019 ; 75 500 en 2020 ; et ces chiffres ne sont que des prévisionnels qui ne seront pas totalement utilisés ...La nature ne pardonne pas , faute d’anticipation et d’entretien le sentier du littoral est, aujourd’hui , coupé en 2 endroits , ceux là même qui avaient été signalés par le cabinet d’études BRGM...

Il n’y a rien d’irréversible, les dégâts ne sont pas hors de portée de nos moyens, c’est une question de choix, mais la situation budgétaire est compliquée, on regrettera encore les          1 400 000 euros incroyablement offerts à Saint Brieuc agglomération, il se murmure qu’une partie du sentier du littoral ne sera pas restaurée, « il manquerait » 280 000 euros pour ré-ouvrir la totalité du chemin des douaniers, il sera compliqué d’expliquer aux Quinocéens que ce sentier « primordial et attrait touristique majeur » ne vaut pas les 400 000 euros qui sont prévus pour le 2ème court couvert de tennis..

Encore une histoire de choix !

 "Les paroles n’engagent que ceux qui les écoutent "

BREZELLEC Georges, Bien cordialement

samedi 3 avril 2021

tout sur le GR34 , le 3 avril 2021

 UNE AUTRE BALADE SUR LE GR34 

à Saint Quay Portrieux accompagnée de photos et de textes de  lois.

Mais rappelons ce qu'est le Gr 34 ou sentier du littoral ou sentier des douaniers.

Sentier au cap d'Antibes (France).
Borne du sentier littoral de la baie du Mont-Saint-Michel.
Promenade Le Corbusier au cap Martin longeant les grandes propriétés privées.

"Un sentier du littoral, parfois surnommé « sentier ou chemin des douaniers » ou encore chemin de ronde en France, est un espace de déambulation piétonnière en bordure du domaine maritime (mer ou océan). Généralement bien aménagés car à forte valeur touristique ajoutée, les sentiers littoraux permettaient souvent à l'origine d'assurer l'intégrité douanière du territoire, en réservant à l'État la gestion des frontières.

Le concept de sentier littoral est établi par la loi no 1285 du , qui reprend un usage napoléonien du Code civil français. Il s'agissait d'instaurer une servitude de trois mètres minimum en bordure de toute côte du domaine public maritime. Cela concernait notamment les zones où des aménagements (maisons, hôtels, embarcadères privés…) avaient bloqué le libre accès des citoyens au littoral. Le principe a par la suite été confirmé dans la loi Littoral de 1986 (ou Loi relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral).

La servitude de passage sur le littoral figure aux articles L 121-31 et suivants du code de l'Urbanisme.

Ces sentiers se destinent à la circulation des piétons exclusivement. Ils sont gérés et financés par la direction départementale de l'Équipement (art. R 121-28 du code de l'urbanisme). Les communes peuvent si elles le souhaitent participer financièrement aux frais exposés par l'État. Le Département peut également financer. L'État après enquête publique peut décider d'adapter leurs tracés et/ou de les suspendre, selon les obstacles ou les besoins locaux ( L 121-32 du code de l'urbanisme ). Lorsqu'il n'est pas possible de faire autrement, un sentier littoral peut traverser des propriétés privées (dont les occupants ont généralement réaménagé les bordures pour extraire le tracé du sentier hors d'une clôture ou d'une enceinte) : les éventuels dégâts n'ouvrent droit à aucune compensation financière. Cet état de fait peut faire penser que la Loi littoral a sur ce point un caractère rétroactif.

Les infractions commises par les propriétaires riverains au droit de passage des promeneurs sur le sentier du littoral sont constitutives d'une contravention de la 5e classe. Les infractions commises par les piétons sont quant à elles passibles d'une amende de la 4e classe .

Le Préfet est tenu de constater et poursuivre ces infractions devant la juridiction administrative sous réserve d'un motif d'intérêt général.

Le régime juridique des sentiers du littoral comporte de nombreuses similitudes avec celui de la servitude de marchepied concernant le domaine public fluvial. À noter toutefois une différence notable : alors que la servitude de marchepied n'impose pas d'enquête publique ni de décision préalable de l'administration pour être effective et opposable, la servitude de passage du littoral impose au contraire ce préalable, du moins dans les cas fréquents ou l'assiette de la servitude doit être déplacée en dehors de la zone des 3 mètres prévue par la loi.

De nombreux sentiers littoraux sont des sentiers de grande randonnée largement fréquentés, par exemple dans la Manche, dans le Finistère et dans le Var. Ces portions sont surveillées et entretenues par plusieurs corps : communes, associations de riverains, Fédération française de randonnée pédestre… Alors qu'en 2015, l'observatoire du littoral évalue à 4 600 km de sentier du littoral ouverts sur les rivages métropolitains et près de 1 400 à ouvrir à moyen terme, en 2019, ce sont environ 5 800 km linéaires de sentier du littoral qui sont ouverts sur l'ensemble des côtes françaises (métropole et outre-mer), dont 1 530 km au titre de la servitude de passage des piétons. Près de 1 220 km de nouveaux linéaires de sentier seront ouverts à court terme ou sont à l'étude, ce qui portera le linéaire total à 7 020 km."

"Autres points notables.

Certains sentiers littoraux sont submersibles, par exemple dans les baies ; d'autres sont régulièrement retracés pour cause d'érosion, par exemple lorsque des falaises s'effondrent ou qu'une dune recule". 

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̄IL existe  une curiosité  sur notre commune à propos du GR 34 lors de sa mise en valeur  par l'ancien Maire Alfred Delpierre, au lendemain de la guerre 1914/18 il apparait que la servitude de passage en bordure de la mer n'ait pas été envisagée du coté de la  pointe rocheuse entre la grève noire et la grève de  l'Isnain, cela semble difficile aujourd'hui de remettre ceci  en cause, les procès sont interminables dans notre beau pays.

A la veille de connaitre  les choix de  notre maire sur quelles seront  les parties du GR 34 à reconstruire , à rénover , à rouvrir  à la déambulation piétonnière il semble que  l'option de ne rien faire du côté  de Fonteny soit privilégiée.

Autrement dît la  municipalité ferait une seconde exception sur une  partie du littoral où le chemin de ronde devient  inexistant.

Quand  on pratique le sentier des douaniers  du coté de la grève de la source il connait un curieux tracé en passant  par une sinistre  déviation ( un couloir ) qui le ramène sur la rue des Embruns à la hauteur du 17 (voir photo 1 ).

Ensuite depuis un certain temps au niveau du  11 ter de la rue des Embruns le retour au chemin des douaniers est barré (voir photo 2)  et c'est pareil du coté de la grève de Fonteny à proximité de l'estran la sortie ou l'entrée GR 34 est barrée ( photo 3).

La falaise entre ces deux barrières d'interdiction est là aussi  bien dégradée (voir photo 4)

Si comme il se dit l'effort financier pour remettre le GR 34 en état  se ferait  entre  le sémaphore et la  plage de la comtesse en sauvant  l'escalier  bien abimé qui conduit  à l'ile de la Comtesse par marée basse, l'étendu des travaux est important voire considérable.

Depuis sept années aucun travaux n' a été réellement  réalisé pour consolider la falaise  et pour  envisager  avec les riverains un nouveau  parcours du GR 34 on aperçoit alors de la  mer la mesure des  dégradations (voir photo 5 ) et surtout le temps a passé pour que la déambulation  redevienne sur toute la longueur du chemin de ronde Quinocéenne , normale  et sympathique  pour les amoureux de notre commune.

                        photo N°2 .                                                                          photo N° 1                                     
    
           Photo  N° 4                                                             Photo N°5  sous le sémaphore.
   

                          entrée ou sortie du GR 34 grève de fonteny photo N° 3   
JOUNENT  Michel.

vendredi 2 avril 2021

encore de l'argent gâché , le 2 avril 2021

BARRIERES ANTI-INTRUSION.

Installées en décembre  2020, on pouvait lire dans  le bulletin municipal N°83  le propos suivant à leurs sujets

"Dans le cadre du plan Vigipirate renforcé, et sur recommandation préfectorale, la ville a fait l’acquisition de 5 barrières anti-intrusion (15 600€). Ce dispositif spécifique répond au risque d’intrusion d’un véhicule bélier. 

Mises en place par les services techniques communaux à chaque entrée des marchés hebdomadaires, les barrières seront aussi utilisées pour sécuriser les différentes manifestations quinocéennes, en accord avec les nouvelles obligations légales".  

Ce matin autour de  midi  sur le  marché du vendredi  elles étaient négligemment déposées  pour ne pas servir  à grand chose  et cela dans l'indifférence des élus .

Ils attendaient sans doute les commandements  du  premier magistrat pour réagir. 

JOUNENT Michel.



jeudi 1 avril 2021

après la fameuse balade citoyenne, le 1 avril 2021

UN DRAME EN PUISSANCE.

Le sentier des douaniers est bien malade, la falaise s’écroule, la mer monte, la pluie est de la partie sans oublier les tempêtes bref pour entretenir ce qui est l’attrait de notre commune il faut chaque année engloutir des sommes pharamineuses.

Il se dit, on raconte, il bruisse que l’on envisage au plus haut niveau de la municipalité de modifier complétement son itinéraire.

Pour l'emprunter d’Etables à Tréveneuc on continuera à marcher quai Richet, quai de la République et puis les rues Bocuze, Président le Sénécal, Paul Déroulède, du Chatelet, de Dol un petit bout de la rue jeanne d’Arc, les boulevards  du général De Gaulle et celui du Littoral.

Bien sûr cet itinéraire  bis les piétons auront la priorité sur  les engins  auto-mobiles  comme les planches et les patinettes électriques ,comme les vélos et les motocycles , comme les voitures  et la balayeuse  municipale. 

Certes on ne verra pas d’aussi près la mer mais les finances locales se porteront mieux.

Un fléchage bien approprié sera dit-on mis en place pour orienter les marcheurs avant d’arriver à grève Saint Marc vers le nouveau centre Technique municipal , nouvelle attraction couteuse de notre commune.

JOUNENT Michel.


mercredi 31 mars 2021

Pour toujours mieux comprendre , le 31 mars 2021.

 DU DÉBAT NAIT LA LUMIÈRE.

Un autre regard sur les finances locales ( suite)

vous avez fait un excellent résumé comptable Monsieur Bruand, cependant permettez moi de ne pas être d’accord avec votre analyse :

Comparer notre commune avec la moyenne des communes françaises qui ont une population comparable est, pour moi, une erreur ; car si  effectivement notre population recensée est de 3100 habitants, on n’oublie trop souvent les résidents secondaires, qui pourtant sont des contribuables à part entière, même plus puisqu’ils continuent à payer leur taxe d’habitation..

C’est pour cette raison qu’il y a 2 manières de compter la population : celle du recensement et celle qui paie des impôts locaux, c’est à dire toutes les résidences, principales ou secondaires, c’est ce qu’on appelle la population « DGF » , celle qui est prise en compte par les services de l’État pour fixer le montant des dotations municipales ; pour Saint Quay Portrieux cette population « fiscale «  est de 5 200 habitants.. Votre chiffre : endettement/habitant devrait tenir compte de l’ensemble des contribuables ; les recettes fiscales de notre commune ( dotations impôts locaux) sont très largement supérieurs à ceux d’une commune de 3 100 habitants ..

Quand on est élu, on hérite des choix de nos prédécesseurs, il faut bien rembourser les emprunts qui ont été contractés par d’autres, c’est la règle, je l’ai connue en 1995, en 2008 et en 2014, tout cela n’est pas une surprise, que l’on soit d’accord ou pas avec les investissements qui ont été faits, il faut les assumer ; on ne peut pas mettre au débit de l’équipe qui arrive le montant des emprunts contractés par ses prédécesseurs.

L’endettement n’est pas une affaire de gestion mais bien de choix :

  • Fallait il construire un port en eaux profondes?( 2 200 000 euros) participation communale partie pêche, 135 000 euros/an pour la plaisance)
  •  Fallait il une aire de carénage ? 
  • Refaire le front de mer secteur casino ? Secteur du port ? 
  • Fallait il restaurer le cinéma ? etc ; vous avez le droit d’en douter mais je suis persuadé que les quinocéens sont fiers de leur commune, même si tous ces investissements pèsent encore aujourd’hui sur nos finances.

Vous êtes aujourd’hui dans la « minorité » municipale, je l’ai été juste avant vous, je ne pense pas que la gestion de Monsieur Simelière soit critiquable, reconnaissons objectivement que les évènements ne lui ont pas été favorables : forte diminution des dotations de l’État 2015-2019 ; puis la pandémie avec les conséquences sur nos recettes locales..

Mes critiques concernent ses choix personnels qui impacteront durablement notre commune :

La fin du Sud Goëlo et l’adhésion à Saint Brieuc agglomération,  le désintérêt pour le projet de la maintenance éolienne ( que nous avions remporté), je n’oublie pas les 1 400 000 euros offerts à l’agglomération en échange d’une station d’épuration que les utilisateurs quinocéens vont payer doublement..

On se doute bien que le budget 2021 sera très compliqué, on pourrait se poser la question sur la pertinence d’avoir engagé de tels travaux pour les services techniques, de prévoir 400 000 euros pour un 2ème court couvert de tennis ( 2022) , alors que l’immense majorité de la population réclame que son chemin des douaniers soit réouvert dans sa totalité , malheureusement cela ne semble pas être le choix…

Vous voyez Monsieur Bruand, ce n’est pas qu’une affaire comptable, mais c’est d’abord une affaire de choix, le principal c’est bien d’être en capacité de rembourser Non ???

 BREZELLEC Georges.